31 mai 2011 2 31 /05 /mai /2011 08:02
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La vitamine D3 : des scientifiques appellent à élever à 10 000 UI sa limite supérieure de sécurité (1er octobre 2007)

Depuis une dizaine d’années, de nombreuses études cliniques montrent que la consommation de doses appropriées de vitamine D pourrait avoir des effets bénéfiques encore beaucoup plus importants qu’on ne le pensait, bien au-delà de son implication dans la santé osseuse. Une accumulation de données provenant d’études épidémiologiques et d’essais cliniques suggère qu’une augmentation du statut en vitamine D diminuerait le risque de différents cancers. D’autres informations indiquent qu’elle aiderait à maintenir la force physique des personnes âgées et les protéger contre les chutes. Elle abaisserait également la prévalence des syndromes métaboliques.

 

La vitamine D est une vitamine liposoluble que l’on trouve dans les aliments mais que l’organisme peut également fabriquer après une exposition aux rayons ultraviolets du soleil. Le rayonnement du soleil déclenche en effet la synthèse de la vitamine D dans une région profonde de la peau, à partir du déhydrocholestérol, le précurseur immédiat du cholestérol.

 
La vitamine D existe sous une dizaine de variantes que l’on distingue par un indice numérique. Les vitamines D2 (ergocalciférol) et D3 (cholécalciférol) sont les plus actives dans l’organisme. Il existe aussi de nombreux dérivés ; trois d’entre eux, des stéroïdes, jouent un rôle particulièrement important : le 25(OH)D ou calcidiol, le 1,25(OH)2D ou calcitriol et le 24,25(OH)2D.

 
La vitamine D d’origine alimentaire est absorbée avec des graisses dans l’intestin grêle ; elle rejoint ensuite la circulation générale. La vitamine D formée par exposition de l’épiderme aux rayons du soleil passe directement dans le sang. Dans le foie, la vitamine D2 et la vitamine D3 sont converties en 25-hydroxy-vitamine D, la principale forme circulante de la vitamine D. La conversion dans sa forme active, la 1,25-dihydroxy-vitamine D, se produit dans les reins.

 
Dans les suppléments nutritionnels, on trouve la vitamine D sous les deux formes D2 et D3. La vitamine D2 semble n’avoir que 20 à 40 % de l’efficacité de la vitamine D3 à maintenir les concentrations sériques de 25-hydroxy-vitamine D parce qu’elle est plus rapidement dégradée dans l’organisme.

 

Vitamine D3 et santé osseuse

L’un des effets bénéfiques de la vitamine D3 le mieux connu et établi depuis longtemps est sa capacité à améliorer la santé du système des muscles squelettiques et des os. Un de ses principaux rôles biologiques est de maintenir des niveaux sanguins normaux de calcium et de phosphore. En favorisant l’absorption du calcium, la vitamine D aide à former et entretenir des os solides. Elle travaille également de concert avec un certain nombre d’autres vitamines et minéraux ainsi qu’avec des hormones pour promouvoir la minéralisation osseuse.

 
Des déficiences en vitamine D3 sont responsables d’ostéopénie, précipitent et exacerbent l’ostéoporose, provoquent une maladie douloureuse des os connue sous le terme d’ostéomalacie, augmentent la faiblesse des muscles, renforçant ainsi le risque de chutes et de fractures. Une insuffisance en vitamine D3 peut altérer le mécanisme de régulation de l’hormone parathyroïde et causer une hyperparathyroïdie secondaire, augmentant le risque d’ostéoporose et de fracture1. Dans un article de revue portant sur des femmes souffrant d’ostéoporose hospitalisées pour une fracture de la hanche, 50 % d’entre elles avaient des signes de déficience en vitamine D2.

 

Une protection contre le cancer


C’est dans les années 1940 qu’un chercheur a noté pour la première fois une connexion entre la vitamine D3 et la prévention du cancer. Il s’était aperçu que des individus vivant sous des latitudes ensoleillées avaient un taux plus faible de mort par cancer. Il a suggéré que l’exposition au soleil pourrait fournir une relative immunité contre le cancer. Au cours de ces 60 dernières années, des chercheurs ont observé une association inversée entre l’exposition au soleil et la mortalité par cancer. Un grand nombre d’études a également suggéré que des déficiences en vitamine D3 étaient associées à un risque accru de développer différents cancers, y compris des cancers du sein, des ovaires, de la prostate ou du côlon3.

