Nouvel Ordre Mondial/New World Order

Samedi 14 août 2010 6 14 /08 /2010 15:58

Internationalnews

Mecanopolis 9 août 2010

 

En Suisse, prêter assistance à une personne qui a l’intention de se suicider n’est pas un délit, pour autant que cette aide ne soit pas dispensée pour des motifs égoïstes. C’est ce que prévoit l’article 115 du Code pénal suisse. Dans la pratique, il est donc aujourd’hui possible d’aider un malade dont le diagnostic médical est sans issue à mettre fin à ses jours.  La ministre de la justice helvétique voudrait modifier la loi pour permettre que cela soit également possible pour les malades chroniques.


schlumpf


La Suisse a développé une pratique plutôt libérale dans le domaine de l’accompagnement au suicide. Il existe des organisations privées, comme Dignitas ou Exit, qui aident les personnes qui veulent mettre fin à leurs jours.


L’assistance au suicide étant interdite dans de nombreux autres pays d’Europe, un nombre croissant de personnes – une centaine par année – viennent en Suisse pour bénéficier de cet accompagnement vers la mort. Au point que, dans les médias ou dans le monde politique, on parle désormais de «tourisme de la mort».


Toutefois, la ministre de la justice helvétique, Eveline Widmer-Schlumpf, veut revoir la loi concernant l’aide au suicide et permettre l’extension de cette pratique aux malades chroniques (atteint de cancers, VIH, maladies cardio-vasculaire, Parkinson, etc). C’est ce qu’elle a indiqué dans l’édition de ce week-end du Sonntags-zeitung. « Madame Schlumpf estime que l’aide au suicide ne doit plus être limitée aux personnes atteintes d’une maladie physique incurable dont l’issue sera fatale à brève échéance , mais elle doit être étendue. » indique l’hebdomadaire zurichois.

 

La commission nationale d’éthique avait pourtant formulé le souhait de durcir les règles de l’accompagnement au suicide. De même que la plupart des partis – UDC et PS en tête – jugent inutile de réviser la loi en vigueur.

 

Articles parents:

Euthanasie et Nouvel Ordre Mondial : vers une assistance légale à mourir généralisée ?

 

 

Soleil Vert (Soylent Green) en français (extrait 17')

Soylent green is people (Soleil vert) Full Film, 1h36

 

Jacques Testard : Manipulations génétiques: vers l'eugénisme

 

L'Eugénisme: de Darwin aux Nazis, en passant par les USA (52')

 

DNA databases prelude to return of eugenics?

 

Des "prédispositions génétiques" à la tentation de l'eugénisme Par Jacques Testard

 

Brave New World:Bush signs Bill to Take all Newborns’DNA


Source :  Mecanopolis   Sonntags zeitung

 

http://www.internationalnews.fr/article-assistance-au-suicide-ou-reduction-des-populations-encombrantes--55438725.html

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Samedi 31 juillet 2010 6 31 /07 /2010 20:28

Internationalnews

http://actualite.portail.free.fr/france/31-07-2010/la-clinique-des-bebes-sur-mesure/1173095_3_aa1f_des-bebes-dans-l-eau-froide-apres-une-seance-de.jpg

Le Monde 31.07.10

Titre original: La clinique des bébés sur mesure

Encino, une banlieue aisée de Los Angeles. Le Fertility Institute est installé dans un petit immeuble moderne sur l'avenue principale de la ville. A l'intérieur, tout est neuf, confortable et multicolore : les salles de soin, le bloc opératoire et surtout le laboratoire de diagnostic génétique, doté d'équipements ultrasophistiqués. A première vue, il s'agit d'une clinique privée de fécondation in vitro (FIV) comme il en existe dans toutes les grandes villes des Etats-Unis.


En réalité, sous l'impulsion de son patron, le docteur Jeffrey Steinberg, le Fertility Institute est devenu un lieu bien particulier : sur les 800 femmes ayant subi ici une FIV l'an dernier, 700 étaient en parfaite santé et auraient pu avoir un enfant de façon naturelle. Elles ont décidé de subir cette intervention coûteuse, contraignante et peut-être risquée dans un seul but : choisir le sexe de leur bébé.

Aux Etats-Unis, contrairement à la plupart des pays du monde, le diagnostic génétique des embryons réalisé à l'occasion d'une FIV est légal quelles que soient les motivations des futurs parents. Trois jours après la fécondation de l'ovule, on prélève une cellule de l'embryon pour examiner son code génétique.


Comme beaucoup de ses collègues américains, le docteur Steinberg effectue systématiquement un diagnostic sur les embryons avant de les implanter, afin d'éliminer ceux qui sont porteurs d'une maladie génétique identifiable. Puis le laboratoire procède à un second type de test : le tri entre les embryons masculins et féminins.


UN RÊVE INTEMPOREL


Le docteur Steinberg se veut modeste : "Dans le monde entier, de nombreux généticiens sauraient faire ça très bien. La différence, c'est que j'habite dans un pays où c'est légal et que je le fais à grande échelle. Du coup, mon labo a acquis une expertise particulière. Nos diagnostics sont exacts à 99,9 %."


En Californie, région de pointe dans le secteur des biotechnologies, la sélection du sexe des embryons n'est pas un sujet très polémique. En fait, le docteur Steinberg a plutôt le sentiment de répondre à une demande universelle – et intemporelle : "Le rêve de choisir le sexe des enfants habite l'humanité depuis le fond des âges. Des fresques peintes par les hommes des cavernes suggèrent qu'ils se livraient à des cérémonies magiques pour avoir des enfants mâles ou femelles. Un traité de médecine, écrit au Moyen Age par un Français, recommandait aux hommes de se nouer une ficelle autour d'un testicule s'ils voulaient avoir un garçon. Mon système est meilleur…"


Si, par exemple, la patiente veut une fille, seuls les embryons féminins lui seront implantés. L'ensemble de l'intervention – extraction des ovocytes, fécondation, diagnostic et implantation – coûte 18 400 dollars. Quand on y ajoute les auscultations, les analyses, le suivi et le traitement hormonal, le prix total dépasse les 25 000 dollars. Si aucun embryon du sexe désiré n'est viable, il faudra tout recommencer. Si en revanche le labo a réussi à féconder un surplus d'embryons du sexe désiré, ils seront congelés : au cas où la première grossesse échoue, il suffira de répéter la dernière phase du processus, pour un surcoût de 3 000 dollars.


Selon le docteur Steinberg, le taux de grossesses réussies est de 70 % à la première tentative, et de 90 % au bout de deux essais : "C'est supérieur à la moyenne des autres cliniques de FIV, mais ce n'est pas parce que nous sommes meilleurs. C'est simplement parce que nos patientes ne souffrent pas de stérilité." Près de la moitié des clientes du Fertility Institute vivent en Amérique du Nord : "Aux Etats-Unis, 55 % des familles veulent des garçons mais au Canada, 65 % veulent des filles. Le plus souvent, il s'agit de couples qui ont déjà plusieurs enfants du même sexe et souhaitent rééquilibrer leur famille."


AVOIR UN FILS


C'est le cas de Kumar et Kamal A., qui ont deux filles de 9 et 7 ans. Kamal est à nouveau enceinte et cette fois, grâce au docteur Steinberg, ce sera un garçon. La famille A. habite un petit pavillon un peu négligé à Perris, une ville-dortoir à deux heures de Los Angeles, aux portes du désert. Les deux époux travaillent juste à côté, dans l'entrepôt d'une chaîne de grands magasins. Ils se voient peu, car Kumar fait partie de l'équipe du matin tandis que Kamal travaille l'après-midi et le soir : "Nous sommes ensemble le week-end, explique Kamal. Notre vie est correcte, sans plus : une vie d'ouvriers."


Originaires d'Inde, Kumar et Kamal sont de confession sikh et sont arrivés aux Etats-Unis il y a une douzaine d'années. Kumar aime ses filles mais veut absolument un fils. Kamal est d'accord, sa famille ne sera pas complète tant qu'elle n'aura pas de garçon. Mais elle est âgée de 38 ans et sa santé est fragile : "J'ai eu mes deux filles par césarienne. Les médecins m'ont dit qu'une troisième grossesse serait possible mais qu'après, ce serait trop risqué. Si je m'impose à nouveau cette épreuve douloureuse, c'est uniquement pour avoir un fils."


Kumar et Kamal découvrent le Fertility Institute grâce à une publicité dans un magazine destiné à la communauté indienne des Etats-Unis. Ils sont très intéressés mais hésitent : pour une famille d'ouvriers, c'est cher. En plus, ils ne sont pas très calés en génétique et ne savent pas si cette technique est fiable. Finalement, ils se lancent dans l'aventure. Pour cela, ils doivent emprunter la somme sur leurs cartes de crédit, à un taux élevé. Autre mauvaise nouvelle : Kamal découvre que pour augmenter sa fertilité, elle devra se faire une piqûre tous les jours pendant au moins quatre mois.


Cela dit, à présent que le traitement est terminé, elle se sent heureuse : "Je suis enceinte de trois mois. L'échographie n'est pas encore claire mais j'ai confiance dans le docteur Steinberg." Pour la fin de sa grossesse, elle sera suivie par un médecin local, qui est au courant de tout et approuve. Elle a aussi expliqué la sélection d'embryon à ses filles et même à ses parents, qui vivent en Inde : "Ils ont compris qu'ils allaient avoir un petit-fils, ils sont heureux." En revanche, elle n'en a parlé ni à ses amis ni à ses collègues : "Pour le voisinage, je suis enceinte, c'est tout."


