1 septembre 2014 1 01 /09 /septembre /2014 22:51

Internationalnews

 

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Le scientifique canadien Patrick Moore, l'un des 16 co-fondateurs et ancien président de Greenpeace, a mis en garde contre le refroidissement de la Terreau cours d'un discours donné à l'occasion de la Conférence internationale sur les changements climatiques à Las Vegas. 

Moore a claqué la porte de Greenpeace en 1986, estimant qu'elle avait effectué « un virage politique à gauche, et commencé à adopter des politiques » qu'il ne pouvait accepter compte tenu de son parti pris scientifique. 

Il affirme que le refroidissement de la Terre aurait des conséquences négatives pour l'agriculture: « Espérons qu'il y aura un petit réchauffement, plutôt qu'un petit refroidissement ». Il note que 
les États-Unis sont actuellement en train de se refroidiret qu'il n'a eu aucun réchauffement climatique mondial au cours des 18 dernières années. Il ironise également sur la notion que «Tout vient du réchauffement climatique » :


Il n'existe aucune preuve scientifique que les émissions de dioxyde de carbone de l'homme soient la cause dominante du réchauffement mineur de l'atmosphère de la Terre constaté sur les 100 dernières années ».


«Il y a tellement de variables climatiques que nous ne pouvons pas contrôler, et lorsque vous faites une expérience, vous devez contrôler toutes les variables, sauf celle que vous étudiez, si vous voulez obtenir une résultat probant. Il y a même des variables dont nous ne comprenons pas que nous ne pouvons pas les contrôler » 

«Il est donc pratiquement impossible de concevoir de mener une expérience qui nous permettrait de mesurer l'impact du CO2 par rapport à des centaines d'autres variables à l'œuvre. C'est la raison pour laquelle il est impossible de développer un modèle qui puisse prédire le climat ». 

Moore a également critiqué le président Barack Obama:


Le Président estime qu'il est suffisant de dire que «la science a tiré des conclusions » sur le changement climatique. Eh bien, c'est une déclaration creuse dépourvue de contenu ».


Le scientifique estime également que le système éducatif trompe nos enfants sur la question du changement climatique:

 

« Changeons la façon dont la matière est enseignée à nos enfants. Si nous ne le faisons pas, il y a aura une génération entière de gens qui seront aveuglés par cette hystérie climatique. On n'enseigne pas la logique à nos enfants, et on leur apprend que le dioxyde de carbone est une pollution. On leur parle du carbone comme si c'était de la suie ». 

Selon Moore, nous oublions trop souvent que les humains forment une espèce tropicale :

 

«Nous avons évolué dans la région de l'équateur, dans un climat où le gel était inexistant. Les seules raisons qui nous permettent de survivre à ces climats froids, sont le feu, les vêtements et nos maisons. Il faut dire que le givre et la glace sont les ennemis de la vie, sauf pour les quelques espèces qui se sont adaptées à des températures glaciales durant l'âge de Glace du Pléistocène». 

Pourtant, selon Moore, aujourd'hui, nous vivons actuellement dans une période exceptionnellement froide de l'histoire de la vie sur la terre et il n'y a aucune raison de douter qu'un climat plus chaud ne pourrait être que bénéfique pour les humains et la majorité des autres espèces. 

« L'homme ne peut absolument pas, avec sa connaissance limitée, prédire comment la température va évoluer à l'avenir sur la Terre », a conclu Moore. 


Dans le talk-show américain de Sean Hannity Moore avait déjà affirmé que le thème récurrent du réchauffement climatique dans la bouche des politiciens est dicté par « un puissante convergence d'intérêts parmi une très large élite, y compris des politiciens qui aiment faire paraître qu'ils essaient de sauver le monde, d'organisations environnementales qui veulent collecter de l'argent et contrôler des questions telles que l'intégralité de notre politique énergétique, les médias pour le sensationnalisme, des universités et des professeurs qui veulent obtenir des bourses.

 

On ne peut plus obtenir de bourses d'études scientifiques de nos jours, si elles n'ont aucun rapport avec le réchauffement climatique».


Il y a des millions d'enfants qui meurent chaque jour de carences vitaminiques et de maladies que l'on pourrait éviter et nous dépensons des centaines de milliards de dollars sur un problème qui n'existe peut-être même pas ».

