Changement climatique/Climate Change

Dimanche 15 novembre 2009
Mondialisation.ca
Le 15 novembre 2009
The Resilient Earth

D’après un déluge d’articles récents, de la BBC et d'autres grands médias, les glaciers himalayens fondent à une allure record. C’est bien sûr interprété comme démontrant que le changement climatique s’effectue toujours à une vitesse de plus en plus grande, en dépit du fait que la température mondiale stagne depuis dix ans. Qu'est-ce qui pourrait bien expliquer le rapide recul des glaciers himalayens ? Rien du tout, puisque ces glaciers ne reculent pas. Un nouveau rapport, publié par un grand glaciologue indien, indique que les glaciers restent congelés et absolument intacts.


Le rapport de Vijay Kumar Raina, autrefois à l’Inspection Géologique de l'Inde, cherche à corriger les communications largement répandues, selon lesquelles les quelques 10.000 glaciers himalayens de l'Inde se réduisent rapidement à cause du changement climatique. Ce n'est pas vrai, dit Raina. Les rumeurs pourraient provenir du rapport de 2007 du Deuxième Groupe de Travail de la branche asiatique du Groupe intergouvernemental d'experts sur le climat (GIEC), qui prétend que les glaciers de l'Himalaya « diminuent plus vite que partout ailleurs dans le monde et, si le rythme actuel se maintient, la probabilité qu'ils aient disparu en 2035, et peut-être avant, est très élevée si le réchauffement de la Terre conserve son rythme actuel. » Cette fausse déclaration s’appuyait, évidemment, sur des relevés limités à seulement un petit nombre de glaciers.


Le rapport de Raina se sert des études publiées et des conclusions inédites d'une demie douzaine de groupes indiens, qui ont analysé les données de télédétection des satellites ou ont mené des enquêtes sur place dans des lieux éloignés, souvent à plus de 5000 mètres d’altitude. Bien que le rapport étudie un certain nombre de glaciers, deux particulièrement emblématiques se distinguent. Le premier est le Gangotri, un glacier de 30 km de long aux sources du Gange. Entre 1934 et 2003, ce glacier a reculé en moyenne de 70 pieds (22 mètres) par an, et perdu au total 5% de sa longueur. Mais, selon le rapport de Raina en 2004 et 2005 le recul a ralenti jusqu’à environ 12 mètres par an et, depuis septembre 2007, le Gangotri est « quasiment stable. »



 http://theresilientearth.com/files/images/himilayan_glacier.jpg
Le glacier Gangotri, aux sources du Gange, a reculé de quelques dizaines de mètres de 2004 à 2008. Photos fournies par VK Raina

Le second glacier, le Siachin au Cachemire, est encore plus stable. Des racontars rapportés par la presse populaire, selon lesquels le Siachin aurait rétréci de pas moins de 50%, sont tout simplement bidons, dit Raina, dont le rapport note que le glacier « n’a montré aucun recul notable au cours des 50 dernières années. » Ces conclusions reposent en partie sur des mesures sur le terrain de l'écologiste Kireet Kumar, du GB Pant Institute of Himalayan Environment and Development d'Almora. Tout comme l'hystérie au sujet de la calotte glaciaire du Groenland, il semble que les histoires sur la disparition des glaciers soient un peu prématurées.


Selon un article de la revue Science, « plusieurs experts occidentaux, qui ont mené des études dans la région, sont d'accords avec l'analyse nuancée de Raina, même si elle entre en conflit avec ce qu’assume le GIEC sur l'Himalaya. » Ces conclusions, « extrêmement provocantes, » sont compatibles avec ce que j’ai appris indépendamment, » affirme Jeffrey S. Kargel, un glaciologue de l'Université de l'Arizona, à Tucson. De nombreux glaciers montagneux du Karakoram, à la frontière entre l'Inde et le Pakistan, « se sont stabilisés ou ont fait montre d’une progression énergique, » a-t-il dit en citant de nouvelles preuves recueillies par une équipe dirigée par Michael Bishop, un géomorphologue de montagne de l'Université du Nebraska.


Récemment rentré d'une expédition au K2, l’un des sommets les plus élevés du monde, le glaciologue canadien Kenneth Hewitt a dit avoir constaté l’avancée de cinq glaciers et le recul d’un seul. Ces indications « mettent en doute l'idée que, dans les hauteurs de l’Indus, les glaciers sont en train de fondre ‘’rapidement’’ et auront disparu dans 30 ans, » a déclaré Hewitt. « Il n'existe aucune signe étayant cette opinion et, de fait, la vitesse de recul a été moindre dans les trente dernières années qu’au cours des six dernières décennies. »


D'autres chercheurs et éminents experts ont élevé la voix à l'appui des conclusions de Raina. Selon le spécialiste des glaciers himalayens John « Jack » Shroder, la seule conclusion possible est que l'évaluation du GIEC sur l'Himalaya est « affreusement fausse. » Le chercheur de l'Université du Nebraska ajoute : « Ils ont été trop prompts à sauter sur la conclusion avec trop peu de données.»


 

http://theresilientearth.com/files/images/Lake_Imja_Tsho_1997-500.jpg

L'Himalaya reste gelé. Photo UNEP.


Le GIEC a aussi commis une bourde dans sa prévision de l'impact de la fonte des glaciers sur l'approvisionnement en eau, déclare Donald Alford, un hydrologue du Montana qui a récemment terminé une étude sur l'eau pour la Banque Mondiale. L'une des prédictions alarmantes du rapport du GIEC concerne la pénurie d'eau dans la région. « Nos données montrent que le Gange résulte principalement des pluies de la mousson, et tant que la mousson ne disparaîtra pas complètement, le Gange sera très semblable à ce qu’il est aujourd’hui. » La fonte glacière contribue au débit annuel pour seulement 3 à 4%, dit Kireet Kumar. Un autre pan de la propagande du catastrophisme climatique est démystifié.