UNE FILLE À COUP SÛR


Il y a des exceptions à la règle du "rééquilibrage familial". Ariadni Landon, 2 ans, une petite rouquine vive et rieuse, est née grâce à une FIV pratiquée par le docteur Steinberg. Sa mère, Kirsten, a déjà eu deux filles lorsqu'elle était très jeune et en a élevé une toute seule. En 2003, elle refait sa vie avec Matt, un informaticien calme et souriant. Elle s'installe avec lui à Concord, une bourgade perchée dans les collines à une heure à l'est de San Francisco.


En 2007, les Landon décident d'avoir un enfant. Mais Kirsten, qui approche de la quarantaine et a subi une opération gynécologique, pense qu'elle ne tombera plus enceinte naturellement et décide de recourir à la FIV. Elle veut en profiter pour choisir le sexe de son troisième enfant : "J'ai adoré m'occuper de ma petite fille, je voulais revivre cette expérience. A mon âge, je n'avais pas envie d'apprendre à élever un garçon, c'est trop différent. En fait, je ne suis pas sûre de pouvoir aimer un fils autant qu'une fille. Je vois mes copines qui ont des garçons : ils sont répugnants, ils font des concours de rots, ils se battent dans la boue, ils rapportent des grenouilles crevées…" Matt confirme en riant : "Moi, je rapportais des serpents à la maison !" Lui aussi avait envie d'une fille : "J'ai élevé le fils de ma première femme, qu'elle avait eu avec son précédent mari. Mais j'ai toujours eu envie de m'occuper d'une fillette, c'est un sentiment très fort."


Restait à trouver le moyen d'avoir une fille à coup sûr. Un jour, Kirsten lit un article expliquant que la sélection du sexe de l'embryon sera possible dans l'avenir. "Je me suis dit que c'était peut-être pour bientôt. Je me suis renseignée et j'ai découvert que c'était déjà faisable techniquement." Elle téléphone aux cliniques de sa région, en vain : "Certaines me disaient que ça n'existait pas, ou refusaient de me répondre. D'autres affirmaient qu'en cas de problème, je ne serais pas couverte par les assurances."


De son côté, Matt contacte l'hôpital de l'université Stanford, à Palo Alto : "Ils m'ont répondu qu'ils le feraient s'il y avait dans nos familles des cas de maladies héréditaires affectant les hommes mais pas les femmes. Ce n'est pas notre cas." Kirsten ne se décourage pas et finit par entendre parler du docteur Steinberg. Aussitôt, les Landon prennent leur décision : "On en a parlé à notre médecin et à notre entourage. Certains de nos amis étaient surpris mais personne ne nous a critiqués. D'ailleurs, je ne vois pas ce qu'il y a de critiquable." La FIV réussit du premier coup : "Trois des embryons étaient viables, deux étaient féminins. Le docteur les a implantés tous les deux et ça a donné Ariadni."


"CE SERA PLUS FACILE POUR MOI D'ÉLEVER UN FILS"


Certains couples veulent choisir le sexe de leur enfant dès la première grossesse. James B., 43 ans, médecin radiologue dans le Missouri, et son épouse Audrey, 30 ans, infirmière, avaient décidé avant même de se marier qu'ils auraient un seul enfant. Ils voulaient un garçon, surtout elle : "Je préfère l'univers des petits garçons à celui des petites filles, je m'y sens plus à l'aise. Je suis sûre que ce sera plus facile pour moi d'élever un fils qu'une fille."


Par ailleurs, dans sa vie professionnelle, Audrey côtoie des enfants atteints de maladies génétiques graves et assiste à leur calvaire. Pas question pour elle de prendre un tel risque, même s'il n'y a pas d'antécédents dans sa famille : "Peut-être parce que je suis infirmière, la FIV m'a semblé un choix évident, même si je n'en avais pas besoin pour procréer. A ce jour, c'est la seule façon de m'assurer que mon enfant n'aura pas de maladie génétique handicapante. Mon idée était de faire d'une pierre deux coups : avoir un enfant sain qui soit un garçon."


Audrey découvre qu'aucune clinique de sa région ne pratique la sélection du sexe des embryons, mais le Fertility Institute a l'habitude de gérer les patientes venues de loin : "J'ai fait un seul séjour à Los Angeles, une semaine pour l'ensemble de l'intervention." Audrey est enceinte de sept mois, l'échographie a confirmé qu'elle attendait un garçon.


 LAS VEGAS, NEW YORK, MEXICO


Une fois reconnu en Californie, le docteur Steinberg a ouvert des succursales à Las Vegas et à New York. Tout se passe bien : "Là-bas, les seuls à me critiquer sont les sectes chrétiennes ultra-conservatrices, mais ces gens-là sont opposés à tout, même au dépistage des maladies génétiques. Cela dit, en privé, ils font le contraire de ce qu'ils prêchent à la télévision. J'ai réalisé des FIV avec sélection du sexe de l'embryon sur les épouses de plusieurs leaders de la droite religieuse, qui sont venues chez moi clandestinement."


Il a aussi monté une clinique à Mexico : "La loi mexicaine autorise le diagnostic préimplantatoire, sans plus de précision. C'est suffisant." La renommée du Fertility Institute a franchi les frontières. L'année dernière, le docteur Steinberg a traité près de 500 couples étrangers venus spécialement aux Etats-Unis. Les plus nombreux sont des familles chinoises riches et puissantes : "A 85 %, ces couples veulent un garçon parce qu'ils ont déjà une fille – apparemment, la politique de l'enfant unique ne concerne pas les gens haut placés. En général, ils tiennent à m'expliquer les raisons de leur décision. En Chine, un fils a le devoir de s'occuper de ses vieux parents et sa femme doit, elle aussi, s'occuper des parents de son mari, pas de ses propres parents. Les hommes d'affaires m'expliquent aussi que là-bas, il est facile de transmettre son entreprise à son fils alors que c'est compliqué avec une fille."


Le docteur reçoit aussi des couples de riches Indiens : "Avec eux, c'est simple : ils veulent des garçons et ne ressentent pas le besoin de se justifier." Le docteur Steinberg pratique aussi des sélections d'embryons pour des centaines de femmes européennes. Parmi elles, quelques Françaises : "Comme les autres Européens, la moitié des couples français veulent des garçons, l'autre moitié des filles. Ce sont des gens aisés, instruits, bien informés sur le plan médical et juridique. Ils savent que c'est illégal dans leur pays et prennent des précautions pour rester incognito."


Cela dit, la situation en France est assez ambiguë : "Les Françaises viennent passer une semaine à Los Angeles, pour l'intervention et le diagnostic. Mais pour les auscultations préalables, les analyses, les traitements hormonaux, le suivi de la grossesse, elles sont prises en charge par des centres de FIV français qui sont parfaitement au courant de la situation."


COUPLES GAYS


Le Fertility Institute a contacté plusieurs cliniques françaises pour le compte de clientes : "Les responsables nous ont écoutés. Certains ont refusé de coopérer, mais les autres ont décidé de nous aider. Nous travaillons régulièrement avec deux cliniques parisiennes." Il plaint ses collègues européens, prisonniers de lois absurdes : "Parfois, quand ils effectuent un diagnostic génétique pour dépister une maladie, ils voient de quel sexe est l'embryon. Mais ils n'ont pas le droit de le dire aux parents."


Le docteur Steinberg ne limite pas ses services aux couples traditionnels : "J'ai eu comme cliente une femme célibataire qui avait décidé d'avoir un enfant pour l'élever seule, et qui a eu recours au diagnostic génétique parce qu'elle voulait une fille." Pour les couples de lesbiennes, c'est plus compliqué : le docteur prélève les ovocytes sur l'une des deux femmes, les féconde avec du sperme venant d'un donneur choisi sur catalogue, puis il implante les embryons dans l'autre femme.


Les partenaires sont donc toutes deux parents de l'enfant, chacune à sa façon : "Toutes les lesbiennes que j'ai traitées ont voulu des filles." Pour les couples d'hommes désireux d'avoir un enfant, la procédure est encore plus lourde : il faut trouver une donneuse d'ovocytes puis une mère porteuse. Les embryons sont fécondés par le sperme des deux hommes, moitié-moitié : "La majorité des couples gays veulent un garçon mais quelques-uns préfèrent une fille."


 LA COULEUR DES YEUX


Sur sa lancée, le docteur Steinberg a eu envie d'étendre le champ d'application de ses diagnostics. Début 2009, il annonce qu'il va proposer à ses clientes de choisir la couleur des yeux de leur enfant. Plus précisément, si les deux parents possèdent dans leur ADN la combinaison génétique donnant les yeux bleus, il pourra sélectionner parmi leurs embryons ceux qui deviendront des bébés aux yeux bleus.


Or, cette fois, les médias s'emparent de l'affaire et popularisent le terme provocateur de designer babies (bébés sur mesure). Des intellectuels de tous bords, des responsables associatifs, religieux et politiques s'interrogent, condamnent, se lancent dans des spéculations futuristes : "En Californie, se souvient le docteur Steinberg, le débat était équilibré, il y avait les pour et les contre. Mais les gens des autres régions étaient tous négatifs et agressifs. A cause des yeux bleus, on m'a traité de nazi, alors que je suis juif et que j'ai consacré ma vie à soigner mes semblables." Ses détracteurs les plus acharnés ont été les intégristes protestants et le clergé catholique : "J'ai même reçu un appel téléphonique du Vatican, qui se disait préoccupé." En revanche, les juifs se sont peu manifestés, les autres religions pas du tout.