 

Réduire le risque de cancer du côlon et de cancer du sein

La relation inversée entre de faibles niveaux sanguins de vitamine D et un plus faible risque de cancer est mieux documentée pour les cancers colorectaux. L’aspect protecteur de la vitamine D est apparu dans une étude portant sur 3 000 adultes (96 % d’hommes) qui ont subi une coloscopie entre 1994 et 1997 à la recherche de lésion ou de polypes dans le côlon. Une lésion néoplasique avancée a été trouvée chez 10 % d’entre eux. Le risque de lésion cancéreuse avancée était beaucoup plus faible parmi les sujets consommant le plus de vitamine D4.

 
Des chercheurs ont divisé chirurgicalement des polypes adénomateux (potentiellement précancéreux) de 19 patients, en retirant environ 50 %. Ils ont marqué les restes de polypes dans les intestins pour qu’ils puissent être identifiés ultérieurement et ont étudié la prolifération cellulaire dans les tissus des polypes avant et six mois après un traitement avec 400 UI de vitamine D3 et du carbonate de calcium (1 500 mg trois fois par jour) ou un placebo.

 

La prolifération cellulaire et d’autres signes de modifications cancéreuses ont été nettement réduits chez les patients traités alors qu’aucun changement n’était observé chez les sujets sous placebo.

 
Dans une autre étude, des chercheurs ont étudié 1 179 femmes ménopausées en bonne santé (toutes âgées de 55 ans ou plus, sans cancer connu depuis au moins dix ans avant d’entrer dans l’étude) qui ont pris des quantités importantes de vitamine D3 et de calcium. Elles ont été réparties de façon aléatoire pour prendre quotidiennement 1 400 à 1 500 mg de calcium, 1 400 ou 1 500 mg de calcium et 1 000 UI de vitamine D3 ou un placebo. Pendant les quatre années que l’étude a duré, les femmes du groupe calcium/vitamine D3 ont vu leur risque de cancer réduit de 60 % par rapport aux femmes des autres groupes.

 

Comme il existait un risque que certaines femmes aient pu avoir au début de l’étude un cancer non diagnostiqué, les chercheurs ont enlevé les résultats de la première année et ont ensuite analysé ceux des trois dernières de l’essai. Ces trois dernières années ont montré des résultats encore plus marqués avec une réduction de 77 % du risque de cancer dans le groupe prenant du calcium et de la vitamine D35.

 

2 000 UI quotidiennes de vitamine D3

Deux méta-analyses combinant les données de multiples rapports ont montré que la vitamine D pourrait aider à prévenir la moitié des cas de cancer du sein et deux tiers de ceux du côlon aux États-Unis. La première, concernant le cancer du sein, a indiqué que les individus avec les concentrations sanguines les plus élevées de 25-hydroxy-vitamine D, ou 25(OH)D, avaient le plus faible risque de cancer du sein.

 

Les chercheurs ont divisé les comptes rendus des individus dans les deux études en cinq groupes égaux, de la plus faible concentration de 25(OH)D (moins de 13 nanogrammes par millilitre, 13 ng/ml) à la plus élevée (approximativement 52 ng/ml). Les données incluaient également le fait que le sujet ait ou non développé un cancer. Cedric Garland, coauteur de ces études, a déclaré : « Les données étaient très claires et montraient que les personnes du groupe ayant les plus faibles concentrations sanguines de vitamine D avaient les taux les plus élevés de cancer du sein et que ces taux chutaient lorsque les niveaux sanguins de 25(OH)D augmentaient. Les concentrations sériques associées à une réduction de 50 % du risque pourraient être maintenues par la prise quotidienne de 2 000 UI de vitamine D3 associée, lorsque le temps le permet, à 10 à 15 minutes d’exposition au soleil6. »

 
L’étude sur le cancer colorectal est une méta-analyse de cinq études qui exploraient l’association entre des concentrations sanguines de 25(OH)D et le risque de cancer du côlon. Toutes ces études ont collecté des échantillons sanguins sur des volontaires en bonne santé pour mesurer la concentration en 25(OH)D. Les sujets ont ensuite été suivis pendant 25 ans pour voir s’ils développaient ou non un cancer colorectal. Comme dans l’étude précédente, les données concernant un total de 1 448 individus ont été triées en fonction des concentrations sériques de 25(OH)D et ensuite divisées en cinq groupes allant de la plus faible à la plus élevée.

