3 décembre 2009 4 03 /12 /décembre /2009 16:22

Titre original: Climategate – La fraude à propos du climat s’effondre

La science pervertie par l’argent, les agendas politiques et le pouvoir


Source: ilovecarbondyoxide.com

 

Les évidences sont accablantes, sérieuses et pointent toutes dans une direction : la thèse du réchauffement climatique causé par la CO2 produit par l’homme est parmi les pires escroqueries de l’histoire. De la fausse science pour justifier un agenda politique mondial et une nouvelle taxe globale gérée par une institution mondiale ayant un pouvoir transcendant les souverainetés nationales des pays du monde. Ce qui est maintenant surnommé le « climategate » sur l’Internet, est le dernier clou dans le cercueil des alarmistes du réchauffement climatique causé par le CO2 et de ceux qui profiteraient énormément de la taxe sur le CO2, tel qu’expliqué clairement dans un texte précédent Maurice, Al & le Chicago Climate Exchange. Il y est question d’un conflit d’intérêt simplement impossible à résoudre et surtout, à ignorer.


Ce « climategate » rend maintenant obsolète et une complète perte de temps la prochaine conférence de Copenhague sur les changements climatiques qui se tiendra dans quelques jours. Les pays industrialisés, dont le Canada, seront appelés à signer une entente qui aura pour effet de soumettre les entreprises et citoyens du Canada et des autres pays industrialisés au contrôle d’une organisation internationale chargée d’appliquer les nouvelles règles en matière d’émission de gaz carbonique.

Le « climategate », ou le scandale du climat


Un « hacker » s’est introduit dans les ordinateurs de l’unité de recherche sur le climat de l’Université de East Anglia (UEA) et a réussi à mettre la main sur 1000 courriels et quelques 3000 documents. Le plus récent courriel est du 12 novembre 2009. Ces documents et courriels ont été remarqués plus largement lorsqu’ils ont été postés sur un serveur Internet en Russie le 19 novembre. (Voir l’Annexe #1 pour plus de détails)

 

Les scientifiques de l’Université de East Anglia ont admis avoir détruit la plupart de leurs données de base sur lesquelles leurs prédictions du réchauffement climatique sont basées. Cela signifie que les autres universitaires, scientifiques et chercheurs sont dans l’impossibilité de vérifier les calculs de base qui démontreraient un réchauffement des températures sur le long terme, depuis les 150 dernières années. L’ UEA a été forcée de révéler ces pertes suivant une requête sous la loi de l’accès à l’information.

 

Ces courriels et documents sont authentiques. Ce qu’ils montrent clairement en noir sur blanc, c’est qu’il y a eu collusion pour enterrer les évidences et données qui n’allaient pas dans le sens de la théorie du réchauffement climatique causé par le CO2. Plusieurs conversations entre ces scientifiques du plus haut niveau impliqués dans le GIEC (Groupe d’Experts Intergouvernemental sur l’Évolution du Climat) et le réchauffement climatique et des politiciens montrent explicitement que des efforts conscients et volontaires ont été poursuivis depuis des années pour dissimuler le refroidissement global de la planète depuis au moins sept ans, en plus de discuter de manières pour faire taire les dissidents et les discréditer.


Ceci est de la plus haute importance puisque ces données servent de base aux calculs et prédictions du GIEC, qui se traduiront ultimement en une taxation globale complètement inutile et susceptible de faire s’effondrer l’économie mondiale et de garder dans la pauvreté les pays dits du « tiers monde ». Peut importe ce que les gens éclaboussés par ce scandale vous diront, il s’agit en premier lieu d’un scandale politique plutôt que scientifique.


Bien que certains scientifiques véreux comme la tête de l’unité de recherche sur le climat de l’Université de East Anglia, le professeur Phil Jones, ont tout intérêt à faire perdurer le mensonge qui lui rapporte des millions de dollars, les plus importants acteurs et bénéficiaires sont ceux qui financent ces professeurs et scientifiques. Qui sont-ils?

 

 

Plusieurs figures de proue sont des politiciens notables, financiers ainsi que des pétrolières.


En Amérique, il existe seulement un marché d’échange des émissions de carbone qui est opérant et il s’agit du Chicago Climate Exchange (CCX). Par pure coïncidence, ou pas, le fond d’investissement d’Al Gore (Generation Investment Management) est le plus grand actionnaire du CCX. Maintenant, parlez-moi d’un conflit d’intérêts! L’alarmiste le plus bruyant à propos du réchauffement climatique est le plus large actionnaire du seul marché du carbone opérant en Amérique! Sur le conseil du CCX siège aussi Maurice Strong, un canadien méconnu, mais pourtant très important.


