7 janvier 2014 2 07 /01 /janvier /2014 04:29

Internationalnews

 

Par Green COLIN

Bombardement au phosphore blanc à Gaza

Des sources israéliennes comme ‘Breaking the Silence’ (briser le silence) et ‘Physicians for Human Rights-Israel’ (médecins pour les droits de l’homme) ont révélé que les attaques contre Gaza de 2008/9 (Cast Lead) et 2012 (Pillars of Defence) avaient été programmées des mois auparavant et cela pose beaucoup de questions sur les véritables causes du siège de sept ans de Gaza et des attaques massives perpétrées contre un peuple misérable et sans défense, entassé dans une prison à ciel ouvert.


On peut se demander en effet :

  • Pourquoi la communauté internationale et l’ONU laissent Israël faire le blocus et le siège d’une minuscule bande de terre appelée Gaza depuis sept dans une totale impunité.
  • Pourquoi, dans le même ordre d’idée, Israël est-il autorisé à se livrer à des actes de piraterie dans les eaux internationales pour empêcher des navires marchands non armés d’aller à Gaza, au nez et à la barbe des flottes de l’OTAN opérant en Méditerranée orientale.
  • Si les guerres asymétriques lancées contre Gaza en 2008/9 et en 2012 étaient bien une réponse aux roquettes Qassam ou si ce n’était pas plutôt des attaques soigneusement planifiées pour d’autres raisons.
  • Si le siège et les attaques pourraient avoir pour but l’expérimentation de nouvelles armes et de nouveaux missiles de défense ainsi que l’expérimentation sur le terrain de stratégies de contrôle de population et de contrôle des immenses ressources en énergie trouvées en Méditerranée orientale.

Commençons par examiner la situation démographique au moment du premier assaut (Cast Lead).
Gaza est une bande de terre étroite, 45 km de long sur 5 à 12 de large, dans laquelle 1,5 million de Palestiniens ont été entassés et virtuellement emprisonnés - avec une densité de 4119/km2, quatre fois supérieure à celle du Bengladesh.


La population est concentrée principalement dans cinq villes et sept grands camps de réfugiées qui regroupent un million de réfugiés selon l’ONU.


Il n’y a que 24 km2 de terre potentiellement cultivable et la meilleure terre, qui se trouve à la frontière nord-est d’Israël, est largement inaccessible parce qu’elle tombe dans la "zone tampon" israélienne. 80% des Gazaouis, dont 59% sont des enfants, vivent sous le seuil de pauvreté. 40% n’ont pas d’emploi, 60% dépendent de l’UNRWA (Office de secours et de travaux des Nations Unies pour les réfugiés) pour leur nourriture.


Gaza était gouverné par le Hamas, un gouvernement élu librement, depuis un peu plus d’un an quand l’attaque a commencé, mais Israël et les États-Unis ont décidé que c’était une "organisation terroriste" et que Gaza était une "entité hostile" tout de suite après les élections et depuis ils font vivre un enfer à ses habitants. Depuis 2006, Israël s’acharne à détruire l’économie de Gaza et à maintenir l’enclave dans l’insécurité alimentaire en faisant régner une sorte de famine contrôlée pour punir la population et la briser.


La zone tampon instaurée à l’intérieur de la bande de Gaza par Israël l’a privée de 68% de ses terres arables en rendant leur culture dangereuse ou impossible. Les pécheurs palestiniens ne peuvent plus pécher au-delà de 3 miles nautiques au lieu des 20 stipulés dans le traité d’Oslo ce qui réduit dangereusement la consommation nécessaire de protéine et détruit une des bases de l’économie de Gaza. L’interdiction israélienne de dépasser les 3 miles marins a une autre conséquence qu’il faut souligner : elle interdit aux Gazaouis d’exploiter les réserves de Gaza en gaz naturel des puits Gaza Marine-1 et Gaza Marine-2 [1] estimées à presque 1,4 billions de pieds cubes qui auraient pu sauver l’économie et rendre Gaza indépendante d’Israël au plan énergétique.


