9 mars 2009 1 09 /03 /mars /2009 00:59





Combat-Nature

3e trimestre 1996


Médecines Nouvelles,

2e trimestre 1997


 



 

 

 

 

 

 

 

La fin du deuxième millénaire voit se multiplier les cas de maladies graves (1), la recrudescence des maladies que l’on pensait avoir éradiquées (tuberculose, choléra…), la transformation de maladies bénignes en maladies graves (comme l’asthme), et l’apparition de maladies jusqu’alors inconnues chez les humains, les animaux et les plantes.

 

Face à cette situation, la médecine officielle, qui a réalisé des progrès importants dans d’autres domaines, est très démunie. L’espérance de vie des cancéreux stagne depuis trente-cinq ans (2) et le concept de « guérison » du cancer a dû être redéfini conventionnellement par une « survie à cinq ans ». Les maladies infectieuses deviennent de plus en plus résistantes aux antibiotiques.

 

Quelles sont les véritables causes de cette situation alarmantes et quelles sont les réponses apportées aujourd’hui par les différentes médecines ?

 

Les maladies graves sont provoquées par une série de co-facteurs : d’abord par les pollutions radioactives (dont de nombreuses études ont prouvé les effets cancérigènes et souvent mutagènes, même à faibles doses), chimiques et électromagnétiques (3), ensuite par le stress dû aux conditions de vie (transports, nuisances sonores et audiovisuelles, crainte de l’avenir, désagrégation des liens sociaux, sédentarité, heure d’été…), et autres causes de dépression du système immunitaire.

 

Les pouvoirs publics s’efforcent de d’imputer au seul comportement du malade (tabac, alcool…) les causes de sa maladie, pour mieux faire oublier qu’ils en sont les principaux responsables.

 

En réalité, il est impossible de faire la part de chacun des co-facteurs dans la genèse des cancers et autres maladies dégénératives. Et le citoyen ne peut que très partiellement (par son hygiène de vie, son lieu de résidence) échapper aux sources de pollution qui lui sont imposées (installations nucléaires et chimiques, usines d’incinération, pollution automobile, produits domestiques…).

 

 

Exemple de la pollution alimentaire

 

 

L’industrie agroalimentaire répond au désir des masses (toutes classes sociales confondues) de se « nourrir » au moindre coût au profit de l’achat d’autres biens de consommation, plus prestigieux et dictés par la publicité (comme les voitures à la mode). Elle produits des aliments biologiquement morts, raffinés, carencés, bourrés d’antibiotiques, de pesticides de métaux lourds, d’hormones et d’additifs divers (4), stérilisés, enrichis ou allégés, irradiés, congelés, présentés dans des emballages toxiques (et très polluants pour l’environnement), et souvent réchauffés au four à micro-ondes…

 

De nombreuses études américaines ont montré les effets nocifs, souvent cancérigènes ou mutagènes de cette alimentation industrielle (5). Sans oublier les conséquences néfastes, connues ou inconnues pour la santé (et sur la biodiversité), de toutes les manipulations de l’industrie agroalimentaire sur les plantes et les animaux (herbivores rendus carnivores et autophages…) pour son seul profit.

 

Les nouveaux-nés ne sont pas épargnés : le lait maternel contient, entre autres polluants, de la dioxine dispersée par les incinérateurs de déchets et accumulée au long de la chaîne alimentaire (6).

 

En amont, les intoxications dues aux seuls pesticides utilisés dans le monde agricole provoquent au moins 40.000 morts par an, et cinq millions de malades, situés à 99% dans le Tiers Monde (6).

 

 Les réponses officielles

 

La médecine officielle  a réalisé d’importants progrès dans certaines disciplines (chirurgie, cardiologie, méthodes de diagnostic…). Mais les traitement agressifs qu’elle utilise tant dans les cas des maladies graves comme le cancer (chimiothérapies, radiothérapies, mutilations, hormonothérapies, corticothérapies…) que d’affections bénignes, possèdent tous de puissants effets iatrogènes (8). Ainsi, tous les traitements cancéreux étant immunodépresseurs, ils favoriseraient plutôt le processus cancéreux. Les chimiothérapies détruisent indistinctement les cellules saines et les cellules malignes. Et il n’est pas prouvé que sans ces traitements ces malades ne survivraient pas plus longtemps à leur maladie.

 

Utilisés à tort et à travers pour des affections bénignes, antibiotiques et psychotropes -par exemple - fragilisent inutilement l’organisme et deviennent inefficaces dans les cas sévères où ils sont indispensables.