 

10 juillet 2014

 

Voir aussi :

 

Notre dossier :

 Climat 

Les emphases sont d'IN

 

http://www.internationalnews.fr/article-l-un-des-co-fondateurs-de-greenpeace-met-en-garde-contre-le-refroidissement-de-la-terre-124401173.html

23 août 2013 5 23 /08 /août /2013 07:09
26 mars 2013 2 26 /03 /mars /2013 05:16

Internationalnews

26 mars 2013

 

Rien ne représente mieux le mouvement environnementaliste kidnappé par le monde entrepreneurial que cette escroquerie éhontée qu’est « Une heure pour la planète ». Une fois par an, nous sommes bombardés dans le monde entier, par une campagne de publicité destinée à nous faire « sentir bien » sur toutes les radios, réseaux de télévisions, panneaux d’affichage, journaux, magazines et tout autre moyen possible et imaginable pour promouvoir un évènement consistant à fermer la lumière pendant une heure par an, pour « prendre position contre le changement climatique »

 

Image : Ce qu’Al Gore ne vous dit pas : le CO2 était 1000 fois plus élevés durant la période du Crétacé et le niveau de l’eau était si élevé que l’Amérique du Nord avait une mer intérieure. L’Antarctique était couvert de forêts tempérées et de dinosaures.

 

 

 

Video: Corbett Report

 

La science n’a pas réussi à prouver que le changement climatique anthropique se produit réellement, à tel point que certains de ses promoteurs, comme par exemple John Holdren de la Maison-Blanche, ont rebaptisé le « réchauffement planétaire » en « changement climatique » puis en une nouvelle version plus ambigüe, la « perturbation climatique ». Toutefois les preuves suggèrent que les « scientifiques » qui vendent cette théorie ont trompé le public à maintes reprises. Il convient de noter que John Holdren est une créature du Belfer Center de Havard, nommé en l’honneur du magnat corrompu du pétrole Robert Belfer. La plupart des politiques issues du Centre Belfer, se retrouve devant des délégués assistant aux sommets très inefficaces et frauduleux sur le changement climatique, comme ceux s’étant tenus récemment à Copenhague et Cancun.

 

Si l’on regarde de plus près les entreprises parrainant « Une heure pour la planète » ou même les commanditaires du World Wild Fund (WWF),(incluant des entreprises figurant sur la liste du Fortune 500 page 24, pdf, et ici) ou la myriade de banksters et de pétroliers qui dirigent les centres de politique du climat comme le Centre Belfer, il faut comprendre que non seulement les gros intérêts pétroliers et le reste des entreprises polluant la planète ont détourné le mouvement environnementaliste ainsi qu’une multitude d’activistes bien intentionnés, mais que ces intérêts corporatistes l’utilise désormais pour souiller davantage la planète et sa population avec une justification morale.

 

Pouvons-nous nous attendre à autre chose de la part d’une aussi grande organisation ayant autant d’affiliations entrepreneuriales?

 

Les solutions proposées pour résoudre ces problèmes impliquent bien sûr de plus grandes consolidations de pouvoir entre les mains de gouvernements, les solutions étant la taxe sur le carbone payée directement aux banquiers, des lois et règlementations et règlementations, et des lois, qui ne peuvent être suivies que seules des entreprises puissantes peuvent se permettre, éliminant ainsi la concurrence, ainsi qu’une liste de solutions inefficaces qui ne font que donner plus de pouvoir à ces mêmes entreprises à l’origine des dommages environnementaux, dommages réels et vérifiables.

L’horloge du carbone de la Deutsche Bank

 

Qu’en est-il des véritables dangers pour l’environnement? Qu’en est-il de l’industrie nucléaire débridée, de l’uranium appauvri répandu dans les théâtres de guerre toujours plus nombreux où s’engage l’Occident en expansion permanente, des plantes et des animaux génétiquement modifiés qui déplacent et altèrent les espèces naturelles qui habitent cette planète? Et que dire de la méga-industrie agroalimentaire inefficace, avec sa logistique volumineuse et ses quantités faramineuses de produits dérivés du pétrole, des herbicides toxiques et des pesticides largués dans notre nourriture par des entreprises comme Monsanto, du libre-échange entraînant l’utilisation de tonnes carburant diesel pour transporter des babioles en plastique des usines chinoises aux rives américaines et la liste est infinie.

 

En général, les véritables solutions n’impliquent pas les entreprises ou les gouvernements. En réalité, il est plutôt nécessaire de les exclure. Nous devrions tous pouvoir nous entendre sur le mariage entre les intérêts des entreprises et les règlementations gouvernementales, peu importe notre allégeance politique.

 

Les véritables solutions impliquent une véritable éducation dans les domaines scientifique, technologique, du design et de la fabrication. Cela donne du pouvoir aux personnes à tous les niveaux de la société, afin qu’elles évaluent précisément les problèmes et appliquent des solutions localement. Combiné aux technologies modernes de production, cela permet d’en faire davantage au niveau local, court-circuitant ainsi les chaînes logistiques intensives des pétroliers sans lesquels les commanditaires du WWF comme Walmart ne pourraient vivre.

 

L’agriculture bio à un niveau local conjuguée aux marchés des fermiers locaux élimine totalement la nécessité des poisons, des engrais et des cultures Frankenstein génétiquement modifiées de Monsanto, et remplace les réseaux logistiques de distribution de l’agroalimentaire consommant d’énormes quantité de pétrole.