Il est instructif d’analyser le timing des deux principales attaques. Pendant les 6 mois qui ont précédé l’invasion Cast Lead, le Hamas a respecté le cessez le feu jusqu’à ce qu’une incursion israélienne dans Gaza le 4 novembre (le jour des élections aux États-Unis) fasse 6 morts, ce qui a provoqué la réaction prévue de tirs de roquettes Qassam en Israël qui a servi de prétexte à l’armée israélienne pour lancer son attaque massive.


L’attaque israélienne qui a commencé le 27 décembre 2008 a été programmée pour coïncider exactement avec le changement de présidence aux États-Unis. Après 3 jours de frappes intensives, le Conseil de Sécurité a tenté de faire passer la Résolution de cessez-le-feu 1860 mais les États-Unis l’ont bloquée donnant à Israël le temps nécessaire pour lancer un assaut d’envergure sur le terrain. (Presque tout le Congrès a soutenu l’invasion, la Chambre par 390 voix contre 5 et le Sénat presque intégralement.


La résolution de Cessez-le-feu est finalement passée au Conseil de sécurité le 8 janvier, presque une semaine après l’invasion, mais les États-Unis se sont abstenus ce qui a donné aux Israéliens la couverture politique nécessaire pour continuer leur opération. Le président élu Barack Obama n’a pas dit un mot. Tony Blair, le représentant du Quartette, s’est fendu d’un appel tiède à un "cessez-le-feu immédiat".


Les pertes palestiniennes provoquées par l’invasion Cast Lead ont été terribles. Environ 1400 personnes ont été tuées dont 313 enfants et 116 femmes ; moins de 20% de ceux qui ont été tués étaient des combattants. Plus de 6000 personnes ont été gravement blessées dont 1855 enfants et 795 femmes (source : Centre Palestinien des droits de l’homme). Mes collègues médecins norvégiens, Mads Gilbert et Eric Fosse, qui travaillaient à Gaza à l’époque avec les équipes palestiniennes, ont fait état de lésions qu’ils n’avaient jamais vues auparavant qui prouvaient que les Israéliens avaient utilisé et testé de nouvelles armes ainsi que du phosphore blanc dans des endroits très peuplés. En plus des graves brûlures, il y avait un nombre anormalement élevé d’infirmes et de gens qui avaient perdu un membre parmi les blessés.


Par exemple 150 personnes qui avaient perdu un membre ont dû être envoyées dans les hôpitaux égyptiens ; dans le camp de réfugiés de Jabalia, parmi les 165 nouveaux infirmes qui recevaient des soins, au moins 90 avaient perdu un ou plusieurs membres. La plupart des blessures étaient causées par les armes conventionnelles connues mais certaines blessures laissaient grandement penser que d’autres armes avaient été testées en situation réelle pour la première fois. Nous sommes sûrs que certaines des armes non conventionnelles que nous allons citer ici ont été utilisées, pour les autres le doute subsiste.


Les bombes au phosphore blanc contiennent des substances chimiques imprégnées dans des petites bandes de feutre qui se dispersent sur un rayon de 100 mètres quand la bombe explose dans les airs. Le gaz sert officiellement d’écran de fumée ou de fumigène, mais c’est aussi un agent incendiaire et c’est à ce titre qu’il a été utilisé à Gaza à plusieurs reprises. Les bombes à fléchettes contiennent des milliers de fléchettes de 4 cm de long environ qui se dispersent en faisceau quand la bombe explose à environ un mètre du sol ; le profil balistique des fléchettes a été étudié pour faire énormément de dégâts possible à l’intérieur du corps. Elles ont été utilisées dans l’attaque de 2008/9 mais pas dans celle de 2012.