Edward D. Gorham, l’un des coauteurs de l’étude, a commenté les résultats : « Cette méta-analyse a montré qu’élever les concentrations sériques de 25(OH)D jusqu’à 34 ng/ml réduirait de moitié l’incidence du cancer colorectal. Nous prévoyons une réduction des deux tiers de l’incidence avec des concentrations sériques de 46 ng/ml qui correspondraient à la prise quotidienne de 2 000 UI de vitamine D3.

 

La meilleure façon de les obtenir serait d’associer l’alimentation, des suppléments nutritionnels et 10 à 15 minutes d’exposition quotidienne au soleil7. »

 
Ces deux méta-analyses ont été réalisées par Cedric F. Garland, spécialiste de la prévention du cancer, et ses collègues du Moores Cancer Center de l’université de Californie à San Diego. Ils ont ensuite combiné des données tirées de différentes études réalisées dans 15 pays entre 1966 et 2004 sur les niveaux sériques de vitamine D pendant l’hiver. Le niveau d’ensoleillement et la couverture nuageuse ont été mesurés par satellite dans ces 15 pays. Puis ils ont appliqué ces données à 177 pays pour évaluer les concentrations sanguines moyennes de métabolite de vitamine D de leurs habitants.

 

Ils estiment que 250 000 cas de cancer du côlon et 350 000 cas de cancer du sein pourraient être prévenus chaque année dans le monde en augmentant la consommation de vitamine D3, particulièrement dans les pays au nord de l’équateur8. Les deux études précédentes ont montré un effet protecteur commençant à des concentrations sériques allant de 24 à 32 ng/ml de 25(OH)D9.

 

Une action protectrice de la prostate

De récents essais cliniques suggèrent que la vitamine D et ses analogues pourraient représenter des traitements importants du cancer de la prostate. Des données expérimentales indiquent que la forme active de la vitamine D favorise la différenciation cellulaire tout en inhibant la prolifération, l’envahissement et les métastases des cellules de cancer de la prostate. Des scientifiques ont regardé les liens existant entre l’exposition au soleil et le cancer de la prostate. Ils ont comparé 450 hommes avec un cancer avancé de la prostate avec 450 sujets sans cancer. Ils ont constaté que les sujets ayant le niveau le plus élevé d’exposition au soleil avaient un risque de cancer de la prostate 50 % moins important que ceux ayant un faible niveau d’exposition. Ils pensent que l’exposition au soleil protège les hommes du cancer de la prostate en promouvant la synthèse de la vitamine D. Compte tenu des liens existant entre l’exposition au soleil et certains cancers de la peau, ils estiment qu’il serait cependant préférable d’augmenter l’apport en vitamine D par des suppléments nutritionnels et l’alimentation10.


Une autre étude a montré que la vitamine D pourrait avoir un rôle thérapeutique dans le cas d’un cancer de la prostate. Seize hommes ayant été au préalable traités pour un cancer de la prostate ont été supplémentés avec 2 000 UI quotidiennes de vitamine D. Les investigateurs ont ensuite surveillé pendant deux ans leurs niveaux d’antigène spécifique de la prostate (PSA, un marqueur de la récurrence ou de la progression du cancer de la prostate). Chez neuf patients, les niveaux de PSA ont diminué ou sont restés stables une fois la supplémentation en vitamine D commencée. Chez les patients dont les niveaux continuaient d’augmenter, la supplémentation a ralenti de façon significative de 75 % leur doublement. (Le taux auquel augmente ou double la PSA est corrélé avec le pronostic de la maladie : plus longue est la durée de doublement, meilleurs sont les résultats.) Ces résultats indiquent que la vitamine D pourrait aider à prévenir ou à ralentir la récurrence ou la progression de la maladie chez des patients ayant été traités pour un cancer de la prostate11.



