Economie/Economy

Jeudi 6 mai 2010 4 06 /05 /2010 16:46

Internationalnews

Mondialisation.ca, Le 3 mai 2010


http://tout-metz.com/wp-content/uploads/2009/12/mikis-theodorakis.jpg


La déclaration de Theodorakis n’a pas été reproduite par la Presse grecque que peu et partiellement. Si comme tous les commentateurs en Grèce soulignent les aspects économiques de la tragédie grecque, Theodorakis les lie à la politique expansionniste des Etats-Unis (Dictature des colonels, partition de Chypre, Skopie, Kosovo-UCK, provocations continues des militaires turcs, …). Dans tous les cas, les Américains sont derrière les mauvais coups. Le dossier grec a été géré par Obama-Merkel- Sarkozy comme tout le monde a vu. L’ampleur des mesures prises par le gouvernement socialiste (soutenu par la droite et l’extrême droite) dépasse même les prévisions de l’Ecole Hayek. Les Grecs commencent à comparer l’austérité socialiste à l’austérité pendant l’occupation allemande.


par Mikis Theodorakis


 Avec le sens commun dont je dispose, je ne peux pas expliquer et encore moins justifier la vitesse à laquelle notre pays a dégringolé à partir de 2009, au point d’en arriver au FMI, perdant ainsi une partie de sa souveraineté nationale et passant à un régime de tutelle. Et il est curieux que personne jusqu’à présent ne s’est occupé du plus simple, c’est-à-dire de notre parcours économique avec chiffres et documents, de manière à ce que, nous ignorants, comprenions les causes réelles de cette évolution vertigineuse et sans précédent, qui a comme résultat la perte de notre identité nationale accompagnée de l’humiliation internationale.


J’entends parler d’une dette de 360 milliards, alors qu’en même temps je vois les mêmes dettes, voire de plus grandes, dans de nombreux autres pays. Par conséquent, celle-là ne peut pas être la cause essentielle du malheur. Ce qui me pose problème également c’est l’exagération des coups internationaux dont notre pays est la cible, d’une telle coordination quasi-parfaite contre un pays d’une économie insignifiante, ce qui finit par être suspect.

 

Ainsi suis-je conduit à la conclusion que quelques uns nous ont culpabilisé et nous ont fait peur, de manière à nous conduire au FMI, qui constitue un facteur essentiel dans la politique expansionniste des Etats-Unis et tout le reste concernant la solidarité européenne est de la poudre aux yeux, pour cacher qu’il s’agit d’une initiative purement américaine, pour nous jeter dans une crise économique artificielle, de manière à ce que notre peuple ait peur, qu’il s’apprivoise, qu’il perde des conquêtes précieuses et enfin qu’il se mette à genoux, une fois acceptée la domination étrangère. Mais pourquoi ? Pour servir quels plans et quels objectifs ?


Bien que j’aie été et reste partisan de l’amitié gréco-turque, néanmoins je dois dire que je crains ce renforcement soudain des relations gouvernementales, et les contacts précipités entre ministres et autres acteurs, les déplacements récents à Chypre et la prochaine visite d’Erdogan. Je soupçonne que derrière tout ça se cache la politique américaine avec ses projets suspects, qui concernent notre espace géographique, l’existence de gisements sous-marins, le régime de Chypre, la mer Egée, nos voisins du nord et l’attitude arrogante de la Turquie, le seul obstacle étant la méfiance et l’opposition du peuple grec.


Tous, autour de nous, peu ou prou, sont attachés au char des Etats-Unis. La seule différence c’est nous, qui depuis la dictature de la Junte et la perte de 40% de Chypre jusqu’aux embrassantes avec Skopje (Ancienne République Yougoslave de Macédoine) et les ultra nationalistes Albanais, nous recevons des coups sans prendre conscience.


Il faudrait ainsi que nous soyons éliminés en tant que peuple et c’est ce qui arrive exactement aujourd’hui. J’appelle les économistes, les politiciens, les analystes, à me démentir. Je crois qu’il n’existe pas d’autre explication logique en dépit du complot international, auquel ont participé les européens pro-américains du type Merkel, la Banque Européenne, la presse réactionnaire internationale, tous ensemble ont participé au ” grand coup ” de la dévalorisation d’un peuple libre à un peuple soumis. Tout au moins, je ne peux donner aucune autre explication. Je reconnais que je n’ai pas de connaissances spécifiques mais ce que je dis, je le dis avec mon sens commun. Peut-être beaucoup d’autres pensent comme moi et nous le verrons peut-être les jours à venir.