Les Israéliens ont testé des mortiers à tir rapide du système d’artillerie Keshet avec des effets dévastateurs dans une rue bondée du camp de réfugiés de Jabalia [2] près de l’école Al Fakhoura en pleine connaissance de cause. Ils ont tiré des obus Kalanit [3] de blindés dotés d’un canon de 120 mm ; Les obus explosent en l’air puis libèrent 6 mini-charges qui propulsent une pluie de shrapnels sur la cible en dessous.


Les explosifs à métal dense inerte (DIME) [4] sont des nouvelles munitions qui sont constituées de petites boules de carbone contenant un alliage de tungstène, cobalt, nickel ou fer ; elles ont un énorme pouvoir d’explosion mais qui reste confiné à un espace restreint permettant soi disant de frapper une cible donnée sans dommages collatéraux. Des bombes de petit diamètre (SDB) à guidage laser peuvent être installées sur des avions de combat F16 et ont été utilisées à Gaza (Israël en a acheté 1000 aux États-Unis début décembre en vue de l’attaque de 2008).


On pense qu’elles contenaient des shrapnels de métal dense inerte. Mais comme la preuve que des DIMES ont été utilisés repose sur la poudre de shrapnel trouvée à la surface du foie et autres tissus mous ainsi que dans les nombreuses amputations bien nettes dont ont souffert tant de victimes, elle est difficile à faire.


Les bombes à uranium appauvri sont faites pour pénétrer profondément des cibles comme les tanks à l’intérieur desquels elles forment une boule de feu brûlant ; A Gaza, elles ont été utilisées pour attaquer des grands bâtiments, pas des tanks. Enfin les Israéliens ont été accusés d’utiliser des armes thermobariques [5] dans les tunnels de la frontière égyptienne mais on n’en a pas de preuve indiscutable.


L’opération Cast Lead a été l’exemple type d’une guerre asymétrique entre d’un côté l’état qui a l’armée la plus puissante du Moyen Orient et de l’autre un camp de concentration assiégé.


Pour vous donner une idée de la puissance militaire de ce prototype d’état guerrier moderne :

  1. Israël possède actuellement entre 240 et 300 têtes nucléaires ;
  2. d’énormes stocks d’armes chimiques et biologiques de destruction de masse (tout en s’indignant de celles que possède la Syrie et en exigeant leur destruction) ;
  3. 620 avions de guerre dont des avions de combat F16 (qui doivent bientôt être remplacés par des chasseurs F35 dernier cri qui coûtent 200 millions de dollars pièce, les États-Unis leur en ont promis 25 en priorité dès qu’ils seront opérationnels), ainsi que des hélicoptères Cobra et Apache ;
  4. six sous-marins de la classe Dolphin de fabrication allemande offerts par ce pays et dont certains peuvent être équipés de têtes nucléaires - deux d’entre eux patrouillent actuellement dans le Golfe Persique ;
  5. un nombre inconnu de missiles balistiques de courte, moyenne et longue portée (jusqu’à 8000 kilomètres) capables de transporter des charges nucléaires (Jericho1,2,3) ;
  6. une flotte moderne de 58 navires de guerre dont beaucoup sont équipés de missiles et qui font régulièrement des manœuvres avec l’OTAN en Méditerranée ;
  7. 3 escadrons de drones (Hermes, Searcher and Heron), la plupart dessinés et construits en Israël - la Grande Bretagne en a commandé 100 ;
  8. une armée professionnelle disposant de 2442 tanks Merkava, 1265 véhicules blindés de transport de troupes et quantités d’autres véhicules militaires plus petits ;
  9. 2754 pièces d’artillerie lourde avec des munitions diaboliques spécifiquement conçues pour causer le plus de dommage possible dans la population civile ;
  10. l’armée de métier totalise 26 000 soldats à quoi s’ajoutent les 107 000 conscrits, ce qui fait 133 000 soldats sous les drapeaux (60% de plus que l’armée britannique) qui peuvent être rapidement triplés en cas d’urgence avec les 400 000 réservistes qui suivent un entraînement annuel de 18 ans à 40-50 ans.