 

En fait, lorsqu’on y pense, presque toutes ces véritables solutions impliquent l’action locale et communautaire. Elles ne nécessitent pas de politique, de taxe ou de règlementations, mais plutôt de la technologie, de l’éducation et des solutions techniques constructives et pragmatiques, qui rendraient non seulement notre environnement, mais aussi nos économies locales et nos communautés plus habitable et autosuffisantes. L’attrape c’est que, vous l’aurez noté, aucune de ces activités ne nécessite de commanditaires, comme ceux du WWF, c’est-à-dire Walmart, Nike, IBM, Toyota, Bank of America, Coca-Cola, HSBC, Citigroup, IKEA, Nokia etc. Et voilà pourquoi ce n’est pas mis en pratique.

Peut-on logiquement voir pourquoi les vrais problèmes et leurs solutions se font pirater par des conglomérats comme le WWF? Est-il sensé de les voir offrir des solutions « alternatives », centralisées et dépendantes des entreprises remplaçant l’activisme local?

 

Enquêtez vous même au sujet du WWF et des ses commanditaires commerciaux et vous verrez combien d’entre eux sont sur cette liste, « Naming Names », qui expose les entreprises et les intérêts spécifiques qui nous maintiennent en état de guerre perpétuelle et au bord de la ruine financière.

 

Pouvons-nous honnêtement penser que ces entreprises se préoccupent de la gestion responsable de la planète? Se soucient-elles des gens? Se soucient-elles de l’environnement? Ne sont-elles pas au centre des plus horribles scandales, atrocités et guerres de notre époque? Si vous vous préoccupez de votre environnement, alors faites vous une faveur : gardez vos lumière allumée pendant la prochaine « heure pour la planète », et lisez un peu sur la façon dont vous pouvez acquérir du pouvoir, pour vous et votre communauté et devenir indépendants de ces entreprises avides de pétrole, ravageant le monde faisant la promotion de leur version de « l’environnementalisme » par le biais d’organisations piratées comme le WWF. Elles ont créé une religion à leur image, malthusienne, misanthrope, prêtant obéissance servile à une gouvernance mondiale « promettant » d’arranger les problèmes qu’elles ont elles-mêmes créés.

 

Soyons plus intelligent et regardons au-delà de coup de relation publique que constitue cette campagne d’« Une heure pour la planète » et cherchons des solutions locales. Pensons et agissons localement. Vous connaissez les problèmes de votre localité et vous savez fort probablement comment les arranger. Vous et vos voisins pouvez surtout comprendre que cela est dans votre meilleur intérêt et vous n’avez pas besoin de charlatans comme Al Gore pour vous tenir la main en lui payant des taxes sur le carbone.

 

Pour en savoir plus sur des solutions réelles qui ne promeuvent pas seulement la liberté, mais nous donnent des outils pour créer des solutions technologiques locales plus efficaces et plus propres, veuillez consulter ces liens (en anglais) :


Decentralize Big-Retail

Self-Sufficiency

Alternative Economics

The Lost Key to Real Revolution

Boycott the Globalists

Tony Cartalucci

Article original:

http://landdestroyer.blogspot.jp/2013/03/earth-hour-2013-still-despicable-hoax.html

Traduction : Mondialisation.ca

 

Sur le même sujet:

 

Changement climatique - Une sélection d'articles et de vidéos

Greenpeace, le WWF, et « Les Amis de la Terre » financés par ceux qu’ils dénoncent! (+ mini dossier)

Crédits-carbone: un marché climatique qui génère des revenus à partir de l’air du temps!

Taxe carbone : un cadeau de 2 milliards d’euros par an pour les entreprises les plus polluantes

L’imposture écologique de la taxe carbone par Charles Houareau

Fraude de 5 milliards d’euros sur le marché européen du carbone : !

 

 

http://www.internationalnews.fr/article-une-heure-pour-la-planete-une-escroquerie-ehontee-par-tony-cartalucci-116547801.html

31 mars 2012 6 31 /03 /mars /2012 22:11

Internationalnews

Science et Vie n° 919

bavardage--Giulio-Rosati.jpg

par Jonathan Swift


Nous avons tous fait l’expérience suivante: Plus on est nombreux dans une pièce, plus la température s’élève. En effet, parallèlement à notre consommation d’énergie (1.25 à7.5 kcal), nous en dégageons.

La consommation moyenne d’une personne parlant se situe aux alentours de 5 kcal. Ce chiffre peut monter à 8 kcal lors d’une discussion enflammée.

 

L’équipe de Katia & Florence de l’université de Cergy ont même mesuré le taux de calories restitué à l’environnement, non seulement par le rayonnement de la température cutané de l’individu, mais encore par l’air chaud, essentiellement du gaz carbonique, qu’il rejette.


