31 mars 2011 4 31 /03 /mars /2011 17:03

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Même si la production africaine du pétrole a augmenté au cours des 20 dernières années : 3,5 fois contre 1,6 fois au niveau mondial. Les gisements demeurent toujours sous exploités et il reste encore des réserves à découvrir.  L’Afrique dispose globalement d’un potentiel de ressources naturelles encore inexploitées : diamant, or, uranium, bauxite, cuivre, cobalt, coltane et gaz.

Il faut aussi et surtout compter avec le Golfe de Guinée qui se présente aujourd’hui comme le centre d’intérêts des pays à la recherche de la sécurité énergétique dont font partie la France et les Etats-Unis. Le Golfe de Guinée dispose d’un des plus grands gisements sous-marins de pétrole connus au monde. Avec 24 milliards de barils de réserve de pétrole, cette partie du continent qui est la synthèse de l’Afrique centrale et de l’Afrique occidentale est de loin la première région pétrolière africaine avec des pays comme le Nigéria, l’Angola et la Guinée équatoriale qui figurent au peloton de tête des pays producteurs du pétrole du continent.  

Avec une production de 4,5 milliards de barils par jour, le Golfe de Guinée est devenu une  région des plus prometteuses renfermant du pétrole brut de qualité facile à raffiner. La force attractivité de cette région suscite des convoitises de plus en plus grandes de la part des consommateurs : les Européens qui ont une influence traditionnelle, les Américains qui entendent se positionner solidement et durablement, sans oublier les Chinois qui sont en embuscade.

Ces gisements Off Shore présentant alors l’avantage d’être protégés des conflits armés de la région, garantissent une production relativement constante et sûre des exportations plus faciles vers l’Europe et les Etats-Unis. Le Golfe de Guinée émerge aujourd’hui comme un nouveau centre de gravité énergétique et devient désormais le théâtre d’influence mutuelle entre la France et les Etats-Unis. Suite: Laurent Gbagbo dans le tourbillon du Golfe de Guinée.

 

 

 

A peine la deuxième partie de ce film documentaire passée sur les antennes de la télévision ivoirienne (RTI) que déjà, Nicolas Sarkozy et Young J. Choï étaient dans la tourmente. Selon une diplomate onusienne, le représentant de Ban Ki-moon en Côte d’Ivoire a appelé un peu partout ses collaborateurs pour faire le point des informations de première main publiées par ce film. 

Il accuse 
ses collaborateurs d’être à la base de l’importante fuite: “C’est une information maison. Je ne peux pas l’accepter” et  le Chief-commander, le général bengladeshi Afyz, d’être une taupe au sein de l’ONUCI. Poussé dans son dernier retranchement, le général Afyz rend sur-le-champ sa démission. Choï, dans sa colère-panique, le remplace par un autre général, celui-là togolais. A l’ONUCI, c’était un branle-bas total, Choï le patron des lieux se sentant découvert dans sa tentative d’opposer les Ivoiriens les uns contre les autres.


Dans le même temps, à Paris, Nicolas Sarkozy était lui aussi dans le tourbillon provoqué par le film-documentaire. Selon une source proche du Quai d’Orsay, le président français a demandé que Canal Horizon coupe le signal de la RTI sur son bouquet pour que les émissions diffusées par la télévision ivoirienne ne soient plus vues dans l’Hexagone. AVS  D'après: 

news.abidjan.net



« Alassane Ouattara est un instrument de Sarkozy » selon le directeur du Forum africain des Alternatives


http://www.internationalnews.fr/article--71294959.html

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