Si l’on se rappelle que la population totale en Israël s’élève à 7,8 millions et que 20% d’Israéliens sont exclus de l’armée parce qu’ils sont considérés comme une Cinquième Colonne, cela représente un investissement massif dans la guerre en argent comme en sang versé.


Combien tout cela coûte-t-il ? Officiellement, environ 7% du PIB (265 milliards de dollars US) selon Israël (comparés aux 4,5% des États-Unis et aux 2,5% de l’Angleterre). Une fois qu’un petit état comme Israël s’engage dans la guerre dans une telle proportion de son PIB, la seule manière de s’en sortir est de faire des économies d’échelle en développant la fabrication d’armes pour son propre usage et pour l’exportation.


Selon les chiffres de ses ventes en 2012/13 (13 milliards de dollars US), il occupe la 4ème place mondiale (L’Angleterre tient la 3ème place avec 19 milliards de dollars).

 

Mais si on ajoute le commerce israélien de la sécurité (peut-être aussi important que son commerce d’armes, leur compétence dans ce domaine s’étant aiguisée grâce aux dizaines d’années de contrôle sur les Palestiniens), le commerce extrêmement profitable de la mise à niveau et le juteux trafic d’armes largement ignoré avec les dealers mondiaux, il est parmi les premiers exportateurs d’armes et de sécurité du monde tant en termes de pénétration du globe qu’en termes de profits.

 

L’industrie de l’armement et de la sécurité israélienne s’est imposée à la fois dans le matériel (en particulier les drones), dans la haute technologie (avionique, robotique et autres formes de guerre électronique, plus les applications militaires des nanotechnologies) et dans la guerre cybernétique (domaine dans lequel l’unité 8200 de l’armée israélienne collabore étroitement avec la NSA), plus des myriades de services de sécurité de toutes sortes. Les labels "testé sur le terrain" ou "a été utilisé dans le combat à Gaza" donnent aux fabricants d’armes israéliens un avantage compétitif majeur sur le marché.


En dehors du fait qu’Israël jouit au Congrès du soutien inconditionnel des deux partis pour des raisons de politique intérieure, y aurait-il d’autres raisons pour lesquelles les États-Unis ont constamment mis leur veto au Conseil de Sécurité à toutes les résolutions qui critiquaient Israël (43 fois jusqu’ici plus que tous les autres pays réunis sur tous les cas soumis) ?

 

La possibilité pour le Pentagone et les fabricants d’armes étasuniens (et Européens) de tester leurs nouvelles armes à Gaza pourrait-elle être une explication ?


Le lien immédiat entre le soutien financier étasunien au système de défense anti-missile Iron Dome, son utilisation contre les roquettes Qassam dont Israël a provoqué le lancement et les annonces que le système de défense est en train d’être vendu aux forces étasuniennes en Afghanistan et à l’Inde permet de se poser la question. De même, se pourrait-il qu’une démonstration "d’occupation aérienne" par laquelle les drones achèvent de dominer, d’intimider et de contrôler la vie des 1,7 million d’habitants de Gaza ait une influence sur la vente de drones israéliens qui s’ajoute aux autres moyens de contrôles qu’il vend aux gouvernements, armées, agences de sécurité et forces de police du monde entier ? Et que dire des énormes réserves de gaz au large de Gaza exploitées par Israël aux dépens des Palestiniens à qui l’accès à leurs propres ressources naturelles est interdit pour des raisons de "sécurité" ?