Voyant la polémique s'envenimer, le docteur Steinberg a annulé son projet. Pourtant, il reste persuadé que l'avenir lui donnera raison. Car contrairement aux élites intellectuelles, le peuple américain adopte ces innovations en douceur, sans états d'âme : "C'est un diagnostic cher, je pensais avoir peu de clients. Mais en quelques semaines, j'ai reçu plus de 500 demandes, dont 300 de Californie – beaucoup aussi du Mexique. Tous étaient déçus d'apprendre que j'avais renoncé."


Certains couples en profitaient pour demander si le Fertility Institute pouvait sélectionner les embryons qui donneraient des enfants athlétiques ou endurants : "Tout ça est très normal : depuis la nuit des temps, les parents rêvent d'avoir des enfants vigoureux, beaux, intelligents. Ils sont prêts à tous les sacrifices pour les aider à réussir dans la vie."


Il y a malgré tout une critique à laquelle le docteur Steinberg est sensible : on lui fait parfois remarquer que seuls les riches peuvent se payer ses services. Pour dissiper cette impression, il a imaginé un projet très californien : il va produire une émission de télé-réalité dont les participants seront des familles modestes ayant une bonne raison de vouloir choisir le sexe de leur enfant. Les téléspectateurs voteront et la famille la plus méritante gagnera une FIV avec sélection du sexe de l'embryon entièrement gratuite.

 

La maison de production qui gère le projet a déjà repéré des candidats : une Italienne de 39 ans qui a perdu son fils unique dans un accident et veut avoir un autre fils avant qu'il ne soit trop tard ; et une famille américaine qui a deux garçons atteints d'hémophilie et voudrait une fille, car cette maladie ne frappe que les garçons. Un pilote est en cours de tournage, deux chaînes câblées sont intéressées. Le titre de l'émission a déjà été trouvé : "Rêves concevables".

 

http://www.lemonde.fr

 

http://www.internationalnews.fr/article-la-clinique-des-bebes-sur-mesure--54754235.html

 

Sur le même sujet:

http://nsm01.casimages.com/img/2009/04/04//090404094227371113423728.jpg

L'Utérus artificiel, livre d'Henri Atlan

http://www.decitre.fr/gi/92/9782757802892FS.gif

http://recordbrother.typepad.com/imagesilike/images/brave_new_world_cover_1.jpg

US doctor offers British couples "designer babies"

"1984"/"Le Meilleur des Mondes": Petit parallèle entre deux utopies complémentaires par François Brune

 

 

 

Communauté : Actualités Internationales - Publié dans : Nouvel Ordre Mondial/New World Order
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Mercredi 7 juillet 2010 3 07 /07 /2010 22:59

Internationalnews

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http://i.ehow.com/images/a05/5q/vg/oil-spills-affect-ocean-800X800.jpg


Alors que l'assemblée donne le droit de convocation de témoins pour l'enquête officielle sur la fuite de pétrole du golfe du Mexique à la commission nationale, 220 votes contre 1, le Sénat préfère bloquer l'enquête et protéger les responsables. Qu'essaient-ils de cacher ?




The senate blocks investigation of BP.  The House voted 420 to 1 to give the presidential commission investigating the BP oil spill in the Gulf of Mexico full subpoena power. No subpoena powers. No real investigation.

 

 

Photo: http://i.ehow.com

Update du 5 juillet/July 5 update

  Dossier marée noire de BP/ BP Gulf of Mexico Oil spill

http://2.bp.blogspot.com/_gfVSzRokjJE/SNyitQMOZBI/AAAAAAAABT0/8W-VFGLStsM/s400/Oil.JPG

 

 

 

 

 

 

 

 

Related:


  Marée noire du Golfe: la négligence criminelle de BP est prouvée

 Les plans anti-marée noire de BP étaient truffés d'erreurs, selon une enquête AP 

BP fait censurer un reportage australien/Oil Spill Video removed by BP Demand ! (videos)

First Amendment suspended in the Gulf of Mexico

 PB Oil Spill: Goldman Sachs, UBS et Wachovia ont massivement vendu leurs actions BP au premier trimestre 2010

 La marée noire de BP beaucoup plus catastrophique qu'annoncée - par Lindsey Williams/BP Oil Spill disaster by Lindsey Williams (video VOSTF) 

 

http://www.internationalnews.fr/article-l-enquete-sur-la-maree-noire-de-bp-est-bloquee-par-le-senat-bp-investigation-blocked-by-senate-video-vostf--53615245.html

 

 

 

 

 

 

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Dimanche 4 juillet 2010 7 04 /07 /2010 18:00
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Samedi 12 juin 2010 6 12 /06 /2010 23:00

Internationalnews 

Agoravox

http://2.bp.blogspot.com/_ywSvQZuuiEw/SdigWY0O3II/AAAAAAAALVY/WTAM_YTYi44/s400/charge_lula_moeda_fmi.jpg


Le FMI ne tarit pas de critiques envers l’Europe. Laxiste, dépensière, il est temps de la "réformer". Entendez par là baisser les prestations sociales, privatiser les services publics, démanteler le droit du travail. Les Etats-Unis qui pilotent le FMI et le milieu des affaires qui est aux commandes de l’économie pressent l’Europe de se dépouiller au plus vite de ses protections sociales. Que signifie l’arrivée du FMI sur la scène européenne ? Quel sont ses résultats passés ? Quel rôle jouent les Etats-Unis dans ce processus ? Eléments de réponse.


 Le FMI qui a un bilan totalement désastreux dans les pays pauvres étend en ce moment sa politique à l’Europe.


Depuis la fin des accords de Bretton Woods, cette institution pilotée par les Etats-Unis (majoritaires en voix) a systématiquement prôné la privatisation et la suppression des politiques sociales (fin des remboursements des frais de santé, fin des services publics etc.) Il n’a jamais été présenté un éventail de remèdes disponibles à chaque pays selon sa situation propre, comme cela se pratiquait à la Banque Mondiale avant 1973.

Ce sont toujours les mêmes recettes qui sont appliquées sans distinction et présentées comme une panacée par le FMI.

C’est ce que dénonce Joseph Stiglitz, prix nobel d’économie et ancien économiste en chef à la Banque Mondiale dans La Grande Désillusion. Selon lui, si la Banque Mondiale a conservé une tendance à poser un diagnostic un peu personnalisé sur chaque pays, le FMI se montre fondamentaliste dans l’application des politiques néolibérales, ces dernières étant considérées comme le seul remède possible quel que soit le mal. Un dogme impossible à remettre en question à l’intérieur de l’institution, personne n’accepte d’entrer dans une telle réflexion.

A cet égard, il faut bien constater que le néolibéralisme est une idéologie. Certains l’ont nommé TINA, There Is No Alternative, en référence à la maxime de Margaret Tatcher, toujours répétée depuis.

De fait, les populations sont toujours ressorties appauvries de ces cures d’austérité, et cela a parfois été jusqu’à les priver de ressources vitales. Ainsi au Ghana au début des années 2000, la privatisation de la compagnie nationale de distribution de l’eau, suite à un ajustement structurel, a contraint de nombreux villageois à devoir choisir entre boire de l’eau potable et manger. L’entreprise nouvellement en charge de la distribution avait doublé les prix, voire triplé ou quadruplé selon les villes.

A la même époque, la privatisation de l’eau en Bolivie créait des manifestations monstres, forçant le gouvernement à reculer.

Aujourd’hui c’est au Honduras que l’on poursuit le genre de programme, après que les Etats-Unis et l’élite locale aient renversé illégalement le président Zelaya, trop à gauche selon eux.

Ces quelques exemples se retrouvent dans de nombreux autres pays, et pour toutes sortes de denrées et de secteurs d’activité. Il faut étudier les conséquences de ces politiques sur les populations si l’on veut évaluer correctement l’action du FMI. Systématiquement, l’élite locale s’est enrichie tandis que le peuple s’est appauvri. Cette politique est criminelle lorsqu’elle prive des citoyens de soins, d’eau potable, de nourriture, ou d’éducation.

Le FMI ou la Banque Mondiale ne posent jamais comme condition à leurs prêts : améliorer la redistribution des richesses pour soulager la pauvreté. Il s’agit toujours d’incriminer l’Etat pour taxer la population au profit d’entreprises derrière lesquelles se trouvent de riches notables locaux ou occidentaux. Le transfert de richesse s’opère des pauvres vers les riches.

La vente des actifs d’un pays (souvent à prix bradé, voir par exemple le cas de l’Argentine sous Carlos Menem) et les coupes budgétaires améliore temporairement l’état des finances publiques. Au lieu d’encourager le pays à se libérer d’une dette souvent asphyxiante (de 20 à 35% du budget de l’Etat pour dette remboursée plusieurs fois par le jeu des intérêts), les institutions de Bretton Woods conviennent immédiatement d’un nouveau prêt (voir par exemple le cas de l’Ouganda traité ici)... Et l’argent prêté par le FMI doit être utilisé suivant les conditions fixées par l’organisme international "américain" : constructions de centrales électriques, de routes, de barrages etc...