Même devant les données montrant l’erreur de ses travaux, le GIEC semble incapable d'admettre avoir tort. Typiquement, Murari Lal, le président du Centre d’Analyse du Climat, de l’Énergie et du Développement Durable de New Delhi et le coordinateur principal, auteur du rapport 2007 de la branche asiatique du GIEC, rejettent l'idée que le GIEC s’est éloigné de la réalité sur les glaciers himalayens. D’un ton encore plus irrité, le président du GIEC Rajendra Pachauri, a accusé le ministère de l'environnement indien d’« arrogance, » pour son rapport qui affirme qu'il n’existe aucun signe montrant que le changement climatique a réduit les glaciers himalayens. Malheureusement pour les alarmistes du changement climatique, la vérité a émergé. Les glaciers de l'Himalaya restent congelés sans problème et ils ne sont pas prêts à disparaître de sitôt.

Prenez soin de vous, profitez de l'ère interglaciaire et demeurez sceptique.

 

Original : http://theresilientearth.com/?q=content/himalayan-glaciers-not-melting, 13 novembre 2009.    

Traduction : Pétrus Lombard

 

http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=16089


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Jeudi 5 novembre 2009

Infowars

Par Steve Watson  
 
 
Source: ruby.fgcu.edu

Un rapport scientifique majeur d’universitaires japonais conclut que le réchauffement planétaire n'est pas dû à l'homme et que la tendance au réchauffement généralisé depuis le milieu de 20ème siècle est désormais arrêtée.

Comme il fallait s’y attendre, ce rapport publié le mois dernier a été totalement passé sous silence par les médias occidentaux.
 Ce rapport a été entrepris par la Société de l’Énergie et des Ressources (JSER) japonaise, une société représentant les scientifiques universitaires des domaines de l'énergie et des ressources. 

La JSER agit en comité consultatif gouvernemental, tout comme le fait pour l’ONU le Groupe Intergouvernemental d'Experts sur l'Évolution Climatique (GIEC).
Ses conclusions contrastent fortement de celles du GIEC, avec cependant un seul hauts chercheurs sur les cinq d'accord avec l'affirmation du fait que le réchauffement récent a été accéléré par les émissions carbonées de l'homme.


      Ce rapport commandé par le gouvernement critique la modélisation informatique du climat et dit aussi que les données des États-Unis sur la température au sol, utilisées pour appuyer les dires de la responsabilité humaine dans le réchauffement, manquent trop de perspicacité.


      Le mois dernier, aucun grand média occidental n’ayant couvert la sortie du rapport, cela a incité le site Internet de science et technologie de Grande-Bretagne
The Registre à commander la traduction du document.


      La première partie met en évidence l’arrêt du réchauffement planétaire, notant que, depuis 2001, la hausse de la température à l'échelle mondiale a pris fin, malgré la montée continue des émissions de CO2.

      Le rapport indique ensuite que le récent réchauffement subi par la planète est essentiellement dû au rétablissement de ce que l'on appelle le « Petit Âge Glaciaire, » qui a eu lieu aux alentours de 1400 jusqu’à 1800 et fait partie d'un cycle naturel.


      Les chercheurs concluent en plus que le réchauffement climatique et l'arrêt de la montée de la température sont liés à l'activité solaire, une idée rejetée auparavant par le GIEC.


      L’introduction du rapport déclare : « L'hypothèse selon laquelle la majorité du réchauffement mondial pourrait être attribué à l'effet de serre est fausse. »


      Kanya Kusano, directeur de programme et chef du groupe de simulation de la Terre à l’agence japonaise des sciences marines de la Terre et des technologies (JAMSTEC) confirme ce point :


      Les conclusions [du GIEC], selon lesquelles le température atmosphérique actuelle est susceptible de présenter un processus uniforme de montée continue, devraient être perçues comme une hypothèse indémontrable.


      Shunichi Akasofu, chef du Centre International de Recherche Arctique en Alaska, cite des données historiques pour contester l'affirmation de l’anomalie des températures très récentes :


      Nous devons faire preuve de prudence, la théorie du GIEC, selon laquelle la température atmosphérique a augmenté depuis 2000 parallèlement au CO2 n'est qu'une hypothèse.
 

      Avant que quelqu'un l’ait remarqué, cette hypothèse a été substituée à la vérité ... Il doit être mis fin à l'opinion selon laquelle une grande catastrophe se produira réellement.


      Les principaux passages de la traduction [anglaise] du rapport sont consultables ici.


      Les conclusions de ce rapport concordent avec celles de centains de scientifiques occidentaux, qui ont fait l’objet de dérision et ont même été comparés à des négationnistes pour avoir remis en cause le soi-disant « consensus » sur le réchauffement climatique.


      L'absence totale de couverture de cet important rapport, qui a été reçu [diffusé aux agences de presse, ndt], est un autre exemple de la manière dont est détournée la couverture du changement climatique en faveur d’un seul jeu d'hypothèses.


      Ça sert intentionnellement un ordre du jour destiné à susciter l'hystérie de masse, au nom de tous les gouvernements trop désireux d’introduire une fiscalité et des mesures de contrôle draconiennes qui ne feront rien pour lutter contre quelque forme de réchauffement planétaire, qu'il soit naturel ou artificiel.


Texte original en anglais : infowars.net/articles/february2009/270209Warming.htm

Traduction : Pétrus Lombard

www.mondialisation.ca/index.php?context=viewArticle&code=WAT20090302&articleId=12511




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Mercredi 4 novembre 2009
Le Matin CH

Le Bureau des modifications météorologiques a essuyé une tempête de critiques pour avoir provoqué des chutes de neige sur Pékin qui ont entraîné des accidents de la circulation, cloué 200 avions au sol et fait geler les Pékinois, a rapporté mercredi le presse.