En tout cas, je voudrais préparer l’opinion publique et souligner que si mon analyse est juste, alors la crise économique (laquelle, comme je le dis, nous a été imposée) n’est que le premier verre amer d’un repas de Lucullus qui suivra et que cette fois-ci viendront aussi des questions nationales cruciales, dont je ne veux pas imaginer où elles nous conduiront.

Je souhaite avoir tort. 

Mikis Theodorakis / Athènes, le mardi 27 avril 2010tiré de Initiative communiste(PRCF)

Titre original: Crise en Grèce: Une déclaration de Mikis Theodorakis

Les emphases sont d'IN


http://www.mondialisation.ca


Source de la photo: tout-metz.com

 

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Crise grecque: Goldman Sachs mène l'attaque contre l'Europe

Wesbster Tarpley sur la "crise" grecque et le Nouvel Ordre Mondial...

En finir avec le chantage de la dette publique !


Url de cet article: http://www.internationalnews.fr/article-mikis-theodorakis-la-crise-grecque-a-ete-fabriquee-49799858.html

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Jeudi 29 avril 2010 4 29 /04 /2010 17:13

Internationalnews

The Telegraph 29 Apr 2010

Greece  is just the "tip of the iceberg” of a sovereign debt crisis that has the potential to derail a global recovery, Nouriel Roubini has warned.

Nouriel Roubini, professor of economics and international business at New York University, testifies before the Joint Economic Committee October 30, 2008 on Capitol Hill in Washington, DC
Nouriel Roubini was one of the few to anticipate the scale of the crisis Photo: Getty Images

Professor Roubini, the New York-based academic who was one of the few to anticipate the scale of the financial crisis, told a panel in California that the buildup of debt is likely to lead to countries defaulting or resorting to inflation to ease the burden on their populations.


“While today markets are worried about Greece, Greece is just the tip of the iceberg,” Roubini told the Milken Institute Global Conference in Beverly Hills, California. "The thing I worry about is the buildup of sovereign debt.”

Although Greece's misreporting of the scale of its own debt has helped shatter investors' faith, the southern European country is not alone in its struggle. The depth of the property bust in both Spain and Portugal has prompted the ratings agency Standard & Poor's to downgrade the creditworthiness of both.

European leaders, led by German chancellor Angela Merkel, the International Monetary Fund and Greece's leaders are scrambling to approve a bail-out for Greece as financial markets drive its borrowing costs higher.


"The ripple effects across the market are now more visible," said Ciaran O'Hagan, an analyst at Societe Generale. "Contagion is amplifying."

Italy's sale of up to €8bn euros of debt today will, according to analysts, provide a good gauge of whether the concerns about Greece and Portugal are spreading to other members of the Eurozone.


Source: http://www.telegraph.co.uk/ via http://www.infowars.com/


Url of this article: http://www.internationalnews.fr/article-greece-is-just-the-tip-of-the-iceberg-nouriel-roubini-warns-49610559.html

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Samedi 3 avril 2010 6 03 /04 /2010 09:20

.internationalnews.fr

Mondialisation.ca

Le 2 avril 2010

 

http://www.yourdemocracy.net.au/drupal/files/images/banksters%20......preview.jpg

 

par Damien Millet, Sophie Perchellet et Eric Toussaint*


Dans les pays les plus industrialisés, épicentre de la crise mondiale déclenchée en 2007-2008, le contraste est saisissant : les peuples font face à une détérioration de leurs conditions de vie, alors que les gouvernements et leurs amis à la tête des grandes banques se félicitent du sauvetage du secteur financier et de la timide reprise conjoncturelle. En plus des plans de relance de l’économie pour plus de 1000 milliards de dollars, les grands établissements financiers ont reçu des aides gouvernementales sous forme de garanties, de prêts ou encore de prises de participation, mais sans que l’Etat ne prenne ensuite part à la gestion de l’entreprise et n’en profite pour réorienter de manière radicale les décisions prises.