Tout l’argent retourne ainsi aux pays prêteurs du Nord, dans la poche des entreprises qui réalisent ces constructions. Ces projets gonflent les chiffres de l’investissement, du PIB, de la croissance, et profitent à l’élite riche. On parle de succès, les journaux de droite utilisent ces résultats comme argument en faveur de la politique néolibérale du FMI. Mais la population majoritairement pauvre s’est appauvrie comme le montrent tous les indicateurs de pauvreté et de mesure de l’inégalité, qui explosent depuis trente ans. Mieux, le pays concerné se retrouve à nouveau lié par une dette qu’il faudra rembourser et dont il faudra payer les intérêts : les pays donateurs gagnent une seconde fois, et le pays pauvre perd toute indépendance. C’est ce système que l’on nomme parfois "néocolonialisme".

http://idata.over-blog.com/1/07/22/91/Anti-War-Protests/Anti-war/debt_cartoon_lg.gif

Comme exemple de cette politique néocoloniale on peut citer par exemple le cas d’Haïti. La dictature des Duvalier coopérait avec les programmes américains, faute de quoi elle aurait été renversée comme l’a été Aristide ou comme ailleurs Allende, Roldos, Torrijos... Ainsi dès 1984, le FMI a obligé Port-au-Prince à supprimer toutes ses barrières douanières et à démanteler les rares et derniers services publics de l’île. Les produits agricoles américains, dont le riz, ont envahi le pays et ont jeté une grande partie de la paysannerie dans la pauvreté.

Ceux-ci sont venus se réfugier dans les villes, où les entreprises américaines ont installé des ateliers textiles à bas coup, les "Sweap Shops". Les haïtiens y travaillent douze heures par jour pour un salaire dérisoire, même au regard du coup de la vie local (28 cent de l’heure chez Disney par exemple). A cet effet, Clinton a créé au début des années 90 une zone franche permettant aux entreprises américaines de rapatrier leur production sans payer de frais de douane. Techniquement c’est comme si cette zone franche faisait partie du territoire américain, droit du travail et salaires mis à part. Haïti qui produisant 90% de sa nourriture il y a trente ans en importe aujourd’hui 55%. En outre l’argent du FMI, utilisé en fonction des intérêts américains aux conditions dictées par le FMI, devra être remboursé par une population exsangue.

Selon John Perkins, qui a exercé pendant 15 ans le métier de "tueur économique" pour le compte du gouvernement américain et de multinationales, le FMI propose volontairement des prêts impossibles à rembourser de manière à tenir les pays sous le contrôle des Etats-Unis. C’est une stratégie adoptée et perfectionnée depuis plus de 50 ans pour dominer le monde par l’arme économique. Toujours selon lui, les Etats-Unis travaillent ainsi consciemment à élargir et maintenir un Empire, à l’image des autres empires déclarés de l’Histoire, comme jadis la France, l’Angleterre, Rome ou la Grèce... Mais ce dernier instille cette nouveauté qu’il parvient à ses fins en ne se saisissant de l’arme militaire qu’en dernier recours, la guerre économique et la corruption des élites nationales apportant d’assez bons résultats.

Selon Noam Chomsky, cette stratégie est née en réponse à la démocratie et aux mouvements sociaux d’après-guerre, qui sont parvenus à faire pression sur les politiques gouvernementales. La populations des Etats-Unis n’accepterait pas la manière dont se comporte son gouvernement si la question lui était posée ouvertement. Cela a forcé l’élite à opérer de façon détournée, soit par l’entremise d’entreprises privées (voir John Perkins), soit par des opérations militaires clandestines comme l’assassinat de syndicalistes en Amérique du Sud, ou le financement de groupes armés (Exemple des "Contras" au Nicaragua).

http://www.moun.com/imagesup/haitienhonet1/2010-03-07_165137_teleco_FMI.jpg

Dès les années 20, Edward Bernays théorisa dans son ouvrage Propaganda les techniques de manipulation de l’opinion. Les "relations publiques", la "communication" et la presse ont servi de relais à une désinformation de masse. Ces nouveaux attributs du pouvoir se sont développées et affinés durant tout le XXème siècle, permettant à l’élite politico-économique de perpétuer sa domination sur le monde occidental et sur le monde entier ; la chute de l’Empire stalinien ayant ouvert l’ère unipolaire que nous connaissont aujourd’hui et au sein de laquelle aucune force n’est encore en mesure de faire contre-poids. Ce que l’on nomme généralement "mondialisation", à ce titre, n’est pas autre chose que l’expansion de l’Empire américain, le FMI étant une arme parmi d’autres.

A l’heure où le FMI et les Etats-Unis s’intéressent de près aux affaires internes de l’Europe, il est essentiel de savoir à qui l’on a à faire. Hier, le Figaro nous rappelait dans ses pages saumon (p18 et 19) que les ministres des finances des pays européens ont accepté l’obligation de soumettre leur budgets nationaux à un examen préalable devant les instances européennes. L’examen devrait avoir lieu au printemps, ce qui laisserait le temps de faire d’éventuelles corrections. C’est une nouvelle délégation de pouvoir vers les institutions non démocratiques de l’Union.

Le FMI, lui, trouve ces mesures trop timorées et il presse l’Europe de créer une autorité commune qui soit chargée de déterminer le niveau de déficit budgétaire admissible pays par pays. Il réclame également que chaque pays membre adopte des règles internes contraignantes qui forcent à limiter le déficit. Ainsi, la stimulation keynésienne de l’économie par l’investissement public est en train de devenir de facto une politique interdite en Europe. La formule "There Is No Alternative" semble avoir de beaux jours devant elle. Si les peuples ne se défendent pas de façon concertée, il est probable que l’irruption du FMI sur la scène européenne ne signe le début d’un processus de tiers-mondisation du continent.

Le Figaro nous apprenait encore hier que la Maison blanche fait pression pour que l’Espagne adopte son plan de rigueur. Les Etats-Unis, affublés d’un déficit abyssal, à la tête d’une économie à bout de souffle ont urgemment besoin d’énergie pour perpétuer leur non négociable "way of life", que seul le dollar-référence protège de l’effondrement. L’Europe sera-t-elle l’ultime richesse à venir alimenter la machine américaine ?
 

Raphaël Massi


http://www.agoravox.fr

 

Illustrations: 2.bp.blogspot.com, moun.com

 

Sur le même sujet:  Ouragan d’austérité sur l’Europe, nouvelle proie du FMI

 

Tous les articles: rubrique Economie/Economy

http://www.yourdemocracy.net.au/drupal/files/images/banksters%20......preview.jpg

 

 

 

Url de cet article: http://www.internationalnews.fr/article-le-fmi-attaque-l-europe-52161779.html

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Mardi 8 juin 2010 2 08 /06 /2010 11:21
7juin 2010 Titre original: La fabrication des maîtres
Par Patrick MIGNARD

A deux ans (2012) d’une échéance électorale, qui n’a en vérité que peu de sens, (supprimez la fonction de Président de la République, vous verrez qu’il ne se passera... rien !), mais qui est présentée au « bon peuple » comme la quintessence de la démocratie, tout ce que le système dispose de moyens d’information, de faiseurs d’opinions, de piétaille politicienne,... se mobile pour conditionner l’opinion publique.


Il faut qu’à l’échéance fatidique les « esprits » soient disponibles pour ingurgiter les discours où on leur promettra — comme d’habitude - des « lendemains qui chantent ».


  http://www.topnews.in/files/Dominique-Strauss-Kahn301.jpg


 LE MAITRE ET LE NEANT


J’appelle — ici - néant, tout ce qui est en dehors de la quotidienneté, c’est-à-dire de ce qui fait l’essentiel de la vie de tout un chacun.


Les maîtres, comme la monnaie, se fabriquent ex nihilo, à partir de rien. Ce ne sont que de pur produits bureaucratiques qui n’ont qu’une seule fonction : assurer la pérennité du système.


Exemple : depuis des mois, on nous présente l’actuel Président du Fond Monétaire International, comme le « candidat alternatif » au pouvoir actuel en France, quasiment le futur président de la République. Mais qui « on » ?


Avez-vous entendu parler de lui dans les bureaux, les ateliers, les champs, les marchés,... ? Bref partout où les gens, comme vous et moi, vivent. Non certainement pas. En fait tout le monde s’en fout. Pourtant c’est cette question — comme beaucoup d’autres mineures, inessentielles et à mille lieux de nos préoccupations — qui défraient les chroniques radiophoniques, les chaînes de télé, les magazines « politico-pipeuls ». Un véritable produit préfabriqué nous est imposé par de multiples canaux, interférents avec des questions, elles essentielles, qui sont passées à la trappe.


Cet exemple démontre deux choses :


- cette élection appartient à un cercle restreint qui échappe largement aux citoyens,... elle se conçoit dans des sphères étrangères à la « vraie vie » ;


- le « produit proposé », largement élaboré dans le cadre du système marchand, est totalement étranger aux préoccupations du citoyen Lambda - pur produit de l’alliance politique-finance, il est le vecteur idéal pour le système.


L’intérêt d’une telle méthode c’est qu’elle assure que les choses ne changeront pas. Le « produit proposé » appartient au sérail des décideurs, des nantis, des parasites — milieu qui n’hésite pas à se qualifier abusivement d’ « élite » ( ?) - milieu dans lequel ils/elles sont tous interchangeables.


Tout ce que ce système dégénéré a de parasites, profiteurs, courtisans,... concours à capter notre attention, non pas sur ce qui est essentiel pour notre vie présente et future, mais ce qui est essentiel pour sa propre survie à lui.... Et comme nous sommes, en principe, dans un système dit « démocratique », il faut conditionner celles et ceux qui, croyant exercer un pouvoir, vont légitimer, celle ou celui qui va continuer à les exploiter.... Et ça marche depuis prés de deux siècles.