Profitant de l’arrivée d’un front froid, les météorologues ont fait tomber grâce à la dispersion massive de produits chimiques dans les nuages plus de 16 millions de tonnes de neige sur la capitale chinoise, afin de limiter la sécheresse persistante sur le nord de la Chine.


Mais le Bureau a été enseveli sous une avalanche de plaintes de Pékinois, totalement pris au dépourvu par les chutes de neige les plus précoces en 22 ans sur la capitale.


Les 17 millions d’habitants de Pékin se sont en effet réveillés dimanche dans une ville recouverte d’un manteau blanc alors qu’ils pouvaient encore déjeuner en terrasse la veille.


Les services de chauffage de la capitale s’activaient en début de semaine pour mettre le chauffage dans les résidences bien avant la date réglementaire du 15 novembre.


"La décision arbitraire du gouvernement n’a pas pris en compte les intérêts de la population", écrivait mercredi le China Daily, "on devrait réfléchir aux dangers potentiels de la dispersion de produits chimiques dans les nuages".


Les météorologues chinois s’efforcent depuis des années d’augmenter les pluies sur le Nord où la pénurie d’eau devient inquiétante.


Ou au contraire de faire le beau temps. Comme pour le 1er octobre, où les fastueuses célébrations du 60e anniversaire du régime communiste chinois se sont déroulées place Tiananmen sous un ciel bleu azur.

 

 

http://www.lematin.ch/print/node/186863


Articles liés:

La géoingénierie comme remède au réchauffement climatique ? 



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Mercredi 4 novembre 2009
Mondialisation
Le 4 novembre 2009


Source: Freeweb

Balivernes scientifiques : La pythonisse du catastrophisme climatique a pondu un nouveau livre sur le réchauffement climatique, à classer dans la fiction. Elle nous demande de nous suicider économiquement pendant qu’elle ratisse les millions de ses investissements écologiques.

 

« Notre choix : Un plan pour résoudre la crise climatique, » la suite du bouquin d’Al Gore « Une vérité qui dérange, » est sorti mardi. Imprimé sur papier recyclé avec de l'encre à faible teneur en COV (composé organique volatile), ce sera sans aucun doute un best-seller sur le bureau de chaque participant à la conférence sur le changement climatique du mois prochain à Copenhague.

 

Dans un communiqué de presse annonçant son livre, l’ancien vice-président, lauréat d’un Oscar et du Nobel, écrit : « Maintenant que la nécessité d'une action urgente est encore plus évidente avec les nouvelles conclusions alarmantes des trois dernières années, il est temps d’un plan d’ensemble mondial qui permette de résoudre réellement la crise climatique. ‘’Notre choix’’ répondra à cette exigence. »

 

La couverture du livre montre l'un des ouragans dont, selon ce que prétend Gore, la fréquence et l’intensité augmentent toujours. Ce qui s'est passé ces trois dernières années, c’est que ce genre d’affirmation a été complètement discrédité car, peut-être pour des décennies, la Terre est en train de se refroidir.

 

Par exemple, une étude récente, conduite par des chercheurs de l’Université dÉtat de Floride, a déterminé que, dans l'hémisphère Nord, la saison des ouragans de 2007 et 2008 ont manifesté l'activité tropicale la plus faible en trente ans.

 

Ryan Maue, coauteur du rapport publié en novembre 2008 sur l’« Activité cyclonique mondiale, » a utilisé une mesure appelée énergie cyclonique accumulée (ACE), qui combine la durée d'une tempête et la vitesse de ses vents à six heures d'intervalle. Les mesures de l’ACE des années 2007 et 2008 sont parmi les plus faibles depuis que les données mondiales fiables des satellites ont été pour la première fois disponibles, il y a trente ans.

 

Au même moment, dans un article obèse du New York Times, « Le double rôle de Gore : Défenseur et investisseur, » le livre d'Al Gore a été présenté au public. Il décrit à quel point il peut être rentable de sauver la Terre. Étant donné la précision des données climatiques d'Al Gore, son rôle serait mieux campé par « affabulateur et profiteur. »

 

En novembre 2007, Gore a rejoint la firme d'investissement Kleiner Perkins Caufield & Byers. En mai suivant, la société a annoncé un investissement de 500 millions de dollars dans des entreprises de technologie de mûrissage (maturing) écologique appelées Green Growth Fund.

 

Le groupe a ensuite annoncé que, dans les trois prochaines années, 700 millions de dollars supplémentaires seront investis dans de jeunes entreprises de technologie verte. Mais il n'y aura pas de retour sur ces investissements si le business de la technologie écologique se calme. Le battage médiatique et l'ardeur doivent être maintenus. Les sceptiques du changement climatique doivent être dénoncés comme des « négationnistes » [ndt : C’est ainsi que la radio France Inter les appelle depuis quelques mois, c’est fou l’influence d’Al Gore !].

 

Des documents financiers, publiés avant les élections de 2000, évaluaient à un à deux millions de dollars les avoirs nets de la famille Al Gore.

 

À peine neuf ans plus tard, sa richesse nette est estimée à environ 100 millions de dollars. Le porte-parole d'Al Gore ne divulguerait pas le chiffre de sa richesse nette actuelle, mais, selon le Times, « l'ordre de grandeur de sa richesse est manifesté par un seul investissement de 35 millions de dollars chez Capricorn Equity Group, une firme de Palo Alto, en Californie, qui oriente les investissements de ses clients vers la protection de l’environnement, c’est-à-dire, dans les produits corrects du point de vue environnemental.