La voie choisie par les gouvernements pour sortir de la crise financière privée provoquée par les banquiers a fait exploser la dette publique. Pendant de longues années, ce brutal accroissement de la dette publique va être utilisé par les gouvernants comme un moyen de chantage pour imposer des reculs sociaux et pour prélever sur les revenus de « ceux d’en bas » les sommes nécessaires au remboursement de la dette publique détenue par les marchés financiers. Comment ? Les impôts directs sur les hauts revenus et sur les sociétés baissent, les impôts indirects comme la TVA augmentent.

 

Or la TVA est surtout supportée par les foyers modestes, ce qui en fait un impôt très injuste : dans le cas d’une TVA à 20%, un foyer pauvre qui consacre tout son revenu à la consommation pour sa survie paie l’équivalent d’un impôt de 20% sur son revenu, alors qu’un foyer aisé, qui place 90% de son revenu et n’en consomme que 10%, paie l’équivalent d’un impôt de 2% sur son revenu.
 


De la sorte, les plus riches sont doublement gagnants : ils contribuent moins à l’impôt, et avec les sommes ainsi économisées, ils achètent des titres de la dette publique et font davantage de profits avec les intérêts que paie l’Etat. Inversement, les salariés et les retraités sont doublement pénalisés : leurs impôts augmentent pendant que les services publics et leurs protections sociales se dégradent. Le remboursement de la dette publique constitue donc un mécanisme de transfert des revenus de « ceux d’en bas » vers « ceux d’en haut » ainsi qu’un efficace moyen de chantage pour poursuivre de plus belle les politiques néolibérales qui profitent à « ceux d’en haut ».


Ce n’est pas tout : d’ores et déjà, les profits et les distributions de bonus (pour 2009, 1,75 milliards d’euros de primes pour les traders des banques françaises, 20,3 milliards de dollars par les sociétés de Wall Street – en augmentation de 17% par rapport à 2008 !) ont repris leur course folle pendant que les populations sont appelées à se serrer la ceinture. De surcroît, avec l’argent facile que leur prêtent les banques centrales, banquiers et autres investisseurs institutionnels se sont lancés dans de nouvelles opérations spéculatives hautement dangereuses pour le reste de la société, comme on l’a vu avec la dette grecque par exemple, sans parler du cours des matières premières et du dollar.

 

Silence radio du côté du Fonds monétaire international (FMI) et de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) et refus du G20 de prendre des mesures sur les bonus et la spéculation. Tous sont d’accord pour amplifier la course au profit sous prétexte que cela finira par relancer l’emploi.
 


L’objectif mondial des grands argentiers est le retour à la croissance, même si elle se révèle très inégalitaire et destructrice de l’environnement. De leur part, aucune remise en question d’un système qui a fait la preuve de son échec. Si l’on ne réagit pas, le démantèlement de l’Etat sera poussé à son terme et le coût de la crise sera supporté en totalité par les populations qui en sont les victimes, alors que les responsables en sortiront plus puissants que jamais. Aujourd’hui, banques et fonds spéculatifs ont été sauvés avec de l’argent public sans la moindre contrepartie réelle.
 


En fait, le discours devrait être le suivant : « Vous, grands créanciers, avez grassement profité de la dette publique, mais les droits humains fondamentaux sont gravement menacés et les inégalités s’accroissent de manière vertigineuse. Notre priorité est maintenant de garantir ces droits fondamentaux et c’est vous, grands créanciers, qui allez payer pour cela. On va vous taxer à hauteur du montant qu'on vous doit, l'argent n'a pas à sortir de votre poche, mais la créance disparaît. Et estimez-vous heureux qu’on ne vous réclame pas les intérêts qu’on vous a déjà versés au mépris de l’intérêt des citoyens ! ».


Voilà pourquoi nous soutenons l’idée de taxer les grands créanciers (banques, assurances, fonds spéculatifs… mais aussi particuliers fortunés) à hauteur des créances qu’ils détiennent. Cela permettrait aux pouvoirs publics d’augmenter les dépenses sociales et de créer des emplois socialement utiles et écologiquement soutenables. Cela remettrait les compteurs financiers à zéro pour les dettes publiques au Nord, sans mettre à contribution les populations victimes de cette crise, tout en faisant porter l’intégralité de l’effort sur ceux qui ont causé ou aggravé la crise, et qui ont déjà grassement profité de cette dette.