Reste pourtant à « vendre » le produit.


L’OPERATION MARKETING


Vendre le produit est l’affaire des partis politiques et des médias.


Le conditionnement se poursuit depuis des mois,... il n’est pas près de se terminer.


Certes, cette nomination ne fait pas l’unanimité dans les milieux politico-financiers,... les loups s’entredévorent — les intérêts des clans, le partage du pouvoir - mais le cadre de leurs affrontements est strictement limité par la survie du système et la mise à l’écart de tout risque d’interférence inopportune. Cette lutte de clans, entre partis gestionnaires, ou au sein d’un même parti, donne l’illusion d’un débat de fond, de lignes de fractures irréductibles, ... présenté au « bon peuple » comme un choix de société. Il n’en est évidemment rien. L’Histoire nous a montré que l’alternance des uns et des autres au pouvoir, sur le moyen terme, ne change rien. Mais cette illusion il faut l’entretenir. C’est là qu’interviennent les médias.


Le matraquage, très en amont de l’élection, prépare le terrain. On ne parle que de untel ou untel,... dont on ne sait d’où sort ce choix. L’opinion publique versatile et malléable est manipulée, sondée, orientée, conditionnée, « intéressée », guidée dans son choix limité... Tout est mis en oeuvre pour la séduire : appel aux milieux sportifs, médiatico-pseudo-culturels, journalistiques,... toute une galaxie de courtisans qui gravite autour du pouvoir, s’y alimente et s’y reproduit.


Des noms ?


Le sommet de la manipulation médiatique est le « débat politique ». Véritable spectacle avec une mise en scène particulièrement soignée, une annonce alléchante massivement répétée,... elle interpelle le quidam entre deux matchs de football. La comparaison sportive est d’ailleurs de rigueur pour donner plus de piquant à l’opération. Les « experts », politologues, faiseurs d’opinions et autres charlatans, qui gravitent dans les sphères des partis, du pouvoir, des médias et des salons parisiens viennent dans de multiples émissions causer, disséquer, analyser, prédire.


Les matchs, pardon, les débats sont préparés comme de véritables rencontres sportives. Les champions entraînés par une équipe de spécialistes en communication. Les mots utilisés disséqués, les répliques répétées, les attitudes étudiées, les mots soupesés, les petites phrases finement ciselées, les costumes testés...

Le combat, pardon, le débat, est annoncé comme un combat de gladiateurs. Les paris sont ouverts,...


Le « bon peuple » baigne littéralement dans une sauce savamment préparée dans laquelle on a ajouté des ingrédients conformes à ses goûts, le suspense est total, l’incertitude savamment maintenue.


On rajouté à cela une dose non négligeable de culpabilisation pour faire sauter les derniers doutes - « Songez à celles et ceux qui sont morts pour la démocratie. Amen ! »... et le tour est joué.


AU BOUT, ... LE BIPARTISME


Toute cette comédie, cette manipulation grotesque n’a qu’un seul et unique objectif : légitimiter le pouvoir qui garantira la pérennité du système marchand.

Faire entrer la masse des citoyens dans une logique, une mécanique de légitimation du pouvoir qu’il ne maîtrise pas, telle a été l’objectif du processus dit « démocratique »,... et il est en passe d’aboutir.


Aujourd’hui un candidat se promeut comme une marchandise. Le marketing politique a remplacé le dialogue et la réflexion. Le produit est prêt-digéré et consommable immédiatement.

Le jeu politique est devenu une véritable escroquerie ou le gagnant est toujours le même, le politicien et le perdant toujours le même, le citoyen.


Que ce soit A ou B rien ne changera. Seules les apparences changeront.


Le lendemain des élections, tout est comme avant.


Toute cette manipulation n’a qu’un seul objectif politique : promouvoir le bipartisme qui assure la stabilité du système. Présenté au « bon peuple » comme une stabilité et l’expression même de la sagesse ( ?) il permet de tourner en rond, en donnant l’illusion du changement,... en fait en assurant simplement une alternance au pouvoir en vue de sauvegarder le système marchand. Les « réformes » que font les uns, sont immédiatement assumées par les autres qui leur succèdent.


Ainsi, dans une « grande démocratie » se construit le pouvoir. Les apparences sont sauves et celles et ceux qui dénoncent cette escroquerie sont traités d’anti démocrates ( ?).

 

Jouer ce jeu c’est se rendre complice, c’est consciemment accepter d’être trompé et refuser de le reconnaître au nom d’un civisme de courte vue.


Patrick MIGNARD


Source de cet article: http://www.legrandsoir.info

 

Les emphases sonrt d'IN.


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Photo: topnews.in

Url de cet article: http://www.internationalnews.fr/article-nom-la-fabrication-des-maitres-du-monde-exemple-de-dsk-51868734.html

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Dimanche 30 mai 2010 7 30 /05 /2010 15:35

Source: lumis


Mondialisation.ca
, Le 27 mai 2010

Les 7 du Québec


Titre original: Deepwater Horizon : Le geyser de pétrole se poursuit Alerte dans le golfe du Mexique !


par François Marginean


L'article continue après la vidéo

Music: lux aeterna by clint mansell
 


Source : NASAJPL


Tel que vu dans l’article « Le Tchernobyl des pétrolières », la situation dans le golfe du Mexique n’est guère reluisante. En fait, il pourrait s’agir de la pire catastrophe pétrolière jamais connue. Et cela se poursuit de plus belle: le geyser de pétrole perforé par l’avarice des pétrolières dans une des réserves les plus profondes et pressurisées de la planète continu de jaillir sans arrêt dans le fond du golfe.

 

Ce désastre se classe déjà au-delà de ce qui pourrait être considéré le “Katrina” d’Obama. C’est le Tchernobyl des États-Unis; un désastre qui aurait pu être évité si ce n’était de la corruption et de la connivence du gouvernement américain qui a permis à BP de passer outre les régulations de sécurité, puis ensuite de dissimuler la véritable étendue de cette catastrophe.


Le gouvernement fédéral américain, piégé par ses propres mensonges proférés ces dernières décennies, est incapable de reconnaître ses erreurs et trop arrogant pour même envisager de présenter des excuses. Ils vont continuer, comme c’était le cas avec l’URSS et de Tchernobyl, d’éviter et évacuer cette catastrophe jusqu’à ce que toutes les options pour trouver un bouc émissaire soit épuisées pour ensuite transférer la responsabilité financière sur le dos de la population.


Si tout cela échoue, nous pouvons compter sur ce gouvernement pour mettre en scène une distraction, très probablement une nouvelle guerre majeure, pour détourner l’attention loin du Deepwater Horizon. Il pourrait très bien s’agir de l’Iran ou de la Corée du Nord. Après la défaite en Afghanistan, l’URSS a tout essayé pour camoufler, à l’aide de fanfaronnades, la véritable portée de la catastrophe écologique causée par le réacteur détruit de Tchernobyl, ce qui entraina la fin de leur propre gouvernement.


À son tour, au milieu de la défaite en Afghanistan, les États-Unis tente de camoufler la catastrophe écologique provenant de la destruction du Deepwater Horizon et risque bien de faire couler leur propre gouvernement.


Les compagnies pétrolières, elles, ont profité d’une protection provenant du Oil Pollution Act qui inclut une limite maximale de $75 millions en responsabilité civile pour les dommages que BP, ou toute autre compagnie pétrolière pourrait être forcée de payer les coûts autres que le nettoyage du pétrole, qui demeure sous leur entière responsabilité.


Pour mettre ce $75 millions en perspective, il faut noter que BP a fait $93 millions de profits à chaque jour lors des trois premiers mois de 2010. En d’autres mots, il faut moins d’une journée de profit à BP pour couvrir les frais qui leur sont imposés. Le coût des dommages causés par BP sont enlevés de leurs épaules pour être ensuite placés sur le dos des gens et de la communauté qui doivent alors payer pour ce désastre corporatif. (Source)


Il y a eu des tentatives aux États-Unis pour faire augmenter ce plafond de $75 millions en responsabilité civile des compagnies pétrolières à $10 milliards, mais elles ont été contrecarrées par la Républicaine de l’Alaska, Lisa Murkowski, qui a opposé son objection.


by SkyTruth


Cette fuite constante de pétrole pourrait être 19 fois pire qu’il a été initialement estimé. Des images vidéos du geyser de pétrole situé dans les profondeurs du golfe du Mexique ont été rendues publiques il y a environ une semaine. Il apparait que ce serait autour de 95 000 barils de pétrole, soit un peu plus de 15 millions de litres, qui s’échapperait quotidiennement, selon ce qu’a indiqué un professeur en ingénierie au Congrès américain la semaine passée.


Ces images vidéos ne sont pas venues immédiatement après l’explosion de la plate-forme du Deepwater Horizon, comme il aurait dû logiquement se passer, mais bien un mois plus tard, seulement après que des scientifiques et membres du Congrès aient forcé BP de le faire. BP a d’ailleurs été accusée, en consultation du Congrès, de retenir des informations pertinentes concernant le fond marin, ainsi que de bloquer les efforts de scientifiques indépendants pour déterminer la quantité réelle de pétrole brut s’échappant quotidiennement dans le golfe du Mexique.