 

L'an dernier, Gore a été le témoin vedette des audiences sur la législation du cap-and-trade* devant la Commission de la Chambre sur l’énergie et le commerce. Marsha Blackburn, député républicaine du Tennessee, a demandé comment a bien pu devenir si riches, si rapidement, un homme qui se consacre à la sauvegarde de la planète.

 

La député Blackburn a relevé que, au dernier décompte, Kleiner Perkins Caufield & Byers avait « environ un milliard de dollars investis dans 40 entreprises qui vont bénéficier de la législation du cap-and-trade dont nous discutons ici aujourd'hui. »

 

Gore a répondu qu'il n’est qu’un homme d’affaire heureux dans une économie capitaliste, qui a placé son argent dans ce qu’il défendait.

 

Peut-être mais, en même temps, il préconise des mesures reposant sur des foutaises scientifiques, qui, pendant qu'il s’enrichit lui-même, vont dévaster l'économie étasunienne et provoquer d'énormes pertes d'emplois, de croissance économique et de PIB.

 

Les Étasuniens consommateurs et contribuables sont dans le mauvais camp de sa magouille de Ponzi écologique. Quelque part, il y a Bernie Madoff qui sourit.

 

 

* Ndt : Cap-and-trade : Système par lequel le gouvernement établit des quotas aux entreprises qui limitent la quantité de gaz à effet de serre qu'elles peuvent produire, tout en offrant la possibilité à ces dernières de vendre à d'autres entreprises ou d'accumuler leurs droits d'émission surnuméraires.

 

 

Texte original en anglais: www.investors.com/NewsAndAnalysis/Article.aspx?id=511204

le 3 novembre 2009.

 

Traduction : Pétrus Lombard

 

http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=15927


Autre articles sur Albert Gore on Internationalnews:

Al gore the environmental titan?

Al gore the environmental titan?

It’s insanity, stupid! Al gore and that nobel peace prize

 

Al gore: le peuple u'wa lutte contre ses groupes pétroliers


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Lundi 2 novembre 2009
Time
Friday, Oct. 16, 2009

Moscow
By Simon Shuster (Moscow)

Pigs still can't fly, but this winter, the mayor of Moscow promises to keep it from snowing. For just a few million dollars, the mayor's office will hire the Russian Air Force to spray a fine chemical mist over the clouds before they reach the capital, forcing them to dump their snow outside the city. Authorities say this will be a boon for Moscow, which is typically covered with a blanket of snow from November to March. Road crews won't need to constantly clear the streets, and traffic — and quality of life — will undoubtedly improve.


The idea came from Mayor Yury Luzhkov, who is no stranger to playing God. In 2002, he spearheaded a project to reverse the flow of the vast River Ob through Siberia to help irrigate the country's parched Central Asian neighbors. Although that idea hasn't exactly turned out as planned — scientists have said it's not feasible — this time, Luzhkov says, there's no way he can fail. (See TIME's photo-essay "Vladimir Putin: Action Figure.")


Controlling the weather in Moscow is nothing new, he says. Ahead of the two main holidays celebrated in the city each year — Victory Day in May and City Day in September — the often cash-strapped air force is paid to make sure that it doesn't, well, rain on the parades. With a city budget of $40 billion a year (larger than New York City's budget), Moscow can easily afford the $2-3 million price tag to keep the skies blue as spectators watch the tanks and rocket launchers roll along Red Square. Now there's a new challenge for the air force: Moscow's notorious blizzards.

"You know how every year on City Day and Victory Day we create the weather?" Luzhkov asked a group of farmers outside Moscow in September, according to Russian media reports. "Well, we should do the same with the snow! Then outside Moscow there will be more moisture, a bigger harvest, while for us it won't snow as much. It will make financial sense." (See pictures of Russia celebrating Victory Day.)


The plan was unsurprisingly rubber-stamped this week by the Moscow City Council, which is dominated by Luzhkov's supporters. Then the city's Department of Housing and Public Works described how it would work. The air force will use cement powder, dry ice or silver iodide to spray the clouds from Nov. 15 to March 15 — and only to prevent "very big and serious snow" from falling on the city, said Andrei Tsybin, the head of the department. This could mean that a few flakes will manage to slip through the cracks. Tsybin estimated that the total cost of keeping the storms at bay would be $6 million this winter, roughly half the amount Moscow normally spends to clear the streets of snow.


So far the main objection to the plan has come from Moscow's suburbs, which will likely be inundated with snow if the plan goes forward. Alla Kachan, the Moscow region's ecology minister, said the proposal still needs to be assessed by environmental experts and discussed with the people living in the area before Luzhkov can enact it. "The citizens of the region have some concerns. We have received lots of messages," she told the RIA news agency. (Read TIME's 1991 article "The End of the U.S.S.R.")


With only a few weeks left before winter comes, environmentalists will have to work fast to keep Luzhkov from implementing his zaniest plan to date — and to stop the first snowflakes from wafting down to the city streets.


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Dimanche 1 novembre 2009
October 27, 2009
A cow

Methane is 23 times more powerful than carbon dioxide as a global warming gas

 



People will need to turn vegetarian if the world is to conquer climate change, according to a leading authority on global warming.


In an interview with The Times, Lord Stern of Brentford said: “Meat is a wasteful use of water and creates a lot of greenhouse gases. It puts enormous pressure on the world’s resources. A vegetarian diet is better.”


Direct emissions of methane from cows and pigs is a significant source of greenhouse gases. Methane is 23 times more powerful than carbon dioxide as a global warming gas.


Lord Stern, the author of the influential 2006 Stern Review on the cost of tackling global warming, said that a successful deal at the Climate Change Conference in Copenhagen in December would lead to soaring costs for meat and other foods that generate large quantities of greenhouse gases.


He predicted that people’s attitudes would evolve until meat eating became unacceptable. “I think it’s important that people think about what they are doing and that includes what they are eating,” he said. “I am 61 now and attitudes towards drinking and driving have changed radically since I was a student. People change their notion of what is responsible. They will increasingly ask about the carbon content of their food.”