Les conséquences globales de ces mesures ont été établies par un travail conjoint avec l’équipe de Neuville (professeur Pascal - institut de recherche tellurique et génétique), des résultats très originaux.


Etant donné qu’il y a sur terre plus de cinq milliards d’habitants, la quantité fondamentale de chaleur dégagée est de: 0.1 cal/min. * 5 milliards = 500 millions de calories par minutes par simple rayonnement cutané, soit encore 3 milliards par heure, soit encore 72 milliards de calories par jour.


Une calorie élève la température de 1 g d’eau de 1°C à la température ambiante de 15°C. C’est-à-dire que, tous les jours, la chaleur dégagée par la peau des humains pourrait élever de 1°C la température de 72 000 t d’eau.


Mais ce n’est pas dans l’eau que se déversent ces milliards de calories, c’est dans l’air, qui, lui, chauffe deux fois plus. Une calorie élève la température de 1 cm3d’air de 2°C. C’est-à-dire que le rayonnement cutané élèverait de 2°C tous les jours 72 000 m3 d’air, ou 144 000 m3 d’air de 1°C. Chiffres apparemment négligeables, en regard des 400 000 milliards de m3 que représente la troposphère.


Mais il faut tenir compte du dégagement de chaleur de l’exercice et du temps passe en parlotes. Statistiquement, un humain est éveillé 15 h par jour et parle près de 3 h. Cela donne, sur les mêmes bases que plus haut: 180 milliards de calories de plus par jour au minimum, car certains discours sont interminables.


Se fondant sur des estimations de statisticiens, nos chercheurs relèvent que toutefois ce dernier chiffre, étant donné l’activité tertiaire, on parle environ huit heures par jours, sans compter les gens qui parlent tout seul dans la rue, et que ce secteur set en progression dans le monde entier. C’est donc quelques 100 milliards qu’il faudrait ajouter.


Mais, à nouveau, ces taux doivent être révisé à la hausse: La langue de bois gagne du terrain dans le monde. En effet, une proposition courante, transcrite en langue de bois, exige de 3 à 4 fois plus de vocables et donc entraîne un accroissement correspondant d’air chaud. Exemple: au lieu de dire “Untel a été renvoyé parce qu’il ne faisait rien et qu’il coûtait de l’argent ”, on dit, dans ce langage, “ les exigences de parité dans le ratio des rentabilités du personnel actif et l’incompatibilité des nécessités de compression budgétaire en regard de l’équilibre des répartitions salariales ont entraîné la prise de décision du licenciement d’Untel. ”


Autre responsable d’une révision à la hausse de la chaleur dégagée par le discours humain, les “aides à la communication”, équipement et personnels censés facilités les échanges de vues.


Il faut donc ajouter 25% aux 100 milliards de calories cités plus haut. Le total, y compris la chaleur du rayonnement cutané, est donc de quelques 377 milliards de calories par jour. Or, cette chaleur ne se dissipe pas mais s’accumule, de façon exponentielle. Compte tenu de ce fait les professeurs K. & F. estiment que le taux d’absorption par m3 par jour est 0.005°C..


Les modèles aérologiques indiquent que la moitié de cette chaleur est dissipée par les courants froids de la haute atmosphère. Il n’en reste pas moins qu’en cents jours, la troposphère a absorbé 0.25°C, non résorbés, et, en un an, quelque 0.75°C.


“ C’est largement assez pour expliquer l’accroissement des températures moyennes du globe et l’effet de serre ”, nous a déclaré le professeur K.


“ A mon avis, ce n’est pas l’activité industrielle qui est seule responsable, mais l’expansion démographique et le bavardage effréné de la planète. La seule consigne pour toute personne consciente des dangers écologiques est de restreindre considérablement son temps de parole. A parler de manière aussi intempestive que le fait l’humanité, elle risque la noyade par élévation du niveau des mers consécutives à la fonte des pôles. "

 

 

http://www.internationalnews.fr/article-c-est-le-bavardage-qui-cause-l-effet-de-serre-science-et-vie-102526031.html

26 novembre 2010 5 26 /11 /novembre /2010 16:17

map of the Gulf Stream current. (image: geomorphology.org.uk)

Map of the Gulf Stream current. (image: geomorphology.org.uk)

 

Internationalnews

Abstract: BP Oil Spill may cause an irreparable damage to the Gulf Stream global climate thermoregulation activity..


The Gulf Stream importance in the global climate thermoregulation processes is well assessed. The latest real time satellite (Jason, Topex/Poseidon, Geosat Follow-On, ERS-2, Envisat) data maps of May-June 2010 processed by CCAR1,(Colorado Center for Astrodynamics Research), checked at Frascati Laboratories by the means of the SHT congruent calculus3 and compared with past years data, show for the first time a direct evidence of the rapid breaking of the Loop Current, a warm ocean current, crucial part of the Gulf Stream.