Source : Greenpeace USA 2010


BP a concédé qu’effectivement, il y a beaucoup plus de pétrole qui se disperse dans le golfe du Mexique qu’ils ne le présageaient, alors que le pétrole brut lourd commence à toucher les zones humides de la Louisiane, 35 jours après l’explosion du Deepwater Horizon. D’ailleurs, il semble que ce qui est visible à la surface n’est que la pointe de l’iceberg. En effet, des scientifiques ont découvert qu’il existait de vastes colonnes de pétrole à la dérive sous la surface, dont une mesurant plus de 16km de long, 4km de large et 100 mètres d’épaisseur.


Des chercheurs de l’Institut national de la science et la technologie sous-marine disent avoir détecté plusieurs nappes de pétrole tentaculaire se déployant juste sous la surface de la mer et à des profondeurs de 1200 mètres. Les scientifiques ont déclaré que les dispersants chimiques utilisés par BP dans le golfe du Mexique semble avoir pour effet d’empêcher le pétrole de faire surface. Essaient-ils de dissimuler le pétrole sous le tapis?


Source :  Greenpeace USA 2010


Une chose est certaine, ces corridors sous-marins de pétrole s’étendant sur des kilomètres pourraient empoisonner et suffoquer le vie marine à travers la chaîne alimentaire, entrainant des dommages pour les décennies à venir. Une menace non seulement à la faune marine, mais aussi pour la pêche commerciale et l’industrie touristique de la Louisiane jusqu’en Floride. Selon Samantha Joye, professeur en science marine à l’Université de la Géorgie, les chercheurs ont trouvé davantage de colonnes de pétrole sous l’eau qu’ils ne peuvent compter. Les principales conséquences de celles-ci sont de retirer de vastes quantités d’oxygène de l’eau par les microbes qui consomme le pétrole, un phénomène amplifié par les dispersants chimiques qui nourrissent ces microbes.


Ainsi, cette eau mélangée au pétrole est toxique pour certains organismes et néfaste pour la quantité d’oxygène contenu dans l’eau et cela peut interrompre la chaîne alimentaire à son plus bas échelon, ce qui aura un impact sur les autres organismes qui en dépendent. C’est pourquoi l’écosystème pourrait bien prendre des années, ou même des décennies pour s’en remettre.


Photo HD de la NASA de la marré noire



Les dernières images satellites du déversement continu de pétrole montrent une masse si large qu’il serait possible de la voir à partir de la Lune. Il est question d’une masse immense qui prend toujours plus d’expansion. Une vidéo en temps réel est disponible pour surveiller et examiner les dommages causés à l’équipement au fond de l’eau.


Source : NASA Goddard Photo and Video


Comme il est possible de le voir sur l’image ci-haut, le pétrole brut a fait ses premières apparitions sur les berges et dans les marais de la Louisiane et une partie de ce dégât est entré dans un puissant courant qui pourrait le porter vers la Floride, Cuba et au-delà.  En Floride, on se prépare d’ores et déjà à l’arrivée de ce cauchemar et des impacts sérieux à leur industrie du tourisme. La côte Atlantique est maintenant menacée au fur et à mesure que le pétrole se répand dans la région.


Mais BP insiste qu’il s’agit d’un déversement modéré.


Pourtant, le pétrole visqueux se retrouvant dans le dédale de marais le long de la côte du golfe pourrait se révéler impossible à nettoyer, laissant un ragoût toxique mortel pour les poissons et la faune, selon des fonctionnaires et des scientifiques indépendants. Les fonctionnaires envisagent des solutions radicales et risquées: ils pourraient mettre le feu à des zones humides, ou inonder des zones dans l’espoir de faire flotter l’huile et la récupérer.


Ils ont averti qu’un nettoyage agressif pourrait ruiner les marais et faire plus de mal que de bien. La seule option viable pour de nombreuses zones touchées est de ne rien faire et laisser la nature dissoudre le pétrole. C’est précisément ce que la déréglementation dans le secteur pétrolier a finalement créé: des ravages écologiques.


L’environnement n’est pas le seul à payer le prix de la corruption, de l’indifférence et des agissements criminels du gouvernement et du secteur privé. Tout comme dans le cas du 9/11, c’est les travailleurs et les équipes de secours qui s’intoxiquent suite à l’utilisation de produits toxiques sans qu’on leur apporte les protections nécessaires. Des pêcheurs rapportent aussi des malaises causés par les produits chimiques utilisés par BP.


Mais d’un autre côté, les médias ignorent le fait que Goldman Sachs, le Blackstone Group et Apollo Management sont propriétaires Nalco, le fabriquant du dispersant Corexit utilisé par BP. La question posée par la journaliste Paula Quinlan du New York Times est bien simple: pourquoi utilise-t-on Corexit alors qu’une douzaine d’autres dispersants sont moins toxiques et plus efficaces.


Mais BP a refusé les demandes de l’EPA d’utiliser des dispersants moins nocifs, alors la Maison-Blanche a donné l’ordre à BP de couper de moitié les quantités de Corexit dispersés dans l’eau du golfe du Mexique. Le problème est qu’il y a déjà plus de 2 500 000 litres de dispersants chimiques déversé dans l’eau. La Garde côtière américaine assure désormais la protection des intérêts financiers des sociétés privées en essayant de censurer une histoire que le public a besoin de connaitre. Comme l’a rapporté CBS News: «Quand CBS News a tenté de rejoindre la plage couverte d’huile, un bateau d’entrepreneurs de BP, avec deux officiers de la Garde côtière à bord, nous a dit de faire demi-tour sous la menace d’arrestation.”


La Garde-côtière affirment qu’ils agissent sous l’autorité de BP: “Ce sont les règles de BP, pas les nôtres”. Voir cette vidéo. Ainsi, la Garde-côtière menace des journalistes d’arrestation pour vouloir documenter ce désastre pétrolier.


Conclusion


Personne ne semble savoir quoi faire pour colmater ce puissant geyser de pétrole. BP a essayé différentes solutions, mais aucune ne fonctionnent, et selon la American Association of Petroleum Geologists, on peut envisager que cette situation perdure pendant des années. Une nouvelle donne est le benzène qui s’évapore continuellement dans l’atmosphère et qui présente un danger non seulement pour les personnes âgées et les gens ayant des problèmes respiratoires, mais aussi pour la population vivant dans la région du golfe du Mexique en entier.


Pour envoyer vos commentaires :
http://les7duquebec.wordpress.com/2010/05/25/deepwater-horizon-le-geyser-de-petrole-se-poursuit/

François Marginean : Technicien en Architecture, chercheur indépendant, animateur de radio à l'émission L'Autre Monde sur CHOQ FM de l'UQAM, éditeur du blog Les Nouvelles Internationales et collaborateur chez Les 7 du Québec.


Source de cet article: http://www.mondialisation.ca


Les emphases sont d'IN.


Plus de photos: http://www.lematin.ch/galeries-photos/actu/explosion-spectaculaire-plate-forme-petroliere?photo=85#photo

http://www.nytimes.com/slideshow/2010/05/26/us/20100527-gulf-usergen-slideshow-19.html


Articles liés:




 Deepwater Horizon, le « Tchernobyl américain » des pétrolières Par François Marginean + video


 Obama administration blocked efforts to stop BP oil drilling before explosion 


 Obama gives Shell green light for offshore oil drilling in the Arctic


Url de cet article: http://www.internationalnews.fr/article-requiem-pour-le-golfe-du-mexique-le-katrina-d-obama-l-hypocrite-corrompu-finance-par-bp-video-51339158.html

 

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Vendredi 28 mai 2010 5 28 /05 /2010 09:50

Internationalnews

LEMONDE.FR 18.05.10


Titre original: Israël dans l'OCDE : n'acceptons pas l'inacceptable, par Monique Cerisier-Ben Guiga

http://www.legrandsoir.info/local/cache-vignettes/L300xH300/Israel-b1d02.jpg


NI PAIX, NI PROCESSUS


Les mots ont un sens. Ne les galvaudons pas. Entre Israël et les Palestiniens il n'y a, en ce moment, pas plus de paix que de processus, mais une occupation et un blocus. Pour faire la paix, il faut des négociateurs et qu'ils veuillent négocier. Le mouvement palestinien est durablement déchiré. Entre le Fatah de Mahmoud Abbas et le Hamas de Khaled Mechaal il y a les élections volées de 2006 et les morts de l'opération cast lead. Le fossé qui les sépare ne sera pas comblé. De Gaulle et Pétain n'auraient jamais formé un gouvernement d'union nationale. 


Pourtant, faute d'interlocuteur, personne ne peut parler au nom de la Palestine. Marwan Barghouti aurait, peut-être, pu le faire. Mais il croupit en prison et Israël ne l'en fera pas sortir, même en échange du soldat Shalit. Salam Fayyad est un sage et un honnête homme, mais son autorité s'étend elle au-delà de Ramallah ? Quant à Israël, il est politiquement trop faible pour pouvoir faire la paix et militairement trop fort pour en avoir besoin.


Netanyahu accorde plus de prix à la parole du dernier de ses ministres, qu'à celle du président des Etats-Unis. S'il ne le faisait pas, son gouvernement tomberait. Représentation proportionnelle oblige. Il le sait, il en abuse et dit : "tuez-moi si vous l'osez !"Militairement, les forces israéliennes ont une telle supériorité, tant conventionnelle que nucléaire, qu'elles dissuadent tout adversaire potentiel, aussi bien les Etats que les milices. Au-delà des rhétoriques démagogiques, plus personne ne songe sérieusement à détruire Israël.