Il s’agirait en fait d’un virage radical vers une politique de redistribution de la richesse en faveur de ceux qui la produisent et non pas de ceux qui spéculent dessus. Accompagnée de l’abolition de la dette extérieure publique des pays en développement et d’une série de réformes (notamment une réforme fiscale de grande ampleur, une réduction radicale du temps de travail sans perte de salaire et avec embauches compensatoires, le transfert du secteur du crédit au domaine public avec contrôle citoyen…), cette mesure pourrait permettre une véritable sortie de la crise dans la justice sociale et dans l’intérêt des peuples. Une telle revendication, étrangement peu médiatisée, mérite d’être ardemment défendue.

* Les auteurs :  Respectivement porte-parole, vice-présidente du CADTM France et président du CADTM Belgique (Comité pour l’annulation de la dette du tiers-monde, www.cadtm.org). Damien Millet et Eric Toussaint sont coauteurs de La Crise. Quelles crises ?, CADTM-Aden-CETIM, 201


Les emphase sont d'IN.


Photo: http://www.yourdemocracy.net.au

 

Source de l'article: http://www.mondialisation.ca


Url de cet article: http://www.internationalnews.fr/article-en-finir-avec-le-chantage-de-la-dette-publique-par-damien-millet-et-sophie-perchellet-et-eric-toussaint-47973886.html

 

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Mercredi 31 mars 2010 3 31 /03 /2010 02:28

Internationalnews

The RealNews

March31, 2010

 

http://3.bp.blogspot.com/_4skqFpB4HMM/Su2vcovR1AI/AAAAAAAAMLY/bL1QBPRQFAg/s400/A+propos+de+la+crise+du+n%C3%A9olib%C3%A9ralisme+4.jpg


Duménil: Neoliberal trends setting up a terrible future of inequality and exploitation for the workers.

 

 

At the end of the 1970s, capitalism entered into a new phase, "neoliberal capitalism" or, for short, "neoliberalism". After almost 30 years, in August 2007, a crisis struck the United States, the center of the neoliberal world. The crisis was originally denoted as the "subprime crisis" but it became rapidly clear that the U.S. financial sector was devastated. In October 2008, it appeared that the entire globe was affected, and the GDP of most countries entered into a period of contraction.

Transcript

Transcript

Photo: http://marsidees.blogspot.com

Url de cet article: http://www.internationalnews.fr/article-the-crisis-of-neoliberalism-interview-with-dr-gerard-dumenil-pt-2-the-real-news-video--47739616.html


 


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Mardi 30 mars 2010 2 30 /03 /2010 02:53

Internationalnews

Le Monde Diplomatique

Avril 2010

 

Titre original-burqa bla-blala-bla

 

http://www.impots-utiles.com/mt-static/FCKeditor/UserFiles/Image/retraites%20reformes.jpg


Les Français sont vraisemblablement plus nombreux à connaître le nombre de minarets en Suisse (quatre) et de « burqas » en France (trois cent soixante-sept (1)) qu’à savoir que le Trésor public a perdu 20 milliards d’euros à la suite d’une décision « technique » de l’exécutif.

 

 

Il y a dix-huit mois en effet, au lieu de subordonner son sauvetage des banques en perdition à une prise de participation dans leur capital, laquelle ensuite aurait pu être revendue avec un joli bénéfice, le gouvernement français a préféré leur consentir un prêt à des conditions inespérées… pour elles. Vingt milliards d’euros de gagnés pour leurs actionnaires, c’est presque autant que le déficit de la Sécurité sociale l’an dernier (22 milliards d’euros). Et quarante fois le montant de l’économie annuelle réalisée par l’Etat lorsqu’il ne remplace qu’un fonctionnaire partant à la retraite sur deux.

 

Le rétablissement électoral du Front national, et plus généralement de l’extrême droite en Europe, n’est pas tout à fait étranger à cette distribution de l’attention publique entre la poutre des polémiques subalternes qu’on enflamme et la paille des sujets prioritaires dont on prétend qu’ils sont trop compliqués pour le commun des mortels. Le fiasco des élections régionales derrière lui, M. Nicolas Sarkozy va s’attaquer à la « réforme des retraites ». L’enjeu social et financier étant considérable, on sait déjà que le gouvernement français s’emploiera à distraire la galerie en relançant le « débat sur la burqa ».

