20 mai 2010 4 20 /05 /mai /2010 05:53

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Titre de l'article d'origine: 11 septembre, psychologie des foules et propagande par Julie Levesque


Présentation de l'expérience (IN)


Solomon Asch invita des étudiants à participer à un prétendu test de vision. Tous les participants étaient complices avec l’expérimentateur, sauf un. L’expérience avait pour objet d’observer comment cet étudiant (le sujet) allait réagir au comportement des autres.


Les complices et le sujet furent assis dans une pièce et on leur demanda de juger la longueur de plusieurs lignes tracées sur une série d’affiches. A chaque fois, il fallait qu’ils désignent laquelle était la plus courte, lesquelles étaient de même longueur, etc. Les complices donnaient systématiquement une réponse fausse.


Tandis que la plupart des sujets répondirent correctement, beaucoup furent assez perturbés, et un grand nombre (33%) se conformaient avec les mauvaises réponses de la majorité (lorsqu’il y avait au moins 3 complices). Ils étaient même amenés à estimer que deux lignes avaient la même longueur, alors que l’écart était très visible, de plus de 5cm.

Lorsqu’il n’y avait pas unanimité parmi les complices, les sujets avaient moins tendance à se tromper.


Des sujets témoins qui n’étaient pas soumis à un point de vue majoritaire, n’eurent aucun mal à donner toujours la bonne réponse.


Après l’annonce des résultats, le sujet attribue sa piètre performance à sa propre mauvaise vue ! (http://www.neotrouve.com/?p=135)


 


par Julie Lévesque (extrait)

 

Cette expérience peut expliquer trois phénomènes entourant le 11 septembre : la crédulité face à l’explication officielle de l’effondrement des tours, la façon dont on dénigre les sceptiques de la version officielle et la popularité grandissante de ce scepticisme.

 

L’expérience le démontre magistralement : les gens sont fortement enclins à nier ce qu’ils voient de leurs propres yeux pour se conformer à l’opinion dominante. C’est ce qui semble se produire avec l’effondrement des trois tours, c’est-à-dire des deux tours jumelles et de la tour 7, talon d’Achille de la version officielle, dont on n'a fait aucune mention dans les rapports officiels originaux et longtemps ignorée par les médias : chaque effondrement possède toutes les caractéristiques d’une démolition contrôlée et aucune des caractéristiques d’un édifice détruit par le feu, explication officielle de l’organe gouvernemental, le National Institute of Standards and Technology (NIST).

 

En plus d’être les trois seuls édifices à avoir été complètement pulvérisé par le feu dans l’histoire de l’humanité, si l’on croit les explications incohérentes du NIST, qui par ailleurs a dû modifier ses conclusions, ils sont les trois seuls à s’être écroulés exactement de la même manière. Or, comme le souligne Richard Gage, les effondrements des édifices en raison du feu sont uniques puisqu’ils ne sont pas planifiés. Toutefois, la similitude entre une démolition contrôlée et les trois effondrements du WTC sont indéniables.

 

Par ailleurs, la détraction dont sont victimes les sceptiques n’a pas de quoi attirer les foules. L’expérience d’Asch illustre bien comment bien des gens préfèrent ne pas émettre d’opinion contraire à l’opinion dominante. Mais cette attitude change dès lors que l’individu en question se sent appuyé par une autre personne. Cela pourrait-il expliquer la popularité grandissante du mouvement pour la vérité sur le 11 septembre? Fort probablement.

 

À l’origine, la remise en question de l’attaque terroriste était un phénomène marginal auquel convenait admirablement la calomnie systématique. George W. Bush nous avait d’ailleurs mis en garde de « ne tolérer aucune théorie de conspiration relativement au 11 septembre ». À part bien sûr, la conspiration islamiste. Son successeur, M. Obama a fait de même. La presse dominante a obéit au doigt et à l’œil.

 

Malgré le tissu de mensonge révélé par des chercheurs et journalistes indépendants, les médias traditionnels n’ont d’autre choix que de soutenir la thèse officielle, puisqu’ils la défendent avec acharnement depuis le début. On connaît l’inaptitude des médias à pratiquer l’autocritique et on l’a vu avec la « première pandémie du siècle » : le mea culpa est un concept qui leur est totalement étranger et ils n’admettent pratiquement jamais leur manque de rigueur et d’esprit critique face aux autorités. Ils ont reconnus les liens entre l’Organisation mondiale de la Santé et l’industrie pharmaceutique uniquement lorsque ceux-ci ont été dénoncés par une autre autorité, le Conseil de l’Europe. Mais c’était trop peu trop tard. Ils ont perdu énormément de crédibilité aux yeux du public, contrairement à la presse indépendante, qui elle, ne s’est pas soumise aveuglément à l’autorité. Les médias ont-ils oublié leur rôle de contrepoids des autorités?

 

Aujourd’hui, les gens ont de moins en moins peur d’exprimer leurs doutes face à la thèse officielle des attentats du 11 septembre, en grande partie parce qu’ils se sentent moins seuls, mais aussi parce que les médias et les autorités ont tellement abusé de l’argument ad hominem qu’il n’a plus aucune efficacité. Si cette tactique a servi à évité de débattre de questions légitimes sur l’événement catalyseur des grandes guerres de cette décennie, quiconque l’utilise aujourd’hui se tourne lui-même en ridicule. Et celui qui use du ridicule, manipule un couteau à deux tranchants qui finit toujours par se retourner contre lui-même.

 

Donc pourquoi de plus en plus de gens ne croient pas la version officielle? Parce que « traditionnellement ce genre d’événement donne lieu à toutes sortes de théories de conspiration », comme le répète jusqu’à plus soif les médias et les autorités? Non. Tout simplement parce que les faits, la logique et les lois de la physique le commandent. Pourquoi autant de personnes croient toujours la version officielle? Il faudrait que les médias posent la question. Pour l’instant, l’expérience d’Asch apporte, certes, une partie de la réponse.



Notes

1. Hermann Göring, cité dans Normand Baillargeon, Petit cours d'autodéfense intellectuelle, Montréal, Lux Éditeur, 2005, p. 270. 
2. Edward Bernays, Propaganda, Montréal, Lux Éditeur, 2008, p. 1.
3. Gustave Le Bon, Psychologie des foules, Paris, Presses universitaires de France, Paris, 1963. p.72. Le livre est disponible sur Internet.
4. Joseph Goebells, cité dans Normand Baillargeon, Petit cours d'autodéfense intellectuelle, Montréal, Lux Éditeur, 2005, p. 19.

Julie Lévesque est journaliste et chercheure au Centre de recherche sur la mondialisation.


Article intégral: http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=19008


http://www.internationalnews.fr/article-l-experience-de-asch-ash-experiment-1-21-vostf-50806708.html 

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