Puisque les protagonistes ne feront pas la paix d'eux-mêmes, peut-on les y contraindre ? Le président Obama a changé la donne. Il s'est saisi du dossier israélo-palestinien dès le début de son mandat. Il a tendu la main, avec sincérité. Personne ne l'a prise. Qu'il torde donc le bras, peut-être on l'écoutera. Le peut-il ? Il doit composer avec un Congrès, sensible au lobby pro-israélien qui, tel le cornac sur le dos de l'éléphant, lui indique son chemin et oblige sa secrétaire d'Etat à des professions de foi suspectes à force d'être répétées. L'Europe pour sa part paye, mais ne décide pas. Elle est le mulet derrière l'éléphant, que l'on ne prend même pas en considération. Depuis quarante ans nous avons donné plus d'argent pour les Palestiniens que nous n'en donnerons jamais pour les Grecs. C'est pourtant à Israël, puissance occupante, qu'il appartiendrait de payer, en application de la convention de Genève. Quant à Tony Blair, représentant du Quartet, il est depuis longtemps aux abonnés absents.

 

Monique-Cerisier-Ben-Guiga-avec-Denise-Hamouri-et-Jean-Clau.jpg

La sénatrice Monique Cerisier-Ben Guiga (au milieu) avec Denise Hamouri et Jean-Claude Lefort (président du comité de soutien à Salah Hamouri). Source: http://occam.over-blog.com


L'INCAPACITÉ DES LEADERS RÉGIONAUX


Tous les leaders régionaux ont failli. Les palestiniens ont trop souvent mésestimé les rapports de force et mal joué leurs cartes. Les leaders du Fatah ont développé le clientélisme et la corruption qui ont ouvert la voie au Hamas. Les leaders du Hamas ont incité les attentats suicides, ce qui a nourri l'image d'un mouvement "terroriste" et "fanatique" aujourd'hui prétexte à ne pas entamer les pourparlers avec eux. Or comment faire la paix si on ne parle pas à ses ennemis ? Les leaders israéliens portent une responsabilité tout aussi écrasante.


Au lendemain d'Oslo, la paix était possible. Comme l'a affirmé le président de la République française dans son discours à la Knesset, c'est "quand on est fort, qu'on doit tendre la main". Yitzhak Rabin a tendu la main et a été assassiné par un des siens. Puis Ariel Sharon, Tzipi Livni et Ehud Barak n'ont eu de cesse de montrer qu'ils seraient plus durs que la concurrence. Quant à Netanyahou il s'est moqué de son "ami" Sarkozy et fait le gros dos devant Obama. N'y a-t-il dans ce pays, pourtant si riche d'intelligences, aucun homme d'Etat digne de ce nom ? Israël a-t-il autant changé ? Il est vrai que les kibboutz sont bons pour le musée et que les ultra-orthodoxes forment le quart de la population. Sait-on que ces ultras n'ont accepté l'Etat – israélien – que du bout des lèvres, qu'à leurs yeux c'est la Torah qui doit être la source de toute législation et que la seule autorité reconnue est celle de leurs rabbins ? Cela ne vous rappelle rien ?


ISRAËL NE FAIT PAS PARTIE DE L'OCCIDENT


Dans la feuille de route pour accéder à la convention de l'OCDE, il est clairement indiqué qu'Israël doit démontrer son attachement aux valeurs fondamentales partagées par tous les membres de l'OCDE. Ces valeurs incluent le respect des droits de l'homme et l'adhésion aux objectifs de la Charte des Nations unies. Or, non seulement Israël exerce sa souveraineté sur quatre millions de Palestiniens qui vivent sous un régime d'occupation militaire et il est responsable de leur condition, mais de plus Israël est responsable de trois autres millions de Palestiniens qui vivent en exil au Liban et en Jordanie avec tous les troubles que cela occasionne, au sein de ces Etats.


Non seulement Israël ne respecte pas les résolutions des Nations unies, mais elle ne respecte pas non plus les principes du droit humanitaire. J'ai été à Jérusalem et j'ai vu le mur de séparation qui est une tache infâme sur le mot "démocratie". J'ai été à Gaza, le 29 janvier 2009, dix jours après la fin de l'opération cast lead et j'ai vu brûler le phosphore blanc au pied de l'hôpital d'Al Quods et du dépôt de l'UNWRA. J'ai vu ce qu'ont fait les bulldozers israéliens. Je suis passé au terminal d'Eretz. J'ai vu les murs et les barbelés. Et j'ai eu l'impression d'avoir déjà vu. Israël nous manipule, manipule notre mauvaise conscience. Pourquoi ne fait-on pas des films sur le massacre de Deir Yassine ou sur le massacre de Gaza ? Pourtant l'impensable est arrivé ! L'armée d'Israël a commis des crimes contre l'humanité à Gaza. C'est le juge Goldstone qui l'a démontré en 500 pages. Il est un Juste entre les nations. Il est l'honneur des Juifs.


ADMETTRE ISRAËL DANS L'OCDE, C'EST TRAHIR NOS VALEURS ET METTRE EN DANGER NOTRE SÉCURITÉ


Israël écrira son propre destin avec son propre sang. S'il ne veut pas de deux Etats et pas davantage de l'Etat binational, alors quoi ? L'apartheid ? Les Israéliens se sont enfermés eux-mêmes dans des murs et tournent le dos à l'Orient dans lequel ils habitent. Ils se verraient bien en cinquante et unième Etat des Etats-Unis. Pourtant, comme l'affirmait le président de la République française : "l'avenir c'est qu'on ne change pas d'adresse. L'avenir, c'est qu'il faudra faire la paix un jour". Les Israéliens ont choisi de ne pas choisir et d'attendre qu'un autre président des Etats-Unis soit élu. Ni les Etats-Unis, ni l'Europe, ni la France ne se donnent les moyens d'infléchir ce choix. Leurs priorités sont ailleurs. Jusqu'au prochain attentat, à New York ou à Paris.


C'est pourquoi, il ne faut pas admettre Israël dans l'OCDE, pas plus qu'il ne faut "rehausser le partenariat" qui le lie à l'Union européenne, tant que durent l'occupation et le blocus et tant que la paix ne sera pas signée. Si nous ne le faisons pas pour les Palestiniens, faisons le pour nous-mêmes, pour notre dignité, pour nos valeurs, pour notre sécurité.


Monique Cerisier-Ben Guiga est sénatrice et co-auteure du rapport sénatorial Le Moyen-Orient à l'heure nucléaire.


http://www.lemonde.fr


 En complément (pour rétablir la vérité sur l'attitude d'Obama):

Usa: obama, "soutien inconditionnel à israël" (+video)

Obama and the middle east (therealnews videos)

Gaza: obama's deadly silence by ali abunimah

Barack obama's full speach at aipac (video, 36') 

Usa: how barack obama learned to love israel

Usa: le poids du lobby pro-israélien dans les élections

Obama, israel and aipac by uri avnery (lien vers trad fr)

Barack obama: “america’s first jewish president”/j.Petras

Photo: www.legrandsoir.info/
 

Les emphases sont d'IN


 

http://www.internationalnews.fr/article-israel-dans-l-ocde-on-a-accepte-l-inacceptable-par-monique-cerisier-ben-guiga-senatrice-51383476.html

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Dimanche 23 mai 2010 7 23 /05 /2010 23:20
Planetenonviolence

Par Mireille Delamarre

Considérant que la « crise est une opportunité » DSK veut que les élites l’exploitent pour créer une gouvernance économique mondiale.

http://www.legrandsoir.info/local/cache-vignettes/L450xH300/strauss_kahn_sarkozy_S._de_Sakutin_AFP-3-5d194.jpg


Considérant que la « crise est une opportunité » DSK veut que les élites l’exploitent pour créer une gouvernance économique mondiale.

Récemment lors d’un discours prononcé à une conférence devant des élites à Zurich en Suisse, DSF, actuellement à la tête du FMI, a appelé à la création d’une monnaie mondiale soutenue par une Banque Centrale Mondiale qui agirait comme « prêteur de dernier recours » en cas de crise économique grave, un pas de plus vers la destruction des états nations et la création d’un gouvernance économique mondiale dirigée par un petit groupe d’élites visant à satisfaire leurs intérêts personnels et ceux de leurs cercles rapprochés.

DSK a déclaré que « la crise est une opportunité », que les mondialistes devraient exploiter le chaos financier actuel pour pousser à la création d’une « nouvelle monnaie mondiale et d’une banque centrale mondiale ». Atlantiste pur et dur chez DSK cela signifie dissolution de l'Euro dans le Dollar.Ce n'est pas par hasard si l'Euro baisse suite aux vagues d'attaques spéculatives sans précédent sur les marchés boursiers au point que sa valeur est entrain de se rapprocher de celle du Dollar.

Selon DSK, cette monnaie mondiale représenterait un « atout sans risque pour le système indépendant de toutes les monnaies nationales » et que « une banque centrale mondiale pourrait aussi servir de prêteur en dernier recours ».

DSF propose tout simplement pour tous les pays un modèle de système financier habituellement utilisé pour faire plonger et réduire en esclavage des pays endettés auprès du FMI.

Les mondialistes, inclus DSK, veulent donc exploiter la crise économique qu’ils ont savamment orchestrée avec leurs relais dans le monde de la finance et de la spéculation et qu’ils continuent d’exacerber, pour centraliser encore plus mondialement la puissance régulatrice financière entre les mains de quelques uns au détriment des peuples et nations souveraines.