As displayed both by the sea surface velocity maps and the sea surface heightmaps, the Loop Current broke down for the first time around May 18th and generated a clock wise eddy, which is still active.

Real time satellites data maps. Real time sea surface height maps (above) and sea surface velocity maps (below) starting from april 22nd until June 9th processed by CCAR1,2 and checked at LNF (Frascati) by SHT calculus3. The star indicates the site of BP platform “Deepwater Horizon”. The yellow arrow indicates the breaking of the Loop Stream.

As of today the situation has deteriorated up to the point in which the eddy has detached itself completely from the main stream therefore destroying completely the Loop Current, as in figure 2 below, dated June 12th 2010.

Figure 2| Real time satellites data maps updated. Real time sea surface height map (left) and sea surface velocity maps (right) updated on June 12th processed by CCAR1,2 and checked at LNF (Frascati) by SHT calculus3. The star indicates the site of BP platform “Deepwater Horizon”. The yellow arrow indicates the breaking of the Loop Stream.

Since comparative analysis with past satellite data until may 2010 didn’t show relevant anomalies, it might be therefore plausible to correlate the breaking of the Loop Current with the biochemical and physical action of the BP Oil Spill on
the Gulf Stream.

It is reasonable to foresee the threat that the breaking of a crucial warm stream as the Loop Current may generate a chain reaction of unpredictable critical phenomena and instabilities due to strong non linearities which may have serious consequences on the dynamics of the Gulf Stream thermoregulation activity of the Global Climate.


References:
1. CCAR web page: http://argo.colorado.edu/~realtime/welcome/;
2. Leben, R. R., G. H. Born, B. R. Engebreth, 2002, Operational altimeter data processing for mesoscale monitoring. Marine Geodesy, 25, 3-18;
3. G. Zangari patent SIAE-OLAF n. 9903198/1999
Acknowledgements: we acknowledge Frascati National Laboratories (www.lnf.infn.it) and the National Institute of Nuclear Physics (www.infn.it).
We also aknowledge the University of Colorado, Boulder, USA: the maps displayed in Fig. 1 and 2 were produced by the Colorado Center for Astrodynamics Research at the University of Colorado, Boulder, USA. More information on these data products is available athttp://argo.colorado.edu/~realtime/welcome/.

SEE THE MAPS HER: http://www.associazionegeofisica.it/OilSpill.pdf


Gianluigi Zangari Frascati National Laboratories (LNF) - National Institute of Nuclear Physics (INFN)
Frascati 00044, Via E. Fermi, 40, ITALY Correspondence to: Gianluigi Zangari Email: gianluigi.zangari@lnf.infn.it

Url of this article: http://www.internationalnews.fr/article-k-61792092.html

31 octobre 2010 7 31 /10 /octobre /2010 19:55

http://pryskaducoeurjoly.com/wp-content/uploads/2010/07/V-COURTILLOT.jpg

 

Vincent Courtillot, géophysicien, directeur de l'Institut de Physique du Globe, est l'invité de la controverse d'Audrey Pulvar dans le 7/9 de France Inter (7h50 - 29 octobre 2010).

 



Voir aussi :

Url de cet article: http://www.internationalnews.fr/article-pr-vincent-courtillot-les-temperatures-baissent-depuis-1998-60061494.html

 

31 janvier 2010 7 31 /01 /janvier /2010 21:54

January 30, 2010


http://www.globalwarminghoax.com/e107_files/public/1258149298_140_FT0_lake_imja_tsho_1997-500.jpg

Most experts believe that the Himalayan glaciers will take centuries to melt

Photo: globalwarminghoax.com


The chairman of the leading climate change watchdog was informed that claims about melting Himalayan glaciers were false before the Copenhagen summit, The Times has learnt.


Rajendra Pachauri was told that the Intergovernmental Panel on Climate Change assessment that the glaciers would disappear by 2035 was wrong, but he waited two months to correct it. He failed to act despite learning that the claim had been refuted by several leading glaciologists.


The IPCC’s report underpinned the proposals at Copenhagen for drastic cuts in global emissions.


Dr Pachauri, who played a leading role at the summit, corrected the error last week after coming under media pressure. He told The Times on January 22 that he had only known about the error for a few days. He said: “I became aware of this when it was reported in the media about ten days ago. Before that, it was really not made known. Nobody brought it to my attention. There were statements, but we never looked at this 2035 number.”


Asked whether he had deliberately kept silent about the error to avoid embarrassment at Copenhagen, he said: “That’s ridiculous. It never came to my attention before the Copenhagen summit. It wasn’t in the public sphere.”


However, a prominent science journalist said that he had asked Dr Pachauri about the 2035 error last November. Pallava Bagla, who writes for Science journal, said he had asked Dr Pachauri about the error. He said that Dr Pachauri had replied: “I don’t have anything to add on glaciers.”