Maurice Strong a maintenant joint Brian Mulroney et Paul Desmarais dans le groupe Asia Power Group qui a 100$ millions investi dans des projets de petites centrales électriques au charbon construites dans le sud de la Chine. Ils sont en train de considérer de plus grands projets dans le nord de la Chine, en Malaisie, aux Philippines et en Inde.


Maurice F. Strong, C.P., C.C., O.M., MSRC, né en 1929 au Manitoba, est un des principaux défenseurs de la participation des Nations Unies dans les affaires du monde. Il est vu par ses supporteurs comme étant un important leader environnementaliste. Il sera Secrétaire général de la Conférence des Nations Unies sur l’environnement et le développement de 1972, qui donnera naissance au mouvement environnementaliste mondial; et du Sommet de la Terre en 1992. Il sera aussi le premier directeur exécutif du Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE). Maurice Strong a ainsi donc joué un rôle critique dans la mondialisation du mouvement environnemental. (Source: Maurice, Al & le Chicago Climate Exchange)


Ce marché d’échange des émissions de carbone, une future bulle financière de produits dérivés comme celles qui ont entraîné la crise financière présente, va enrichir certaines personnes comme Al Gore qui fut aidé par Ken Lay, l’ancien président de Enron dont nous connaissons tous le scandale, pour mettre sur pied la structure de la compagnie de Al Gore qui elle, a déjà investi $150 millions pour « vendre » le concept du réchauffement climatique, planifiant faire au monde avec le dioxyde de carbone ce qu’Enron a fait à la Californie avec l’électricité.


Tout cela, même si Al Gore lui-même a récemment admis que le CO2 ne pouvait pas être responsable de plus de 40% du réchauffement climatique, selon les nouvelles études disponibles ; ce CO2 qui n’est pas un polluant, mais bien un bloc essentiel de la vie.


Barack Obama a aussi participé grandement à l’établissement du programme sur le carbonedes augmentations faramineuses du coût de l’électricité. Le département du Trésor a révélé en septembre dernier que le marché d’échange des émissions de carbone supporté par Obama couterait de 100 à 200 milliards de dollars aux Américains chaque année, argent qui irait dans les coffres du gouvernement et d’institutions privées ou mondiales. il y a quelques années en finançant un marché du carbone. Alors qu’il siégeait sur le comité d’administration de la Joyce Foundation, Obama a donné $1,1 million en deux dons qui ont été instrumentaux dans le développement et le lancement du Chicago Climate Exchange, une entité privée. Il est maintenant en train de pousser le Congrès à adopter un programme de réduction du CO2 et le marché d’échange des émissions de carbone en même temps qu’il admet que ce marché et les taxes subséquentes vont causer.

 

Le Chicago Climate Exchange est fortement influencé par Obama et la cohorte de politiciens et puissants acteurs tels que Al Gore et Maurice Strong. Gore, l’auto-proclamé « Saint Patron de l’environnement », achète ses crédits de carbone de sa propre compagnie Generation Investment Management LLP qui possède des bureaux à Washington et à Londres. Il est aussi fondateur et directeur de Alliance for Climate Protection et en 2004 en plus d’être le co-fondateur de Generation Investment Management (LLP), un fond d’investissement (Hedge Fund) basé en Angleterre, avec David Blood, ancien chef exécutif de Goldman Sachs Asset Management. La firme vise à investir dans le domaine des technologies et solutions “vertes” pour combattre de réchauffement climatique et dans le marché des échanges des crédits sur le CO2. LLP possède une influence considérable sur les firmes d’échange de crédits du carbone, incluant le Chicago Climate Exchange.


Al Gore s’est joint à un groupe de capital-risque nommé Kleiner Perkins Caufield & Byers. La firme a effectué des investissements de 500$ millions dans la firme de technologies vertes Green Growth Fund et le groupe a annoncé un autre 700$ millions qui seront investis sur les prochaines années dans ce même domaine.