 

Leur objectif, dont celui de DSK, c’est d’obtenir le contrôle des économies nationales afin que les banques aient la main mise sur l'administration des états nations. C’est d’ailleurs ce que projette aussi certains responsables au niveau européen en demandant à ce que la Commission européenne examine les budgets des états avant même qu’ils ne soient votés par les parlements, pour les réguler et imposer de Bruxelles son dictat économique, une atteinte sans précédent à la souveraineté des états membres.

Le Washington Post a rapporté en Avril 2009 l’existence de plans pour transformer le FMI en « une Véritable ONU de l’économie mondiale » en lui accordant « une vaste autorité élargie pour agir comme banquier mondial pour les gouvernements riches et pauvres ».

De son côté, Jean Claude Trichet, actuellement à la tête de la Banque Centrale Européenne préférerait que ce soit la BIS (Bank for International Settlements) qui soit choisie pour jouer ce rôle. La BIS est un organisme corrompu crée pendant et après la deuxième guerre mondiale dirigée à l’époque par des hauts responsables nazis avec la complicité d’industriels des USA et de la Grande Bretagne. Parmi les dirigeants de la BIS on trouvait le directeur d’IG Farben, Herman Schmitz, une entreprise devenue célèbre pour avoir fabriqué le Zyklon B utilisé dans les chambres à gaz des camps d’extermination nazis.

La BIS est dirigée par un groupe de directeurs de banques centrales tels Ben Bernanke, à la tête de la Réserve Fédérale US, Mervyn King, à la tête de la Bank of England, et Jean Claude Trichet à la tête de la Banque Centrale Européenne.

C’est clair que tout ce « beau monde » est d’accord pour créer une monnaie mondiale et une banque mondiale mais pour le moment ils n’ont pas encore fait le choix entre le FMI prédateur ou la BIS corrompue créée par les nazis. De toute façon que ce soit l’un ou l’autre, cela représente un danger certain de voir les économies nationales placées sous tutelle « à la grec ».

D’ailleurs en suivant de près comment se déroule cette crise financière c’est on ne peut plus évident que ces élites l’ont créée dans le but d’atteindre leur objectif : cette gouvernance financière mondiale avec la mise sous tutelle des économies nationales et la destruction des démocraties.

DSK tout comme Sarkozy d’ailleurs sont embarqués dans cette destruction à terme des états-nations donc de la France.

En 2012 c’est NI l’un NI l’autre.


Source de cet article: http://www.planetenonviolence.org/


Photo: http://www.legrandsoir.info


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Url de cet article: http://www.internationalnews.fr/article-dsk-appelle-a-la-creation-d-une-monnaie-mondiale-d-une-banque-centrale-mondiale-bref-d-une-dictature-mondiale-50952873.html

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Dimanche 23 mai 2010 7 23 /05 /2010 01:24

Internationalnews

Mécanopolis

21 mai 2010


euro-dollar
 

Pour se maintenir, le projet mondialiste pourrait précipiter son calendrier et utiliser la crise actuelle pour « fusionner » l’euro et le dollar en une monnaie unique, écrit en substance Clovis Casadue, collaborateur de la revue Flash, dans l’article ci-après. Cette perspective est plus que plausible, et la chute incessante de la devise européenne, qui se retrouvera bientôt a parité avec le dollar, l’accrédite.

 

Comme l’indiquait le banquier Alexandre Wohlwend il y a quelques jours, la seule issue pour les pays de la zone euro passe par « un retour à leur souveraineté monétaire et territoriale », ce qui est inenvisageable pour les tenants de l’ordre mondial, qui, n’en doutons pas, utiliseront tous les moyens pour interrompre les velléités secessionnistes. De nouvelles informations, pour le moins surprenantes, nous parviennent ce soir sur les manipulations en cours. Nous les publierons dès que nous aurons pu effectuer les vérifications d’usage.


Julian Diesdorf, Mecanopolis


La ratification du Traité de Lisbonne par les 27 États a donné le pouvoir de rompre avec les méthodes de la démocratie et d’imposer une mise sous “bonne gouvernance” des pays de la zone euro, au mépris des droits fondamentaux du Parlement européen et de la volonté des peuples.


Dans son discours du 13 mai dernier, le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso propose de placer l’ensemble des pays de la zone euro sous tutelle budgétaire. L’objectif : réduire le déficit public à 3 % du PIB en 2013, en les soumettant à des mesures d’austérité semblables à celles imposées à la Grèce. La mesure est en effet peu démocratique, puisque le Parlement européen n’entrera pas dans les décisions. Pas de problème pour la chancelière allemande, parlant d’un “pas important dans la bonne direction”.


Même son de cloche du côté de la France, le secrétaire d’État aux Affaires européennes, Pierre Lellouche déclarant : “C’est la contrepartie du plan européen de sauvetage. La discipline de chacun devient l’affaire de tous. Bruxelles aura le droit de surveiller tous les comptes.” Résultat, cette aide de 750 milliards, votée lors du sommet européen des 8 et 9 mai. Son message : “Nous vous soutenons, mais vous devez abandonner votre souveraineté économique.”


Malgré ce qui a été annoncé, cette manœuvre n’a pas pour but de soutenir l’euro. C’est même le contraire qui devrait se passer, et la monnaie unique a déjà perdu plus de 7 % depuis sa mise en place. La nouvelle politique monétaire de la BCE devrait encore contribuer à son affaiblissement, puisqu’elle est maintenant autorisée à recourir à la “planche à billets”, de manière à émettre elle-même des Bons du Trésor sur les marchés financiers.


Plutôt que soutenir l’euro, sauver les banques…


En fait, ce dispositif permet surtout de soutenir en amont les banques européennes impliquées dans la dette grecque. Ce qui permet encore de suggérer aux investisseurs ayant acquis des obligations qu’ils ne risquent rien. Ce sont donc les banques que l’on sauve, une fois de plus, et avec l’argent du contribuable. Ces 750 milliards n’existant pas dans les caisses européennes, il faudra donc les emprunter sur les marchés financiers pour les offrir aux États qui les offriront ensuite aux banques, tandis que les populations seront après mises à contribution…


Si l’on avait voulu aider la Grèce, et faire “la guerre aux spéculateurs”, comme l’a annoncé fièrement Nicolas Sarkozy, il aurait été préférable de restructurer sa dette. On aurait ainsi placé les investisseurs devant leurs responsabilités et leur aurait fait assumer une partie des risques liés à leurs investissements. Mais pour cela, il aurait fallu sortir la Grèce de monnaie unique. En revanche, l’affaiblissement de l’euro bénéficie à l’Allemagne, et dans une moins large mesure à la France.


Cette crise est donc utilisée, comme le laissait récemment entendre le patron de l’Eurogroupe, Jean-Claude Juncker(1), afin de rendre l’Europe plus compétitive.


Les dégâts d’une construction européenne anarchique


Pour les élites européennes, le problème majeur de la zone euro tient à sa construction anarchique et à la disparité des règles économiques, politiques et sociales qui régissent les pays membres. La crise peut leur permettre de reconfigurer l’économie de l’ensemble du bloc européen et le rendre plus concurrentiel, tout en élargissant la monnaie unique aux autres pays de l’Union, ce qui a d’ailleurs été proposé à l’Estonie la semaine dernière. La Banque européenne pour la reconstruction et le développement (Berd) conseille d’avancer l’adhésion à la zone euro de la Lettonie, de la Pologne et de la Hongrie au 1er janvier 2011 au lieu de 2015. On joue donc à nous faire peur quand on nous indique que la monnaie unique est menacée. Elle en réalité en pleine expansion.


Bien sûr, cette unification se fera par le bas, et va nécessiter partout des mesures d’austérité qu’aucune résolution démocratique n’aurait permises, et qui finiront d’enterrer la souveraineté des nations et des peuples d’Europe au profit d’un régime central lié à une oligarchie financière. Toutes choses qui ont été rendues possibles par la ratification du traité de Lisbonne.


Les spéculations sur les dettes grecque, portugaise et espagnole vont donc se poursuivre et s’étendre à d’autres pays, sans que rien ne puisse enrayer le processus en cours. Dans le même temps, l’euro va continuer sa chute, pour arriver à parité avec le dollar, sans doute d’ici le mois de septembre – décembre au plus tard. La monnaie canadienne suit le même mouvement et aura sans doute atteint le niveau du dollar US au moment où vous lirez cette chronique.


Car bien sûr, le projet de ce nouvel ordre économique est, in fine, de fusionner l’ensemble des monnaies, en commençant par celles de l’Europe et l’Amérique du Nord. En effet, l’Union européenne n’est qu’une composante d’un vaste plan conduisant à l’émergence de blocs économiques dotés chacun d’une monnaie, d’une citoyenneté, d’un parlement unique, etc ; l’ensemble de ces blocs étant éventuellement appelé à constituer une gouvernance mondiale.


Bien sûr, certains nous reprocherons d’avoir ici une vision “conspirationniste” des événements. Mais force est de constater qu’on ne conspirait autrefois que contre un ordre établi. Aujourd’hui, conspirer pour son maintien et son expansion est une activité en grand développement. Et à regarder la marche du monde, on doit reconnaître que cette conspiration fait partie de son fonctionnement même.


Clovis Casadue


Publié en exclusivité sur Mecanopolis avec l’aimable autorisation de Jean-Emile Néaumet, directeur de la rédaction du bimestriel Flash

Reproduction libre avec indication des sources

(1) Voir Flash n°34

Source de l'article: http://www.mecanopolis.org/

Url de cet article:http://www.internationalnews.fr/article-vers-l-euro-dollar--50954228.html

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