Des déficiences perturbent l’immunité

Des chercheurs ont associé différents aspects de la santé immunitaire à des déficiences en vitamine D3. Cette dernière régule les lymphocytes T qui sont importants pour le bon fonctionnement d’un système immunitaire solide. La vitamine D3 agit comme un modulateur du système immunitaire, prévenant l’expression excessive des cytokines inflammatoires et augmentant l’efficacité destructrice des macrophages.

 

De plus, elle stimule fortement l’expression de puissants peptides antimicrobiens qui existent dans des cellules du système immunitaire, comme les neutrophiles, les monocytes, les cellules naturelles tueuses et les cellules tapissant le système respiratoire. Ces peptides stimulés par la vitamine D3 jouent un rôle majeur dans la protection des poumons contre les infections. Par ailleurs, des déficiences en vitamine D3 influent sur le développement et la progression de différentes maladies auto-immunes.


Un article scientifique récent présentait des preuves convaincantes que des infections saisonnières, comme la grippe, pourraient en réalité résulter d’une diminution des concentrations en vitamine D pendant la période hivernale et non d’une augmentation de l’activité virale comme on le pense traditionnellement depuis fort longtemps12. Des récepteurs de vitamine D sont présents sur de nombreuses cellules du système immunitaire responsables de la destruction des virus et des bactéries. La vitamine D, qui est moins disponible en hiver à partir de l’environnement, semble indispensable à une activation correcte de ces cellules.



Bénéfique en cas d’insuffisance cardiaque

L’insuffisance cardiaque, ou incapacité du cœur à pomper suffisamment de sang pour répondre aux besoins de l’organisme, est une cause majeure de décès dans les pays industrialisés. Les scientifiques pensent que des niveaux élevés de cytokines pro-inflammatoires circulantes pourraient contribuer à l’insuffisance cardiaque et que la vitamine D pourrait apporter une protection bénéfique en étouffant ces médiateurs inflammatoires.


Dans un essai en double aveugle, 123 patients avec une insuffisance cardiaque congestive ont reçu quotidiennement de façon aléatoire 2 000 UI de vitamine D et 500 mg de calcium ou un placebo et 500 mg de calcium pendant 9 mois. Les patients supplémentés ont vu augmenter de façon importante leurs niveaux de cytokine anti-inflammatoire interleukine 10 et diminuer ceux de la cytokine pro-inflammatoire facteur nécrosant des tumeurs. Les scientifiques pensent qu’en diminuant l’environnement inflammatoire des patients ayant une insuffisance cardiaque congestive, la vitamine D constitue un traitement prometteur13.

Aiderait à prévenir le diabète

La vitamine D diminuerait la prédisposition au diabète de type II en ralentissant la perte de sensibilité à l’insuline chez les sujets présentant des signes annonciateurs de cette maladie. Des chercheurs ont étudié 314 adultes sans diabète auxquels ils ont donné quotidiennement pendant trois ans 700 UI de vitamine D et 500 mg de calcium. Parmi ceux qui avaient des niveaux légèrement élevés de glycémie à jeun au début de l’étude, la supplémentation a ralenti son élévation et freiné l’augmentation de l’insulinorésistance par rapport aux sujets témoins. Les chercheurs en ont tiré la conclusion que supplémenter des personnes âgées ayant des niveaux de glycémie perturbés pourrait aider à éviter le syndrome métabolique et le diabète14.


Prévenir les chutes chez les personnes âgées


Chez les personnes âgées, les chutes sont fréquentes et associées à une morbidité et une mortalité significatives. Des travaux suggèrent que la vitamine D pourrait aider à les prévenir. Des études croisées ont en effet montré que des personnes âgées avec des niveaux sériques plus élevés de vitamine D tombaient moins souvent. Une méta-analyse a observé qu’une supplémentation en vitamine D aidait à réduire le risque de chutes de 22 %15. Une étude randomisée contrôlée a montré qu’une supplémentation quotidienne avec 1 200 mg de calcium et 800 UI de vitamine D3 pendant trois mois réduisait de 49 % le risque de chute de personnes âgées en établissement de long séjour16.

