12 mars 2009 4 12 /03 /mars /2009 15:11

"Partant de l'exemple du thon rouge... un tour du monde des moyens de pêche, du jeu faussé des quotas, et de l'aberration des hommes à épuiser les ressources sans apprendre à les entretenir... " http://savage147.free.fr


THEME ABORDES :

  • Recommandation scientifique d'instance internationale non respectée
  • 56000 tonnes de thon rouge pêchés au lieu de 30000 tonnes autorisés
  • "Stocks" reproducteurs atteints
  • Subventions européennes
  • Haute technicité utilisée (radars, satellites, puissance des navires, etc.), ce qui a pour effet de pêcher toujours plus loin, plus.
  • Cage d'engrossissement
  • ABERRATION des fermes d'élevage (obtenir 1 kg de poissons d'élevage nécessite l'emploi de 2 à 6 kilos de poissons pêchés !)
  • Japon, principal receleur ET POURTANT leur paradoxe : une solution à généraliser !

Ce sont au total chaque année, dans le monde entier, de l’ordre de 100 millions de tonnes de « produits de la mer » qui sont pêchés : les chiffres en effet ne se soucient généralement pas d’établir une différentiation entre les quelques 86% de poissons et les 9% de mollusques et 5% de crustacés. Sur environ 25 000 espèces de poissons, environ 9 000 sont régulièrement attrapées, plus de 7000 sont commercialisées à des fins alimentaires. Sur 85 millions de tonnes de poissons pêchés par an, 27 étaient rejetées à la mer (11% seulement survivraient) et 29 sont transformés en farine, essentiellement pour l’alimentation animale.


"On sera embêté quand il n'y aura plus de production... ce sera vraiment triste."
"Il n'y a plus de morue, de merlu alors pêchons d'autres espèces... l'empereur par exemple, poisson de grandes profondeurs."
"En Irlande : 38 tonnes pêchés en un coup de filet."



Depuis 1975, le nombre de thons rouges du golfe du Mexique a diminué de 85% (leur taille moyenne est passée de 21 kg en 1969 à 11 kg actuellement), ceux de la Méditerranée, de 50 %.

Actuellement moins de 0,001 % de la surface des océans est protégée de la pêche, et encore, sous forme morcelée.
70% des 200 espèces de poissons les plus recherchées sont menacées. On aurait pu espérer que si les "stocks" déclinent, de moins en moins de poissons seraient capturés et tués ; ce n'est pas le cas, puisque ce sont de plus en plus surtout des poissons de petite taille qui sont raflés.
Nul autre massacre sur notre planète ne peut être comparé, par le nombre de ses victimes, à celui-ci !

A 5 ou 10 ans prêts, l'extinction de diverses espèces (supplémentaires) : thons rouges, cabillauds (morues), daurades, soles, anchois, saumons, requins, baleines, ETC. (sans parler de la mort non intentionnelle de plus d'1 millions de mammifères, tortues et oiseaux chaque années, pris dans les filets de pêche (qui descendent tels des rideaux dans la mer) et par effet boule de neige... des conséquences incalculables...
de la-dite "migration des peuples" jusqu'à la désertification des océans !

Au-delà du stock de poisson, c'est l'écosystème océanique (donc de la Terre également) qui sera irrémédiablement déréglé, la prolifération des méduses et des algues, la disparition du pancton - qui participe à 80% à emmagasiner le CO2 (20% pour les forêts).




LES FERMES D'ELEVAGE (présentées à tort comme solution) :
Ces élevages pratiquent l'entassement maximal, et la promiscuité engendre frustration, stress, agressivité (morsures et blessures), et maladies. Les fermes peuvent regrouper entre 50 000 et 500 000 poissons.


Il faut imaginer l'équivalent de 6 à 8 gros saumons (par exemple) de 3 kilos passant leur vie dans un espace d'un mètre cube (ou bien un poisson de 60 cm évoluant dans une baignoire), alors que, libres, ils migreraient par milliers de kilomètres des rivières où ils sont éclos jusqu'à l'océan...


Les truites sont encore plus concentrées, souvent dans des citernes, à des densités de 30 à 60 kg/m3, soit au pire l'équivalent de 27 truites d'une taille de 30 cm dans une baignoire !


Comme pour tout élevage intensif, celui-ci conduit à de grosses probabilités de maladies. Le stress s’associe à des septicémies, s’ajoute à des infections de la peau ou des maladies, pendant que l'entassement peut causer des maladies bactériennes ou bien des nécroses pancréatiques infectieuses.


L'accroissement prévu des tailles des cages (aussi saturées) devrait encore augmenter les risques. Les affections bactériennes ou virales peuvent en outre contaminer également les populations sauvages. Les poissons et les cages sont désinfectés à l’aide de produits très agressifs comme le chlore, les affections sont contrôlées grâce entre autre au formol (!) et des antibiotiques.



Avant l’abattage, les poissons sont forcés de jeûner plusieurs jours, jusqu’à parfois plus du trois semaines selon les espèces), il s'agit soit d'éliminer une partie du surplus de graisse ainsi que des antibiotiques, soit tout simplement d'économiser la nourriture durant le laps de temps pendant lequel ils ne perdent pas encore de poids.




Des quotas des captures sont également imposés sur les espèces commerciales, dans l’espoir de permettre aux « stocks » de se renouveler. Dès lors que les quotas sont atteints, la loi impose que tous les poissons de l’espèces concernée soient rejetés. Comme souvent les quotas d’autres espèces ne sont pas simultanément remplis, la pêche continue, et les poissons des espèces « over quota » retournent directement des filets à la mer, morts ou grièvement blessés. Ce phénomène est aggravé encore par la logique marchande : comme certaines tailles ou qualités de « poisson » se négocient plus cher sur le marché, il est fréquent que des pêcheurs rejettent une partie de leurs prises à la mer pour continuer les captures jusqu’à ce qu’ils aient « engrangé le stock optimal », qui leur rapportera le maximum d’argent.



http://savage147.free.fr


La pêche en mer perd 50 milliards de dollars par an

http://www.internationalnews.fr/article-surpeche-documentaire--28587881.html




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