Lord Stern, a former chief economist of the World Bank and now I. G. Patel Professor of Economics at the London School of Economics, warned that British taxpayers would need to contribute about £3 billion a year by 2015 to help poor countries to cope with the inevitable impact of climate change.


He also issued a clear message to President Obama that he must attend the meeting in Copenhagen in person in order for an effective deal to be reached. US leadership, he said, was “desperately needed” to secure a deal.


He said that he was deeply concerned that popular opinion had so far failed to grasp the scale of the changes needed to address climate change, or of the importance of the UN meeting in Copenhagen from December 7 to December 18. “I am not sure that people fully understand what we are talking about or the kind of changes that will be necessary,” he added.


Up to 20,000 delegates from 192 countries are due to attend the UN conference in the Danish capital. Its aim is to forge a deal to reduce greenhouse gas emissions sufficiently to prevent an increase in global temperatures of more than 2 degrees centigrade. Any increase above this level is expected to trigger runaway climate change, threatening the lives of hundreds of millions of people.


Lord Stern said that Copenhagen presented a unique opportunity for the world to break free from its catastrophic current trajectory. He said that the world needed to agree to halve global greenhouse gas emissions by 2030 to 25 gigatonnes a year from the current level of 50 gigatonnes.


UN figures suggest that meat production is responsible for about 18 per cent of global carbon emissions, including the destruction of forest land for cattle ranching and the production of animal feeds such as soy.


Lord Stern, who said that he was not a strict vegetarian himself, was speaking on the eve of an all-parliamentary debate on climate change. His remarks provoked anger from the meat industry.

Jonathan Scurlock, of the National Farmers Union, said: “Going vegetarian is not a worldwide solution. It’s not a view shared by the NFU. Farmers in this country are interested in evidence-based policymaking. We don’t have a methane-free cow or pig available to us.”


On average, a British person eats 50g of protein derived from meat each day — the equivalent of a chicken breast or a lamb chop. This is a relatively low level for a wealthy country but between 25 per cent and 50 per cent higher than the amount recommended by the World Health Organisation.


Su Taylor, a spokeswoman for the Vegetarian Society, welcomed Lord Stern’s remarks. “What we choose to eat is one of the biggest factors in our personal impact on the environment,” she said. “Meat uses up a lot of resources and a vegetarian diet consumes a lot less land and water. One of the best things you can do about climate change is reduce the amount of meat in your diet.”


The UN has warned that meat consumption is on course to double by the middle of the century.


http://www.timesonline.co.uk/tol/news/environment/article6891362.ece

 


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Mardi 20 octobre 2009


by James Lovelock

Better, perhaps, to let the earth look after itself than try to regulate its system through mirrors, clouds and artificial trees



Source: //www.infowars.net


The idea of serious scientists and engineers gathering to discuss schemes for controlling the world's climate would a mere 10 years ago have seemed bizarre, or something from science fiction. But now, well into the 21st century, we are slowly and reluctantly starting to realise that global heating is real. We may have cool, wet summers in the UK, but we are fortunate compared with the Inuit, who see their habitat melting, and Australians and Africans who suffer intensifying heat and drought. We should not be surprised that public policy is edging ever nearer to geoengineering, the therapy our scientists are considering for a fevered planet.


Our senior scientific society, the Royal Society, met at the start of the month to launch the report "Geoengineering the Climate" and to hear from its representative scientists. The meeting was hosted by the president, Lord Rees, and the chairman was Professor John Shepherd, who chaired the study group. The goal, as Prof Shepherd explained in the Guardian in April, was to investigate theories of "intervening directly to engineer the climate system, so as to moderate the rise of temperature" and to "separate the real science from the science fiction".


Geoengineering is about deliberately changing the air, oceans or land surface of the world to offset global heating with the hope of restoring the cooler world we enjoyed in the last century. We are now fairly sure that the Earth has grown hotter by about one degree Celsius as a consequence of our own action in taking away as farmland the forests and other ecosystems that previously acted to keep the Earth cool. We also have increased by 6% the flow of CO2 into the air by burning coal, oil and natural gas. If we started global heating, can we reverse it by engineering?


The first scientist to consider geoengineering seriously was the Russian geophysicist Mikhail Budyko. In the 1970s he proposed that we could offset global heating by spreading in the stratosphere a fine dispersion of particles that reflected sunlight back to space; he based the idea on the observation that volcanic eruptions that did this were followed by global-scale cooling. He suggested that we could mimic the effects of a volcanic eruption by putting an aerosol into the stratosphere. His idea was confirmed by the detailed observations and analysis of the effect of Mount Pinatubo's eruption in 1991. It injected 20m tonnes of sulphur dioxide into the stratosphere and this soon oxidised to form the white reflecting particles that offset global heating for three years. It is within our capacity to put this much sulphur dioxide into the stratosphere.


There are other ways of reflecting sunlight: large mirrors or diffusers of sunlight put in orbit around the sun. One of the more promising and controllable reflection methods was put forward by John Latham and Stephen Salter, who proposed spraying very fine droplets of sea water from the ocean surface to make the natural surface clouds, called marine stratus, whiter.


As well as cooling by reflecting sunlight away we could cool by removing the carbon dioxide or methane from the air. Klaus Lackner has proposed making artificial trees to do this; others, following the lead of Johannes Lehmann, would sooner see vegetation capture CO2 and then, after harvest, turn the plant waste into charcoal and bury it.


Geoengineering implies that we have an ailing planet that needs a cure. But our ignorance of the Earth system is great; we know little more than an early 19th-century physician knew about the body. Geoengineering is like trying to cure pneumonia by immersing the patient in a bath of icy water; the fever would be cured but not the disease.