 

Riposter à cette manœuvre n’impose certainement pas de s’enfoncer sur son terrain boueux en donnant le sentiment de défendre un symbole obscurantiste. Encore moins de taxer de racisme les féministes — hommes et femmes — qui légitimement le réprouvent. Mais comment ne pas juger cocasse qu’une droite qui a presque partout associé son destin à celui des Eglises, du patriarcat et de l’ordre moral se découvre soudain éperdue de laïcité, de féminisme, de libre-pensée ? Pour elle aussi, l’islam accomplit des miracles !

 

En 1988, M. George H. W. Bush succéda à Ronald Reagan après une campagne d’une démagogie insigne, au cours de laquelle il réclama que soit criminalisé le fait de brûler la bannière étoilée — un acte commis entre une et sept fois par an… Avec le courage qu’on imagine, plus de 90 % des parlementaires américains adoptèrent une disposition répressive allant en ce sens — laquelle fut annulée par la Cour suprême. Au même moment éclatait l’un des plus grands scandales de l’histoire économique des Etats-Unis, celui des caisses d’épargne déréglementées par le Congrès, que des aigrefins avaient pillées, enhardis par des sénateurs dont ils avaient financé les campagnes. En 1988, nul ou presque n’avait évoqué le péril d’une telle arnaque, bien qu’il fût déjà connu. Trop compliqué, et puis la défense du drapeau occupait les esprits.


Le contribuable américain a payé 500 milliards de dollars le scandale des caisses d’épargne. On découvrira bientôt ce que cache réellement la « burqa ». Et combien cela coûte.



(1) D’après un calcul, étrangement précis, de la direction centrale du renseignement intérieur (DCRI).

http://www.monde-diplomatique.fr/2010/04/HALIMI/18990

- avril 2010


Illustration: impots-utiles.com

 

Url de cet article: http://www.internationalnews.fr/article-derriere-la-burqua-la-reforme-des-retraites-par-serge-halimi-47780448.html

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Mardi 30 mars 2010 2 30 /03 /2010 02:25

Internationalnews

The Real News

March 30, 210

 

400_LincolnQuoteaboutCorporations1864.jpg



Intervivew with Neoliberalism imposed a new discipline on worker, cutting the progress of purchasing power.



 

 

Read the Transcript: Transcript

 


http://www.internationalnews.fr/article-the-crisis-of-neoliberalism-47739480.html

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Dimanche 28 mars 2010 7 28 /03 /2010 20:12

InternationalNews

Le Monde Diplomatique
Mars 2010



http://blog.nationmultimedia.com/home/blog_data/62/62/images/goldman.jpg


Les Etats ont sauvé les banques sans exiger de contrepartie. Les banques retournent leur force retrouvée contre les Etats. Et les rançonnent en tirant profit de la révélation des turpitudes qu’elles leur ont recommandées. Car, quand le crédit public diminue, les taux d’intérêt des prêts augmentent... Goldman Sachs a donc aidé la Grèce à emprunter des milliards d’euros en secret. Puis, pour contourner les règles européennes limitant le niveau de la dette publique, la firme de Wall Street a conseillé à Athènes d’avoir recours à d’ingénieux artifices comptables et financiers. La facture de ces innovations a ensuite arrondi la plantureuse dette grecque (1).



Qui gagne, qui paie ? Président-directeur général de Goldman Sachs, M. Lloyd Craig Blankfein vient d’encaisser un bonus de 9 millions de dollars ; les fonctionnaires hellènes vont perdre l’équivalent annuel d’un mois de salaire.


 


Un peu à l’égal d’une banque, un pays est « trop gros pour faire faillite » (lire l’article de Laurent Cordonnier). On le sauve donc aussi, mais lui paiera cher sa survie. Déjà, le gouverneur de la Banque centrale européenne Jean-Claude Trichet se montre d’autant plus intraitable envers le gouvernement d’Athènes que son institution affecte de découvrir les roueries de Wall Street. La Grèce, a prévenu M. Trichet, devra corriger avec la plus « extrême vigueur » sa « trajectoire aberrante ». Sous « surveillance intense et quasi permanente » de l’Union européenne, c’est-à-dire en renonçant à sa souveraineté économique, il va lui falloir ramener son déficit de 12,7 % du produit intérieur brut (PIB) en 2009 à 3 % en 2012. Récupérer près de dix points de PIB sur un solde budgétaire constitue une gageure, en particulier en zone de croissance anémique. Il ne s’agira donc pas de « rigueur », mais de chirurgie lourde. Le paradoxe est que celle-ci a pour objet de garantir la fermeté de l’euro à un moment où les Etats-Unis et la Chine s’emploient, pour consolider leur reprise, à sous-évaluer leur monnaie (2)...