 

 

L’exemple des vaccins


La patrie des Droits de l’Homme est le seul pays d’Europe (avec la Grèce et le Portugal) qui soumette ses citoyens à l’obligation vaccinale et sanctionne lourdement les réfractaires (licenciements ; exclusion de leurs enfants de l’école, parfois placés à la DASS…). Il est vrai que la France est le leader mondial de la production de vaccins, et le pays qui en produit la plus grande variété (vingt au total).

Pourtant la plupart des vaccins n’ont fait la preuve ni de leur efficacité ni de leur innocuité. Ainsi une étude menée en Inde sur 600.000 personnes a montré que l’incidence de la tuberculose était identique chez les sujets vaccinés et le non-vaccinés. A l’époque où l’on a commencé à vacciner, la courbe des épidémies avait depuis longtemps entamé sa régression (grâce à l’amélioration de l’hygiène et des conditions de vie), et les campagnes de vaccinations auraient pu, au contraire, freiner ce mouvement. Les vaccinations massives contre certaines maladies peuvent entraîner leur recrudescence sous des formes plus sévères (la rougeole aux USA). On ne peut pas déceler une tuberculose au stade précoce chez un sujet dont la cuti a viré à la suite d’un BCG. Quoiqu’il en soit, les stimulations répétées du système immunitaire l’affaiblissent (9), préparant le terrain au développement d’autres maladies.

 

 

Les réponses des médecines
dites « alternatives »

 

Sous ce terme générique, on regroupe des médecines traditionnelles, comme l’acupuncture, la phytothérapie, l’homéopathie - à laquelle 36% des Français ont déjà eu recours) et des disciplines récentes comme l’oligothérapie, la médecine orthomoléculaire (10), l’auriculothérapie, l’ostéopathie, la vitaminothérapie, l’ozonothérapie…

 

Source: nemi-santé.com

Il s’agit de médecines « holistiques » (qui considèrent l’homme dans sa globalité) et qui appliquent le principe hippocratique « primum non nocere ». La plupart du temps utilisées en association, elles renforcent le système immunitaire par des produits atoxiques (à dose idoine), traitent le malade (et non la maladie), prenant en compte  sa psychologie, son histoire et son environnement. Des tests, fiables et exempts de toxicité (alors que les radios répétées inutilement peuvent, de même que les biopsies, être cancérigènes) permettent le dépistage précoce et le suivi des maladies.

 

Des maladies bénignes comme des maladies graves peuvent être soignées par ces thérapeutiques peu coûteuses sont les effets secondaires sont inexistants.

 

Bien que deux Français sur trois soient favorables à la reconnaissance de ces médecines, et que 60% y aient déjà eu recours, la France est la lanterne rouge de l’Europe dans ce domaine, très loin derrière l’Allemagne, les Pays-Bas, la Grande-Bretagne et les pays scandinaves. Et ce retard ne cesse de s’accentuer : déremboursements des préparations magistrales (1989), attaques répétées contre l’homéopathie et l’acupuncture, refus catégoriques des gouvernements successifs de rétablir le diplôme d’herboriste, ou d’expérimenter les traitements alternatifs.

 

Bien pis, les pouvoirs publics et l’ordre des médecins pratique une véritable chasse aux sorcières : les médecins qui osent mettre en œuvre des traitements « non reconnus officiellement » (mais prescrits et parfois remboursés en Allemagne, en Suisse ou en Belgique) sont frappés d’anathème et châtiés : blâme, poursuite pour « charlatanisme », interdiction d’exercer, voire incarcération (12).  Des chercheurs honnêtes sont poursuivis pour « exercice illégal de la médecine » (13).

 

Pendant ce temps, les grands trusts pharmaceutiques reçoivent prématurément l’Autorisation de mise sur le marche (AMM) de produits qui n’ont pas prouvé leur efficacité, et qui peuvent se révéler très dangereux avec le recul nécessaire, comme l’AZT (14), le Nolvadex, l’hormone de croissance, ou encore le Distilbène (15) dont le cas « illustre dramatiquement les façons de procéder de la médecine classique qui se donne des airs scientifiques, alors qu’en fait elle travaille encore dans l’empirisme le plus absolu. » (Pr Tournaire) (16).

  
La logique du marché

 

Le non remboursement, le déremboursement, voire l’interdiction de médicaments efficaces à bases de substances naturelles, profitent surtout aux grands trusts pharmaceutiques qui dominent le marché des soins médicaux et réalisent des profits de plus en plus gigantesques grâce à la mondialisation.