The Himalayan glaciers are so thick and at such high altitude that most glaciologists believe they would take several hundred years to melt at the present rate. Some are growing and many show little sign of change.


Dr Pachauri had previously dismissed a report by the Indian Government which said that glaciers might not be melting as much as had been feared. He described the report, which did not mention the 2035 error, as “voodoo science”.


Mr Bagla said he had informed Dr Pachauri that Graham Cogley, a professor at Ontario Trent University and a leading glaciologist, had dismissed the 2035 date as being wrong by at least 300 years. Professor Cogley believed the IPCC had misread the date in a 1996 report which said the glaciers could melt significantly by 2350.


Mr Pallava interviewed Dr Pachauri again this week for Science and asked him why he had decided to overlook the error before the Copenhagen summit. In the taped interview, Mr Pallava asked: “I pointed it out [the error] to you in several e-mails, several discussions, yet you decided to overlook it. Was that so that you did not want to destabilise what was happening in Copenhagen?”


Dr Pachauri replied: “Not at all, not at all. As it happens, we were all terribly preoccupied with a lot of events. We were working round the clock with several things that had to be done in Copenhagen. It was only when the story broke, I think in December, we decided to, well, early this month — as a matter of fact, I can give you the exact dates — early in January that we decided to go into it and we moved very fast.


“And within three or four days, we were able to come up with a clear and a very honest and objective assessment of what had happened. So I think this presumption on your part or on the part of any others is totally wrong. We are certainly never — and I can say this categorically — ever going to do anything other than what is truthful and what upholds the veracity of science.”


Dr Pacharui has also been accused of using the error to win grants worth hundreds of thousands of pounds.


http://2.bp.blogspot.com/_-QXv9dy9tKM/SsH4xkEwCyI/AAAAAAAAB58/AGJdGcGaB-k/s400/Al-Gore--money.jpg

Added by IN - Source: /beforeitsnews.com


http://www.timesonline.co.uk


Url of this article: http://www.internationalnews.fr/article-climate-chief-was-told-of-false-glacier-claims-before-copenhagen-44042083.html


Dossier:

 

24 janvier 2010 7 24 /01 /janvier /2010 03:09
Global Research
January 23, 2010

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Only days after the failed Copenhagen Global Warming Summit, yet a new scandal over the scientific accuracy of the UN IPCC 2007 climate report has emerged. Following the major data-manipulation scandals from the UN-tied research center at Britain’s East Anglia University late 2009, the picture emerges of one of the most massive scientific frauds of recent history.

Senior members of the UN climate project, the Intergovernmental Panel on Climate Change (IPCC) have been forced to admit a major error in the 2007 IPCC UN report that triggered the recent global campaign for urgent measures to reduce “manmade emissions” of CO2. The IPCC’s 2007 report stated, “glaciers in theHimalayas are receding faster than in any other part of the world.” Given that this is the world’s highest mountain range and meltdown implies a massive flooding ofIndia, China and the entire Asian region, it was a major scare “selling point” for the IPCC agenda. As well, the statement on the glacier melt in the 2007 IPCC report contains other serious errors such as the statement that “Its total area will likely shrink from the present 500,000 to 100,000 square kilometers by the year 2035." There are only 33,000 square kilometers of glaciers in the Himalayas. And a table in the report says that between 1845 and 1965, the Pindari Glacier shrank by 2,840 meters. Then comes a math mistake: It says that's a rate of 135.2 meters a year, when it really is only 23.5 meters a year. Now scientists around the world are scouring the entire IPCC report  for indications of similar lack of scientific rigor.

It emerges that the basis of the stark IPCC glacier meltdown statement of 2007 was not even a scientific study of melting data. Rather it was a reference to a newspaper article cited by a pro-global warming ecological advocacy group, WWF.

The original source of the IPCC statement, it turns out, appeared in a 1999 report in the British magazine, New Scientist that was cited in passing by WWF. The New Scientist author, Fred Pierce, wrote then, “The inclusion of this statement has angered many glaciologists, who regard it as unjustified. Vijay Raina, a leading Indian glaciologist, wrote in a paper published by the Indian Government in November that there is no sign of "abnormal" retreat in Himalayan glaciers. India's environment minister, Jairam Ramesh, accused the IPCC of being "alarmist." The IPCC's chairman, Rajendra Pachauri, has hit back, denouncing the Indian government report as "voodoo science" lacking peer review. He adds that "we have a very clear idea of what is happening" in the Himalayas.” [1]

The same Pachauri, co-awardee of the Nobel Prize with Al Gore, has recently been under attack for huge conflicts of interest related to his business interests that profit from the CO2 global warming agenda he promotes.[2]

Pearce notes that the original claim made by Indian glaciologist Syed Hasnain, in a 1999 email interview with Pearce, namely that all the glaciers in the central and eastern Himalayas could disappear by 2035, never was repeated by Hasnain in any peer-reviewed scientific journal, and that Hasnain now says the remark was "speculative".