 


Mme Angela Merkel a jugé qu’il serait « honteux » que « les banques, qui nous ont déjà amenés au bord du précipice, aient également participé à la falsification des statistiques budgétaires de la Grèce ». De tels moulinets verbaux ne peuvent qu’indifférer Goldman Sachs. Interrogé sur le bonus de M. Blankfein, le président Barack Obama a d’ailleurs renoncé à s’en offusquer : « Comme la plupart des Américains, je ne médis pas du succès et de la fortune. Cela fait partie de l’économie de marché. » Ce « succès » sert — c’est connu — toute la collectivité : Goldman Sachs n’a-t-il pas payé dernièrement 0,6 % d’impôts sur ses profits (3) ?



(1) Le New York Times du 13 février 2010 évoque le chiffre de 300 millions de dollars versés à Goldman Sachs à titre d’honoraires. Il s’agissait de rémunérer une astuce ayant permis à la Grèce d’emprunter des milliards de dollars en secret. Objectif : ne pas mettre en péril l’entrée du pays, déjà très endetté, dans l’union monétaire européenne.

(2) Lire Yves de Kerdrel, « Le problème ce n’est pas la Grèce, c’est l’euro », Le Figaro, Paris, 15 février 2010.

(3) Cité par Harper’s, New York, février 2010.



Sorce de cet article: http://www.monde-diplomatique.fr

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Photo: http://blog.nationmultimedia.com

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Mercredi 24 mars 2010 3 24 /03 /2010 14:40

http://www.vigile.net/local/cache-vignettes/L312xH314/11-video-11-9-f0410.png

The recent rash of strikes in Greece and Italy, rooted in anger at the international Banksters behind the current economic crises there

 

Il a commencé sa carrière de journaliste d'investigation en menant une enquête sur l'assassinat d'Aldo Moro à la demande d'un membre du gouvernement italien. (...)

Sa biographie non-autorisée de George W. H. Bush fait référence. Elle a inspiré de très nombreux ouvrages français qui l'ont pillée sans la citer, notamment à propos des liens entre la famille Bush et les nazis.

Il anime, depuis le début 2006, sur la radio Republican Broadcasting Network une émission de géopolitique, le World Crisis Show comprenant une chronique de l'actualité internationale et des interviews de personnalités.

Il a participé au Reopen 9/11 Tour organisé en Europe par le philanthrope Jimmy Walter et aux symposium d'Alex Jones en Californie sur les attentats du 11 septembre. Il est membre de la conférence « anti-impérialiste » Axis for Peace. (wikipédia)



www.tarpley.net/
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Mardi 23 mars 2010 2 23 /03 /2010 04:10
Internationalnews

http://www.aid97400.lautre.net/IMG/jpg/GoldmanSachs.jpg

"Qui agit en sous main ? Aidé par les agences de notations, fidèles alliés du système mafieux ?

Dans les salles de bourses on prononce son nom mais avec Prudence, car on ne peut accuser sans preuve ; pourtant parfois les langues se délient : GOLDMAN SACHS jouerait sur les deux tableaux : d'un coté il aiderait l'état grec à vendre sa dette sur les marchés, et de l'autre ils manipulent les hedge Funds qui attaquent l'Euro, l'Europe et la Grèce pour commencer…

Extraits d'une émission radio qui dit très clairement les choses !"





Url de cet article: http://www.internationalnews.fr/article-crise-grecque-goldman-sachs-mene-l-attaque-contre-l-europe-47242811.html
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Vendredi 12 mars 2010 5 12 /03 /2010 00:00
Internationalnews
Le grand Soir
25 mars 2010
Le Sarkophage n° 17

Bien que nous ne soyons pas d'accord avec certains articles, un mensuel à connaître...

http://utopia-jeunes.fr/blog/public/Le-Sarkophage.jpg


par Bernard GENSANE


Paul Ariès dit « Nein Danke ! » à Daniel Cohn-Bendit. Au fait, pourquoi le dire en allemand ? Parce qu’il est allemand ? Faute de goût… Oui, Dany-le-rouge « est devenu l’un des meilleurs avocats du capitalisme vert. Il est l’homme dont le système a besoin pour casser toute véritable alternative. Faux révolutionnaire en 68, faux écologiste en 2010. »


Fort intéressant article d’Erwan Seznec sur Dominique Strauss-Kahn, cet homme politique, avocat d’affaires qui mélange les genres, qui sait rester juste au bord du conflit d’intérêts. Qui s’étonne qu’un membre de son cabinet en 1991 (Stéphane Richard) soit aujourd’hui membre du cabinet de Christine Lagarde ?