Ainsi, le marché des vaccins, en pleine expansion, représente en enjeu énorme pour les grands laboratoires. L’Institut Pasteur-Mérieux détient un tiers du marché mondial, avec un chiffre d’affaire de près de six milliards de francs en 1991.

 

La politique de santé actuelle oriente la consommation médicale vers les secteurs les plus lucratifs de cette industrie, contribuant très largement à la ruine de notre système de protection sociale (17).

 

La dernière campagne de vaccination contre l’hépatite B sur des populations peu exposées au virus - au dire des vaccinalistes eux-mêmes -, a coûté quatre milliards de francs.

 

Le Sida est devenu, après le cancer, une source extraordinaire de profits pour l’industrie pharmaceutique, et de pouvoir pour certains mandarins hospitalo-universitaires ou responsables d’associations - qui se révèlent être parfois de simples escrocs (Cf. l’affaire de l’ARC, Association de recherche sur le cancer).

 

Personne n’a donc intérêt à une quelconque découverte susceptible de tuer la poule aux œufs d’or (Cf. « l’affaire Beljanski) (18). Ainsi, selon le docteur Joseph Lévy, auteur de plusieurs ouvrages sur le cancer et les médecines alternatives, «  de nombreux produits anticancéreux à base de substances naturelles, dont l’efficacité a été établie dans les plus grands laboratoires universitaires des USA, n’ont pas été commercialisés parce qu’ils ont pas été jugés rentables »  (entretien d’avril 1996).

 

 

La pensée écologiste est une pensée globale

 

Combattre l’industrie nucléaire tout en acceptant béatement le dogme médical par exemple, n’a aucun sens. En réalité, ainsi que le souligne un collectif de médecins, « il ne saurait y avoir deux médecines, l’une officielle, et l’autre parallèle. L’unique médecine doit intégrer l’apport des différentes techniques » (20). L’attitude écologique implique le recours, chaque fois que cela est possible, à des médecines non toxiques pour les patients et l’environnement, des médecines qui respectent la vie. Il nous faut imposer la création d’instances indépendantes chargées de réaliser des enquêtes épidémiologiques sur les conséquences de toutes les pollutions que nous subissons, de centraliser toutes les données connues, d’évaluer les différentes thérapeutiques (21) et d’informer les citoyens de façon impartiale, l’abolition de l’ordre des médecins, une formation continue des praticiens indépendante des laboratoires pharmaceutiques (23) et le libre-choix thérapeutique.


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  Notes

 

(1)     En France, le cancer est devenu la première cause de mortalité pour les 35-65 ans (Ministère de la Santé, 1990) ; plus de 10.000 femmes meurent du cancer du sein chaque année.

 

(2)     Voir l’article du Pr Laurent Schwartz : « Le cancer résiste à la science », La Recherche, février 1996, et le dossier « cancérologie » paru dans Médecines Nouvelles n° 46, mars 1989.

 

(3)     Pollution de l’eau et de la terre par les nitrates et les pesticides, les métaux lourds et la radioactivité ; de l’air par la pollution automobile et industrielle, les rejets chimiques des usines d’incinération (dioxine, m étaux lourds…) et la radioactivité ; pollution électro-magnétique dues aux lignes à haute tension, aux écrans d’ordinateurs et aux téléphones portables.

 

(4)      Cf. Appel du Pr Mathé, Médecines Nouvelles n° 82, « Que Choisir ? » n° 323, janvier 1996 : Additifs : gare à l’overdose ; La Recherche n° 193, novembre 1987 et n° 210, mais 1989 ; François Gruhier : La cuisine de Frankenstein, Le nouvel Observateur, avril 1996.

 

(5)     Médecines Nouvelles n°2, 2e trimestre 1990 : Cancer et alimentation, n° 7, octobre 1985, n° 8 Dossier alimentation, n° 79, 4e trim 1995 : Environnement et cancer.

 

(6)     L’Impatient n°206, janvier 1996.

 

(7)    Les Réalités de l’Ecologie n° 54.

 

(8)     Effet indésirable provoqué par u nouveau médicament ou un nouveau traitement. Cf. Médecines Nouvelles n°26 : Des médicaments dangereux, par le PR Henri Joyeux, cancérologue.

 

(9)     Sur ce sujet, voir : Médecines Nouvelles n° 14, 43, 78, 80 et 81 ; Votre Santé n° 15, septembre 1994.

 

(10) Ou Nutrithérapie : médecine utilisant les substances naturelles indispensables au bon fonctionnement de l’organisme.