Many of us feel a sense of unease about using geoengineering to escape global heating. Most of the planetary therapies have side effects, potentially as severe as the disease itself. We know that the cooling by Pinatubo was accompanied by droughts; cooling alone does nothing to prevent the ocean growing ever more acid as the carbon dioxide dissolves in the water.


Before long, global heating could reach a level that makes geoengineering an enticing option. Indeed, cautiously applied it may help by buying us time either to adapt to climate change or to develop a practical scientific cure. We have, as yet, no comprehensive Earth system science; in such ignorance I cannot help feeling that attempts by us to regulate the Earth's climate and chemistry would condemn humanity to a Kafkaesque fate from which there may be no escape. Better, perhaps, to learn from the wiser physicians of the early 19th century; they knew no cure for common diseases but also knew that by letting nature take its course, the patient often recovered. Perhaps we, too, had better use our energies to adapt and leave recovery to Gaia; after all, she has survived more than three billion years and has kept life going all that time.


James Lovelock is an independent scientist, author, researcher, environmentalist and futurist. He proposed 

the hypothesis, in which the Earth functions as a superorganism. His most recent book is GaiaThe Vanishing Face of Gaia: A Final Warning.


http://www.guardian.co.uk/commentisfree/cif-green/2009/sep/20/geoengineering-royal-society-earth via http://www.commondreams.org/view/2009/09/21-6

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Lundi 19 octobre 2009

cloud seeding controversy


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Lundi 28 septembre 2009
Mondialisation.ca
Le 27 septembre 2009

Article original en anglais :
Global Warming or Global Freezing: is the ice really melting?



par F. William Engdahl


 Le Président Obama vient de faire un appel grandiloquent aux Nations Unies en faveur de mesures mondiales visant à réduire considérablement ce qu'il appelait « la menace climatique, » l’euphémisme actuel pour ce qui est plus communément connu sous le nom de Global Warming, une théorie selon laquelle les émissions de CO2 des voitures, des usines à charbon et de toute autre source d’origine humaine, seraient la cause d’un tel réchauffement terrestre, que les calottes polaires fondent de manière irréversible et menacent d'inonder un quart ou plus de la surface des terres. Une seule chose coince dans le scénario dramatique de M. Obama : il est complètement bidon scientifiquement. Depuis 2007, les calottes polaires ont grossi, pas fondu, et la Terre se refroidit au lieu de se réchauffer.

Au cas où la trouille de crever d’une grippe charcutière inventée ne suffirait pas, les racontars dantesques des médias des trois coins du globe, comme BBC ou CNN, présentent la fonte des icebergs de façon suffisamment dramatique pour infliger des nuits d’insomnie. Le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-Moon, a même fait dernièrement un appel en se tenant debout sur la banquise arctique, affirmant que les émissions de CO2 provoquaient la fonte de « 100 milliards de tonnes » de glace polaire chaque année, de sorte que, dans 30 ans, l’Arctique pourrait être « ice-free » (sans glace). Une organisation, le WWF, affirme que la fonte glaciaire arctique est si rapide que, dans quatre-vingt ans, le niveau de la mer pourrait s’élever de 1,2 mètres, provoquant des « inondations qui affecteront un quart du monde. » He bien ! Ça fout les jetons. Goodbye Hambourg, New York, Amsterdam...


Le coup de pub de Ban Ki-moon a été habilement orchestré. Il n’a pas dit que son bateau n’a pu arriver qu’à 700 miles du Pôle Nord à cause de la glace. Ni qu'il a monté sa cascade en été, au moment où la glace arctique fond systématiquement avant de se reformer en début septembre.


La réalité concernant les glaces arctiques est très différente. Bien que quelque 10 millions de kilomètres carrés de banquise fondent chaque été, chaque septembre l'Arctique recommence à geler. La surface glaciaire est aujourd’hui supérieure de 500.000 km² à ce qu'elle était à la même époque l'an dernier, qui faisait elle-même 500.000 kilomètres carrés de plus qu'en septembre 2007, le point le plus bas enregistré récemment (voir la cryosphère d’aujourd’hui de l'Université de l'Illinois :
arctic.atmos.uiuc.edu/cryosphere/.


En avril prochain, après des mois d’obscurité, elle sera de retour sur 14 millions de kilomètres carrés ou sans doute plus. Comme le fait remarquer l'écrivain scientifique britannique Christopher Booker, « même si toute la banquise fondait, cela n’élèverait pas plus le niveau de la mer que la fonte d’un cube de glace dans un gin tonic ne dilate le volume du liquide dans le verre. »

 

Rayons de soleil provenant de concombres ?


La campagne actuelle d’hystérie du réchauffement mondial est menée à grand renfort de publicité par des politiciens et des intérêts particuliers, comme Goldman Sachs et d'autres compagnies financières de Wall Street, qui ne font que récolter les milliards de la négociation des nouveaux contrats à terme de l’instrument financier du crédit [d’émission] de carbone. Ils font un foin tout azimut pour effrayer le monde au sommet sur le réchauffement mondial de décembre à Copenhague, le successeur de l’accord de Kyoto sur la réduction des émissions de CO2. On a estimé que la facture du réchauffement mondial préconisée par Barack Obama et ses patrons de Wall Street, votée par la Chambre des représentants, mais pas par le Sénat plus prudent, coûterait au contribuable quelque mille milliards de dollars.


Au Royaume-Uni, où le Premier ministre britannique Gordon Brown anime la parade du réchauffement planétaire, la BBC et la Royal Society agitent des combines de « génie climatique » dingues, dont la mise en place de miroirs spatiaux pour dévier les rayons du Soleil, ou un revêtement routier avec des arbres artificiels pour aspirer le CO2 de l'air, le retirer et l’enterrer dans des trous. Ça pourrait peut-être fournir du travail aux quelques milliers de Britanniques mis au chômage par les ravages de la dernière débâcle financière, mais ça ne ferait rien d'autre que jeter l'argent du contribuable déjà soumis à rude épreuve par les renflouages bancaires. La farce entière a été comparée à la satire de Jonathan Swift, quand Gulliver rencontre un personnage fictif en train d’essayer d’extraire des rayons de soleil des concombres.