Patrick Silberstein et Gérard Chaouat font le point sur l’opération Bachelot, lors de la grippe A. Ils expliquent en détail comment Bachelot a accepté les exigences des laboratoires, dans la plus grande opacité.


Le sociologue Jean-Claude Paye analyse le « refus d’un nouvel abandon de souveraineté » de la part du Parlement européen qui, contrairement à la Commission, n’a pas voulu que les autorités étatsuniennes puissent utiliser à leur guise des données financières des citoyens européens. La Commission avait accepté cela, prétendument au nom de la lutte anti-terroriste, comme si les terroristes opéraient d’énormes transferts de fonds avant d’agir.


Aurélien Bernier, secrétaire national du M’PEP, explique pourquoi Sarkozy est « le fossoyeur de l’identité nationale ». « Difficile de concevoir une politique économique et une diplomatie plus antinationale que celle de Sarkozy. […] Le nouveau concept de diversité vient, dans le discours sarkozyste, effacer la valeur républicaine de l’égalité. […] Sarkozy flatte la “ nation inconsciente ” (Jaurès), obscurantiste, fataliste, pessimiste, qui enferme l’individu et les groupe sociaux dans les déterminants issus du passé, ceux de la race, du sang, du sol. »


Avec Sarkozy, la Françafrique a de beaux jours devant elle (Samuel Foutoyet). Pas étonnant quand on pense que Sarko a passé vingt ans dans l’ombre de Pasqua, que son conseiller en la matière est le foccartien et chiraquien Robert Bourgi, et qu’il a des liens privilégiés avec le patronat français d’Afrique (Bolloré, Bouygues etc).


Pendant ce temps-là, Areva exploite les travailleurs du Niger (Lilian Noiret). Les cancers du poumon développés au contact de l’uranium sont en augmentation.


Deux articles sur les retraites. Jacques Cossart explique pourquoi le chômage et la productivité sont éludés, pourquoi on va surtout s’efforcer de préserver les privilèges des capitalistes tandis que le PIB ne va cesser d’augmenter, ce qui ne devrait poser aucun problème pour le financement des retraites. Gérard Filoche dénonce la logique du Conseil d’Orientation des Retraites. Il faut trouver 230 milliards d’euros d’ici 2050, ce qui n’est pas la mer à boire.


L’éditeur Gérard Pignarre se demande « comment gérer les biens communs ». Son angle d’attaque est le suivant : « ce que le capitalisme fait faire à l’État et ce que l’État laisse faire au capitalisme. »


À noter une réflexion originale du philosophe Florent Bussy sur les mots “ complexe ” et “ simple”.


Pour Gilles Sainati (parent d’élève FCPE), le flicage s’amplifie à l’école grâce à la biométrie « cheval de Troie du fichage », une « technique utilisée à l’envers ».


Un peu d’humour avec Étienne Rodin, qui a vu la neige tomber du ciel en janvier.


Stéphane Lavignotte met en regard la pensée de Daniel Bensaïd et celle de B-H L, avec ses raccourcis obscurs, ses impasses sur la justice sociale et le principe d’égalité.


Un entretien fort intéressant avec Jacques Guillon sur la “ terrorisation ” démocratique. Après Tarnac, entre autre. Nos classes dirigeantes n’ont pas attendu les twin towers pour instaurer ce qu’un essayiste a appelé la « terrorisation démocratique ». Depuis 25 ans, en France, les conditions de séjour des étrangers sont intimement liées aux mesures antiterroristes. Les mesures de rétention, d’expulsion, les mariages mixtes servent à intimider un volant de travailleurs dont le système a besoin.


Enfin, Philippe Ariès veut en finir avec « le mythe de l’opulence ». Voir son dernier livre La simplicité volontaire contre le mythe de l’opulence.


Source de cet article http://www.legrandsoir.info

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Publié dans : Economie/Economy
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