 

(11) Tests de Vernes, morphocristallographie…

 

(12) Comme le Dr Lagarde, incarcéré pendant 45 jours en 1988.

 

(13) Comme Mirkos Beljanski, directeur de recherche au CNRS, qui a mis au point des traitement anticancéreux.

 

(14) Le Monde, 24/4/96 ; l’AZT « le » médicament du Sida, anti-viral hautement toxique (il détruit les cellules du système immunitaire et provoque de graves effets secondaires), mis sur le marché sans étude sérieuse préalable, sous la pression des puissantes associations de malades bien-pensantes alliée au lobby pharmaceutique.

 

(15) Distilbène, hormone qui provoque des cancers et des malformations génitales chez les filles des femmes ayant absorbé le produit (Cf. L’impatient, juin 1996) ; Nolvadex : hormone (tamoxifène) employée dans la prévention et le traitement du cancer du sein, accusée de provoquer des cancers du col ; l’hormone de croissance pourrait provoquer la maladie de Creutzfeld-Jacob (Le Monde, 07/02/96, et l’Impatient, avril 1992).

 

(16) Médecines Nouvelles n° 44, janvier 1989.

 

(17) L’Impatient n° 195, février 1994 (dossier vaccinations).

 

(18) Cf. Médecines Nouvelles n°15, juin 1986.

 

(19) Entretien du 25 mais 1996. Voir encadré.

 

(20) Dr Pierre Cornillot et alli, Médecines Nouvelles n) 2, mars 1986.

 

(21) Il n’existe pas en France d’organisme indépendant en charge des données épidémiologiques (les statistiques sont tenues où les traitements sont effectués).

 

(22) Cf. Projet de résolution déposé au Parlement européen le 17 mai 1988.

 

(23) Cf. Médecines Nouvelles n°82, 3e trimestre 1996 : des médecins sous influence.

Cet article, publié voici quatorze ans, est toujours d'actualité. Il devrait être prochainement mis à jour, en prenant en compte les nouvelles pollutions (OGM, nano-technologies) et l'intensifiation de ma pollution électro-magnétique avec notamment les téléphones portables,  les antennes-relais, la technologoe wi-wi)...


Source de la photo: graphico.free.fr

 


Du même auteur sur le site:

Guerre totale, radiologique et chimique contre l’Irak

Guerre totale, radiologique et chimique contre l’irak par joëlle pénochet

La géoingénierie comme remède au réchauffement climatique ?

 

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Published by Internationalnews - dans Santé-Health
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commentaires

mutuelle pédiatre 31/05/2013 17:14


Bonjour, 


Les mals bouffes constituent un danger considérable pour notre organisme. 

Internationalnews 07/06/2013 16:27


Nous avons une catégories pour la malbouffe: http://www.internationalnews.fr/categorie-11145751.html Et une autre pour lesOGM http://www.internationalnews.fr/categorie-10188978.html A bientôt


tarif mutuelle 05/04/2013 14:47


Bonjour, 


L'état de santé des humains de nos jours est confronté à l'un de ces causes. Votre explicable m'a beaucoup éclairci. Que pensez vous être la solution?

Internationalnews 04/09/2014 01:32


Absolument désolé pour le retard inexcusable à vous répondre... Je répondrai qu'il faut vivre le plus sainement possible, le plus proche possible de la nature. Manger des fruits et légumes de
saison non traités, lire attentivement les étiquettes des produits alimentaires pour éviter les OGM et tous les additifs et conservateurs, proscrire les plats préparés. Avoir une bonne hygiène de
vie en faisant régulièrement du sport (marche, vélo...) dans une atmosphère non polluée. Et éviter, tant que cela est possible, les drogues chimiques de Big Pharma. Trouver un bon naturopathe
homéopathe n'est plus chose facile depuis que les généralistes qui ont fait un stage de quelques mois sont autorisés à placer sur leur plaque la mention"homéopathe". Eviter les vaccins. Lorsqu'un
vaccin est obligatoire - par exemple la fièvre jaune - pour aller dans certains pays, demander à votre médecin de vous prescrire une isothérapie qui vous évitera de subir les effets secondaires du
vaccin. A votre disposition pour répondre - rapidement cette fois - à vos questions.


mutuelle clermont-ferrand 18/03/2013 19:32


Bonjour,


Tout cela existe parceque certaines personnes veulent gagner et économiser de l'argent le plus possible et ont peur de vieillir. C'est vraiement dommage.

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