Une nouvelle étude importante, publiée dans le réputé Journal of Geophysical Research de l’American Geophysical Union, Influence de l'Oscillation Australe sur la Température de la Troposphère, des scientifiques JD McLean, C.R. de Freitas de l'École de Géographie, Géologie et Sciences Environnementales de l’Université d'Auckland en Nouvelle-Zélande et de R.M. Carter, confirme qu'au cours des cinquante dernières années, depuis 1950, 81% des changements climatiques tropicaux peuvent être pleinement imputés au phénomène météorologique du Pacifique connu sous le nom d’El Niño. Et les 19% restants sont liés à l’intensification du rayonnement solaire. Aucune émission d’origine humaine n’a joué de rôle.


www.agu.org/pubs/crossref/2009/2008JD011637.shtml


Les climatologues et les astrophysiciens considèrent qu’El Niños, qu’ils appellent Oscillation Australe El Niño ou ENSO, est en relation avec les éruptions de l'activité solaire qui se produisent périodiquement.


Selon le Dr Theodor Landscheidt Schroeter, de l'Institut Canadien d’Étude des Cycles de l'Activité Solaire, ENSO est la « source la plus énergique de la variabilité naturelle du système climatique mondial. Pendant la grave manifestation d’ENSO de 1982/1983, quand la surface de la mer au large du Pérou s’est réchauffée de plus de 7°C, on a découvert qu'il existe des liens étroits avec les conditions météorologiques dans d'autres régions, comme les inondations en Californie et l’aggravation de la sécheresse en Afrique, par exemple. »


Landscheidt ajoute, « El Niño et La Niña sont si assujettis à des effets de forces externes provenant de l'activité variable du Soleil, que ça explique la quasi-totalité des irrégularités d’ENSO et rend possible la prévision à long terme, au-delà de la limite d’un an. Ce n'est pas une simple théorie. Mes prévisions sur les deux derniers épisodes d’El Niño se sont avérés justes et celles du dernier ont été faites plus de deux ans avant l'événement... »


(L’activité solaire Contrôle El Niño et La Niña : www.john-daly.com/sun-enso/sun-enso.htm)

Même James Hansen, l’un des protagonistes au franc-parler de l'idée du réchauffement mondial, admet : « Les forces animant le changement climatique de longue durée ne sont pas connues avec assez de précision pour définir les changements climatiques à venir... Les effets des forces naturelles dus à des modifications de l’irradiation solaire peuvent jouer un rôle plus important dans le changement climatique de longue durée que les effets déduits des seules comparaisons de modèles [climatiques] de la circulation générale. »


El Niños est lié à des inondations, sécheresses et autres perturbations climatiques, dans de nombreuses régions du globe. Dans l'océan Atlantique, les effets ont un retard de 12 à 18 mois sur ceux du Pacifique. Ils ont tendance à se produire tous les trois à huit ans. La Niña est associée aux phases de refroidissement des cycles de l'océan Pacifique.


 Selon l’US National Oceans and Atmospheric Administration, en Amérique du Nord, El Niño produit des hivers plus chauds que la moyenne dans les États du Haut-Midwest et du Nord-Est. Au cours de la phase d'oscillation El Niño, la Californie et le sud-ouest des États-Unis deviennent nettement plus humides, tandis que le nord du Golfe du Mexique et les États mexicains du nord-est sont plus humides et plus froids que la moyenne. En Asie et dans certains endroits de l'Australie, El Niño crée des conditions plus sèches et augmente les feux de brousse.


Tout ça colle formidablement à ce que clame le chœur de l’hystérie du réchauffement mondial ou « changement climatique, » comme il le désigne à présent en catimini, que ce serait la conséquence des émissions anthropiques de CO2

 

Climat plus chaud il y a 1000 ans ?


En Suède, une nouvelle étude (publiée par Haakan Grudd du département de géographie physique et de géologie quaternaire de l'Université de Stockholm) confirme que l'Arctique d'aujourd'hui n'est pas plus chaud qu’il y a des siècles, lors de périodes historiques antérieures avant les centrales électriques au charbon ou les automobiles. L’étude de Grudd conclut que, « La fin du XXème siècle n'est pas exceptionnellement chaude dans les nouveaux relevés : Sur une durée de dix à cent ans, les périodes aux alentours de 750 après JC, 1000, 1400 et 1750, étaient tout aussi chaudes ou plus chaudes. La longue période chaude de 200 ans centrée sur l’an 1000, fut nettement plus chaude que la fin du XXème siècle et c’est confirmé par d'autres données paléoclimatiques locales et régionales.


(H. Grudd, Largeur et densité des cernes des arbres à Torneträsk entre 500 et 2004 avant JC : Un test de sensibilité climatique et une nouvelle reconstruction de 1500 ans des étés dans le nord de la Fenno-Scandinavie, Climate Dynamics, Volume 31, Numéros 7-8 / décembre 2008 :

www.springerlink.com/content/8j71453650116753/?p=fcd6adbe04ff4cc29b7131b5184282eb&pi=0)


Dit simplement, il y a mille ans la Terre était plus chaude qu'aujourd'hui. Et, à l'époque, il n'y avait pas trace de quatre-quatre de loisir ni de centrales à charbon crachant du CO2 dans l'atmosphère.