 

Sûreté de la vitamine D



La vitamine D est généralement bien tolérée chez les adultes, à des doses quotidiennes pouvant aller jusqu’à 2 000 UI. Plusieurs recherches indiquent qu’elle pourrait même être utilisée sans risque et sans effet secondaire jusqu’à 10 000 UI quotidiennes17, alors que les autorités sanitaires ont fixé la dose de sécurité à 1 000 UI/j.

 

C’est le constat établit par une équipe de chercheurs après avoir examiné 21 études et essais cliniques bien conçus réalisés sur l’homme avec des doses bien supérieures à celles recommandées par les autorités sanitaires. En France, l’Agence française de sécurité sanitaire (Afssa) estime qu’il suffit de 200 UI de vitamine D à un adulte pour rester en bonne santé (400 à 600 UI pour les personnes âgées) alors que les scientifiques sont convaincus que les besoins sont proches de 1 000 UI par jour.

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Références :

 

1. Pérez-Lopez F.R., Vitamin D and its implications for musculoskeletal health in women : an update, Maturitas, 2007 June 28, e-pub ahead of print.
2. Le Boff M.S. et al., Occult vitamin D deficiency in postmenopausal US women with acute hip fracture, J. Am. Med. Assoc., 1999, 251 : 1505-11.
3. Grant W.B., An estimate of premature cancer mortality in the US due to inadequate dose of solar ultraviolet-B radiation, Cancer, 2002 Mar 15, 94(6):1867-75.
4. Lieberman D.A. et al., Risk factors for advanced colonic neoplasia and hyperplastic polyps in asymptomatic individuals, J. Am. Med. Assoc., 2003, 290 : 2959-67.
5. Lappe J. et al., Vitamin D and calcium supplementation reduces cancer risk : results of a randomized trial, Am. J. Clin. Nutr., 2007 June 8, 85(6) : 1586-1591.
6. Cedric F. Garland et al., Vitamin D and prevention of breast cancer : Pooled analysis, The Journal of Steroid Biochemistry and Molecular Biology, March 2007, vol. 103, issues 3-5 : 708-711.
7. Gorham E.D. et al., Optimal vitamin D status for colorectal cancer prevention : a quantitative meta analysis, Am. J. Prev. Med., 2007 Mar, 32(3) : 210-6.
8. Holt P.R. et al., Calcium plus vitamin D alters preneoplastic features of colorectal adenomas and rectal mucosa, 2006 Jan 15, 106(2) : 287-96.
9. Garland C.F. et al., Nutrition Reviews, August 2007.
10. John E.M. et al., Sun exposure, vitamin D receptor gene polymorphisms and risk of advanced prostate cancer, Cancer Res., 2005 June 15, 65(12) : 5470-9.
11. Woo T.C. et al., Pilot study : potential role of vitamin D (cholecalciferol) in patients with PS relapse after definitive therapy, Nutr. Cancer., 2005, 51(1):32-6.
12. Cannell J.J. et al., Epidemic influenza and vitamin D, Epidemiol. Infect., 2006 Dec, 134(6) : 1129-40.
13. Schleithoff S.S. et al., Vitamin D supplementation improves cytokine profiles in patients with congestive heart failure : a double-blind, randomized, placebo-controlled trial, Am. J. Clin. Nutr., 2006 April, 83(4) : 754-9.
14. Pittas A.G. et al., The effect of calcium and vitamin D supplementation on blood glucose and markers of inflammation in non-diabetic adults, Diabetes Care, 2007 Feb 2.
15. Bischoff H.A. et al., Effects of vitamin D on falls : a meta-analysis, JAMA, 2004 Apr 28, 291(16) : 1999-2006.
16. Bischoff H.A. et al., Effects of vitamin D and calcium supplementation on falls : a randomized controlled trial, J. Bone Min. Res., 2003 Feb, 18(2) : 343-51.
17. Hathckock J.N. et al., Risk assessment for Vitamin D, Am. J. Clin. Nutr., 2007 Jan, 85(1) : 6-18.


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