Despite the  lack of scientific validation, the 10-year-old claim ended up in the IPCC fourth assessment report published in 2007. Moreover the claim was extrapolated to include all glaciers in the
Himalayas.

Since publication of the latest New Scientist article, the IPCC officially has been forced to issue the following statement: “the IPCC said the paragraph "refers to poorly substantiated estimates of rate of recession and date for the disappearance of Himalayan glaciers. In drafting the paragraph in question, the clear and well-established standards of evidence, required by the IPCC procedures, were not applied properly."


The IPCC adds,  "The IPCC regrets the poor application of well-established IPCC procedures in this instance." But the statement calls for no action beyond stating a need for absolute adherence to IPCC quality control processes. "We reaffirm our strong commitment to ensuring this level of performance," the statement said.” [3]

In an indication of the defensiveness prevailing within the UN’s IPCC, Jean-Pascal van Ypersele, vice-chair of the IPCC, insists that the mistake did nothing to undermine the large body of evidence that showed the climate was warming and that human activity was largely to blame. He told BBC News: "I don't see how one mistake in a 3,000-page report can damage the credibility of the overall report."

Some serious scientists disagree. Georg Kaser, an expert in glaciology withUniversity of Innsbruck in Austria and a lead author for the IPCC, gave a damning different assessment of the implications of the latest scandal affecting the credibility of the IPCC. Kaser says he had warned that the 2035 prediction was clearly wrong in 2006, months before the IPCC report was published. "This [date] is not just a little bit wrong, but far out of any order of magnitude. All the responsible people are aware of this weakness in the fourth assessment. All are aware of the mistakes made. If it had not been the focus of so much public opinion, we would have said 'we will do better next time'. It is clear now that working group II has to be restructured." [4]

The chairman of the IPCC, Rajendra Pachauri, has made no personal comment on the glacier claim. It appears he is as well shaken by the wave of recent scandals. He told a conference in Dubai on energy recently, "They can't attack the science so they attack the chairman. But they won't sink me. I am the unsinkable Molly Brown (sic). In fact, I will float much higher," he told the Guardian. His remarks suggest more the ‘spirit of Woodstock’ in 1969 than of what is supposed to be the world’s leading climate authority.


F. William Engdahl is the author of Full Spectrum Dominance: Totalitarian Democracy in the New World Order


Notes


[1] Fred Pearce, Debate heats up over IPCC melting glaciers claim, 11 January 2010, accessed in http://www.newscientist.com/article/dn18363-debate-heats-up-over-ipcc-melting-glaciers-claim.html?DCMP=OTC-rss&nsref=online-news.

[2] F. William Engdahl, UN IPCC Climate Change chief in Conflict of Interest Scandal, December 27, 2009.

[3] Seth Borenstein, UN climate report riddled with errors on glaciers, AP, January 20, 2010.

http://www.globalresearch.ca

http://www.internationalnews.fr/article-glacier-meltdown-another-scientific-scandal-involving-the-ipcc-climate-research-group-by-f-william-engdahl-43545235.html


23 janvier 2010 6 23 /01 /janvier /2010 22:10
   

Univers-Nature

6 janvier 2010

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/3/3d/KatrinaNewOrleansFlooded_edit2.jpg

Le Centre belge de Recherche sur l’Epidémiologie des Désastres (CRED) a publié, en collaboration avec l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), les chiffres préliminaires des catastrophes naturelles pour les onze premiers mois de l’année 2009. Au total 245 catastrophes naturelles ont affecté environ 58 millions de personnes. Sur l’ensemble de ces phénomènes extrêmes, 224 étaient d’origine climatique et ont touché environ 55 millions de personnes. Selon les chiffres publiés, 7 000 des 8 900 décès imputés directement aux catastrophes sont liés aux événements climatiques.

D’un point de vue financier, les estimations s’élèvent à 19 milliards de dollars de dommages économiques dont 15 milliards sont directement liés au climat.

Globalement ces chiffres révèlent un palier dans la croissance du nombre de phénomènes extrêmes. Depuis l’an 2000, le nombre de catastrophes se situait entre 350 et 450 par an. Par contre la part des phénomènes météorologiques continue à progresser, avec un pourcentage qui dépasse maintenant les 90 %.

Au niveau des montants financiers, du nombre des victimes et des populations touchées, les évolutions doivent être regardées avec prudence. Les « dégâts » ne sont pas uniquement proportionnels à la violence des phénomènes et à leur nombre, mais aussi à leur localisation géographique. Les notions de zones plus ou moins peuplées et de populations plus ou moins vulnérables entrent fortement en ligne de compte.