Le seul hic avec les études scientifiques sérieuses, c'est que les grands médias les ignorent royalement, leur préférant des histoires hystériques de scénarios dramatiques, comme Barack Obama avec son discours à l'ONU ou Ban Ki-Moon avec son cinéma pathétique sur les glaces de l'Arctique.


À ma connaissance, assez bizarrement, aucun promoteur du réchauffement mondial ne tente de corréler l’activité d’ENSO aux changements de la température mondiale. Devrions-nous plutôt proposer d'interdire El Niños ou les éruptions solaires ? C’est aussi insensé sur le plan scientifique que d'interdire ou capter les émissions de CO2. La nouvelle religion du réchauffement climatique est une chose, mais il faut que nous sachions que les grands prêtres ont le même dieu argent que ceux qui nous ont apporté la religion du Pic Pétrolier il y a quelques années, et l’actuelle désintégration de billions de dollars dans la finance, connue sous le nom de titrisation des actifs. La réalité, c’est que le réchauffement climatique, comme le pic pétrolier et les autres délires, ne sont que des tentatives de puissants intérêts visant à convaincre le monde de se sacrifier afin qu'eux-mêmes puissent rester au contrôle des événements sur cette planète. C’est un essai à peine voilé de mésuser du climat pour plaider en faveur d’une réduction malthusienne du nouveau niveau de vie de la majorité mondiale, tout en augmentant le pouvoir de la minuscule « élite. »

 

Article original en anglais : Global Warming or Global Freezing: is the ice really melting? , le 24 septembre 2009.

Traduction : Pétrus Lombard

F. William Engdahl est associé de Mondialisation.ca/Global Research. Il est l'auteur de Pétrole, une guerre d’un siècle : L’ordre mondial anglo-américain, et de Seeds of Destruction: The Hidden Agenda of Genetic Manipulation. 


Son site : www.engdahl.oilgeopolitics.net

 

www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=15426


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Dimanche 20 septembre 2009
notre-planete.info

Bilan des catastrophes naturelles dans le monde


bilan catastrophes naturelles
En rouge, le nombre de personnes tuées par les catastrophes naturelles
En bleu, le nombre de personnes affectées par les catastrophes naturelles
En noir, le nombre de catastrophes naturelles.
Crédit : EM-DAT: The OFDA/CRED International Disaster Database - www.emdat.be - Université catholique de Louvain, Brussels, Belgium, 09/2009

nombre catastrophes naturelles
Crédit : EM-DAT: The OFDA/CRED International Disaster Database - www.emdat.be - Université catholique de Louvain, Brussels, Belgium, 09/2009
 
Bien qu'il soit difficile de discerner une tendance sur le nombre de personnes tuées dans les catastrophes naturelles, on constate une augmentation du nombre d'évènements et de personnes affectées par les catastrophes dans les dernières décennies. On pourrait croiser cette dernière évolution avec la démographie mondiale et l'urbanisation galopantes et l'augmentation significative des températures depuis 1980.

En moyenne par an, de 2000 à 2005, près de 300 millions de personnes ont été affectées par les catastrophes naturelles et près de 78 000 y ont trouvé la mort (CRED, 01/2007).

nombre catastrophes naturelles 1976-2005
Nombre de catastrophes naturelles par pays de 1976 à 2005

Crédit : CRED, 2007 Bilan des catastrophes naturelles dans le monde de 1975 à 2008 Nombre de catastrophes naturelles enregistrées dans le monde de 1900 à 2008

Régions affectées par les catastrophes naturelles dans le monde

bilan par régions
Crédit : EM-DAT: The OFDA/CRED International Disaster Database - www.emdat.be - Université catholique de Louvain, Brussels, Belgium, 09/2009

La tendance est à l'augmentation globale du nombre de catastrophes naturelles avec de fortes fluctuations. On note que l'Afrique sub-saharienne et la zone est de l'Asie et du Pacifique sont les plus fortement touchées. Enfin, les pays de l'OCDE représentent le troisième groupe de pays affecté. Bilan par régions mondiales du nombre de catastrophes naturelles dans le monde de 1900 à 2008

Types de catastrophes naturelles dans le monde


type de catastrophes
Type de catastrophes survenues dans le monde de 1990 à 2007

Crédit : EM-DAT: The OFDA/CRED International Disaster Database www.em-dat.net - Université Catholique de Louvain - Brussels - Belgium, 06/2007


Les inondations et les tempêtes restent les catastrophes les plus fréquentes ces dernières années. En effet, elles représentent plus de 60% des catastrophes naturelles dans le monde. Nous noterons la part des épidémies qui est de 14%.

Bilan des catastrophes naturelles dans le monde par type

type et nombre de catastrophes
Type et nombre de catastrophes survenues dans le monde de 1900 à 2007.
Les séries sont regroupées en décennies.

Les catastrophes hydrométéorologiques comprennent les sécheresses, les températures extrêmes, les inondations, les mouvements de terrain, les tsunamis, les feux et les tempêtes.

Les catastrophes géologiques comprennent les séismes et les éruptions volcaniques.

Les catastrophes biologiques comprennent les épidémies et les invasions d'insectes.

Crédit : notre-planete.info d'après EM-DAT: The OFDA/CRED International Disaster Database www.em-dat.net - Université Catholique de Louvain - Brussels - Belgium, 06/2007

Tandis que les catastrophes hydrométéorologiques sont prépondérantes et en augmentation forte, on constate également une hausse très nette du nombre total de catastrophes dans le monde. La dernière série est particulièrement inquiétante : bien qu'incomplète, elle surpasse déjà nettement les décennies précédentes avec une augmentation de 20% par rapport à la décade 1990-1999.

Références

L'auteur


link http://www.notre-planete.info/geographie/risques_naturels/catastrophes_naturelles.php

Lire aussi: http://www.naturavox.fr/Le-nombre-de-catastrophes-naturelles-a-augmente-de-60-en-dix-ans.html

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