La NASA s’était plaint de son bureau de presse interne qui « marginalisait ou représentait mal » les études sur le réchauffement climatique entre 2004 et 2006, selon un rapport du vérificateur général de l’agence spatiale, qui nommait cette attitude « d’inappropriée et d’interférence politique » par des officiels politiques nommés au bureau de presse de la NASA. [PhysOrg]


Simon Linnett, exécutif vice-président de Rothschild a lancé un appel en faveur d’une nouvelle entité internationale, l’Agence mondiale de l’environnement, pour réguler les échanges de carbones. Il explique qu’à moins que les gouvernements cèdent de leur souveraineté à une nouvelle agence mondiale, un tel marché d’échanges des crédits du carbone ne pourrait fonctionner.


Le chef de l’environnement à l’ONU, Achim Steiner, veut une taxe globale sur le réchauffement climatique. Selon les chiffres du GIEC, il en couterait environ $100 trillions ( $100 000 000 000 000 ) pour éviter un réchauffement des températures de 1 degré Celsius en réduisant les émissions de CO2, même si on croit que les changements climatiques sont réellement causés par l’homme. $100 trillions divisé par le nombre d’habitants de la planète revient à environ $16 000 par personne. Avec le tiers de l’humanité qui ne mange déjà pas à sa faim, comment peut-on espérer payer ce montant et imposer cela à ceux qui gagnent moins de $2 par jour?


La majeure partie du financement des groupes environnementaux et du GIEC provient de groupes comme la Fondation Rockefeller et l’agenda de taxation globale est aussi appuyé par des intérêts pétroliers. En effet, de nombreuses compagnies pétrolières sont parmi les plus importants promoteurs de la propagande de la théorie du réchauffement climatique causé par l’homme et n’hésitent pas à demander une taxe globale sur le carbone. Lors de la tenue de la Commission Trilatérale en 2007, un des trois pilier du nouvel ordre mondial en alliance avec les Bilderberg et le CFR (Council on Foreign Relations), se sont rencontrés pour formuler une politique pour mieux exploiter la peur du réchauffement climatique pour augmenter les taxes et le contrôle sur la façon dont les occidentaux vont vivre leur vie.


À cette rencontre, le président européen de la Commission Trilatérale, des Bilderberg et président de British Petroleum (BP), Peter Sutherland, a lancé « un cri de bataille universel pour s’occuper du réchauffement climatique d’une seule voix ». Lui faisant écho, se trouvait le Général Lord Guthrie, directeur de N.M. Rothschild & Sons, membre de la House of Lords et ancien chef de la Défense à Londres, a supplié la Commission Trilatérale de « faire face à la crise du réchauffement climatique d’une seule voix et d’imposer des règlements à l’échelle de la planète ». Aucun doute que cela saura rapporter beaucoup de profits à l’empire familial des Rothschild dû à leur propriété personnelle d’une grande partie du marché sur le carbone.


Le Secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-moon, a publié un texte d’opinion dans le The New York Times parlant des critères de réussite pour la prochaine conférence sur le climat à Copenhague. Parmi ces critères, Ki-moon a suggéré qu’une « structure de gouvernance globale » soit établie pour s’assurer que les nations collaborent à la manière dont les ressources seront déployées et utilisées.


Un des leader de Greenpeace a aussi avoué que les affirmations selon lesquelles les glaces en Arctique fondent et sont sur le point de disparaître sont exagérées pour forcer les gens à appuyer leur agenda...


Refroidissement des ardeurs du culte du réchauffement climatique et du climat

 

La réalité est que le climat se refroidit depuis au moins 7 ans, si ce n’est pas depuis 1998. Des records de froid et de neige sont battus presque à tous les jours à travers le monde, mais ils sont ignorés par les médias, les politiciens et les scientifiques reliés au GIEC. Une liste de liens est disponible ci-bas, dans l’Annexe #2 pour vous en rendre compte vous-même. Nous savons, avec les carottes glacières et la géologie, que les changements climatiques sont majoritairement naturels et cycliques, influencé par le Soleil et certains mécanismes cosmiques.


 

Voilà ce qui arrive quand la science est pervertie par l’argent et les agendas politiques, le pouvoir. C’est la fin d’une grande fraude scientifique et politique. Le sommet de Copenhague peut être annulé. C’est une perte d’argent et de temps, alors qu’en attendant, nous ne nous attaquons pas aux vrais problèmes de pollution, de surexploitation des ressources de la planète et de répartition des ressources disponibles pour enrayer la pauvreté.


 

François Marginean


http://les7duquebec.wordpress.com/2009/12/01/climategate-la-fraude-a-propos-du-climat-seffondre-3/

http://www.internationalnews.fr/article-climategate-encore-une-escroquerie-pour-estorquer-de-l-argent-aux-plus-pauvres--40538708.html


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