Michel Sage

http://www.univers-nature.com


http://www.internationalnews.fr/article-les-phenomenes-extremes-ont-touche-58-millions-de-personnes-en-2009-43314791.html
19 janvier 2010 2 19 /01 /janvier /2010 23:01
LE MONDE
20.01.10

http://www.theresilientearth.com/files/images/himilayan_glacier.jpg
Photo: /www.theresilientearth.com


près l'échec de la conférence de Copenhague, fin décembre 2009, le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) est épinglé pour une erreur commise dans son dernier rapport (2007). Le groupe de chercheurs, chargés par les Nations unies de synthétiser les connaissances sur le changement climatique, y annonçait que les glaciers himalayens, châteaux d'eau de l'Asie, pourraient avoir presque complètement disparu en 2035. Or cette estimation, fausse, ne repose pas sur des travaux scientifiques dûment publiés.

Révélée dimanche 17 janvier par The Sunday Times, l'affaire alimente depuis la chronique - principalement dans la presse anglo-saxonne. Et a contraint le GIEC à déclencher une enquête sur l'origine de la bourde.


Celle-ci tient en une phrase, à la 493e des 976 pages que compte le deuxième volet ("Impacts, adaptation et vulnérabilités") du rapport du GIEC : "Dans l'Himalaya, les glaciers se retirent plus vite que dans toute autre partie du monde et, si les taux de retrait se maintiennent, la probabilité est très élevée de les voir disparaître en 2035 et peut-être plus tôt, si la Terre continue à se réchauffer au rythme actuel." Mais, "dans cette phrase, prévient Christian Vincent, du Laboratoire de glaciologie et géophysique de l'environnement, à Grenoble, tout est faux".


Sa provenance est indiquée dans le texte : le GIEC renvoie à un rapport de 2005 du WWF (Fonds mondial pour la nature), la célèbre ONG de protection de la nature. Or, dit le climatologue Hervé Le Treut (Institut Pierre-Simon-Laplace), l'un des auteurs du GIEC, "si un chiffre se retrouve dans un rapport du GIEC sans avoir été publié et soumis au processus de "peer review" (expertise préalable à une publication dans une revue à comité de lecture), c'est une erreur".


Trois siècles ou une coquille


Non seulement le chiffre cité ne provient pas d'une étude scientifique, mais le rapport de l'ONG sur lequel s'appuie le GIEC ne se fonde pas non plus sur des travaux sérieux. En lieu et place d'une étude menée dans les formes, le WWF citait ainsi un article de presse de 1999, publié dans l'hebdomadaire américain New Scientist. Article dans lequel un chercheur interrogé par le journaliste mentionnait la date de 2035 comme une bonne estimation de la disparition des glaciers himalayens.


La date de 2035 n'a sans doute pas été complètement inventée. Chistian Vincent mentionne ainsi l'existence d'un rapport, publié en 1996, à la demande de l'Unesco, par le glaciologue russe Vladimir Kotlyakov. Dans ce texte, l'auteur estimait qu'en 2350, la surface des glaciers aux latitudes moyennes se serait dramatiquement réduite, leur couverture passant de 500 000 km2 aujourd'hui à quelque 100 000 km2. Une telle réduction scellant la quasi-disparition des glaciers asiatiques. De 2035 à 2350, il y a, au choix, un peu plus de trois siècles ou une petite coquille...


"Cette erreur doit être ramenée à sa juste mesure, tempère M. Le Treut. D'abord, elle ne change rien au fond du problème. Et il s'agit d'une erreur, sur plusieurs centaines de pages !" Pages dont la prose est, de plus, d'une extrême densité. De plus, le Résumé à l'intention des décideurs - document de quelques feuillets résumant le rapport et qui est remis aux décideurs politiques - ne citait pas la date de 2035. Preuve, s'il en fallait, que l'erreur relève de la simple négligence, non de la volonté de tromper. En outre, dit Jean Jouzel, membre du GIEC, elle a été commise par les auteurs du deuxième volet du rapport (qui évalue les risques locaux), "qui sont spécialistes d'enjeux régionaux, et pas des aspects purement scientifiques" - les sciences climatiques stricto sensu relevant des auteurs du premier volet.


Quant aux glaciers himalayens, explique M. Vincent, qui travaille sur le sujet, "on dispose de très peu d'informations sur eux". "On sait qu'ils sont en retrait continu depuis le milieu du XIXe siècle, mais nous avons très peu de longues séries de mesures suffisamment précises pour avoir une vision nette et globale de leur avenir à l'échelle de quelques décennies."



Stéphane Foucart
Article paru dans l'édition du 21.01.10

http://www.lemonde.fr

http://www.internationalnews.fr/article-les-experts-du-climat-epingles-sur-les-glaciers-de-l-himalaya-43309905.html

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