L’armement d’Israël est le vecteur de l’extension de l’hégémonie occidentale dans la région. Ce fait là et le fait que le complexe industriel militaro-sécuritaire occidental soit fourni en armes par Israël ainsi que l’opportunité de développer et de tester les armes dans les Territoires Palestiniens font des attaques contre Gaza un cas d’école dans un monde qui est en train de se transformer rapidement en Palestine Globale, à travers la “palestinisation” de nous tous. Parce que les Gazaouis sont seulement des cobayes. Le but final est de tous nous contrôler. Dans ce sens, nous sommes tous vraiment des Palestiniens.


Colin Green


Traduction : Dominique Muselet


Colin Green est professeur Emérite de chirurgie au University College de Londres (UCL) et académicien à l’Académie des Sciences d’Ukraine, ainsi que militant des droits de l’homme dans le cadre d’associations comme the Campaign Against the Arms Trade, Stop the War Coalition, Physicians for Human Rights, Israeli Committee Against House Demolitions et the Campaign for Nuclear Disarmament.


[2Extrait du rapport de l’ONU (page 19, §65) : ..."Les forces israéliennes ont tiré une salve de quatre mortiers de 120 mm « Keshet » tirant à intervalles très rapprochés.
Le mortier Keshet est doté de systèmes perfectionnés de ciblage et de navigation et était l’arme la plus précise dont les forces israéliennes disposaient à ce moment-là"... http://www.justitia-universalis.net/attachments/File/Publications/Pale...

[4..."À l’hôpital Al-Chifa, de Gaza, nous n’avons pas vu de brûlures au phosphore, ni de blessés par bombes à sous-munitions. Mais nous avons vu des victimes de ce que nous avons toutes les raisons de penser être le nouveau type d’armes, expérimenté par les militaires américains, connu sous l’acronyme DIME – pour Dense Inert Metal Explosive", ont déclaré les médecins. Petites boules de carbone contenant un alliage de tungstène, cobalt, nickel ou fer, elles ont un énorme pouvoir d’explosion, mais qui se dissipe à 10 mètres"... Pour lire la suite : http://socio13.wordpress.com/2009/01/12/des-medecins-evoquent-lusage-d...

[5Explosif à haute puissance allié à une matière inflammable qui dégage une chaleur intense et provoque une explosion plus puissante et plus destructrice.


* Counterpunch.org
http://www.internationalnews.fr/article-les-champs-de-morts-de-gaza-des-champs-d-experimentation-de-nouvelles-armes-counterpunch-121898013.html
2 décembre 2013 1 02 /12 /décembre /2013 06:24
25 novembre 2013 1 25 /11 /novembre /2013 13:04

Internationalnews

 

 

Global Research 09 Novembre 2013

 

«HAARP est une arme de destruction massive, capable de systèmes agricoles et écologiques de déstabilisation à l'échelle mondiale." 

" guerre climatique "est susceptible de menacer l'avenir de l'humanité, mais a été exclu en passant par les rapports pour lesquels le GIEC a reçu le Prix Nobel de la Paix 2007. "

Version pdf de l'article sur la guerre météorologique par Michel Chossudovsky, The Ecologist, Décembre 2007 (pdf)


Rarement reconnu dans le débat sur le changement climatique, la météo du monde peut maintenant être modifié dans le cadre d'une nouvelle génération d'armes électromagnétiques sophistiquées.Les États-Unis et la Russie ont développé des capacités de manipuler le climat à des fins militaires.

Les techniques de modification de l'environnement ont été utilisées par l'armée américaine depuis plus d'un demi-siècle. Le mathématicien américain John von Neumann, en liaison avec le ministère américain de la Défense, a commencé ses recherches sur la modification du temps à la fin des années 1940 à l'apogée de la guerre froide et prévoyait des «formes de guerre climatique encore inimaginables". Pendant la guerre du Vietnam, les techniques d'ensemencement des nuages ​​ont été utilisées, à partir de 1967 au titre du projet Popeye, dont l'objectif était de prolonger la saison de la mousson et de bloquer les voies d'approvisionnement ennemies le long de la piste Ho Chi Minh.

L'armée américaine a développé des fonctionnalités avancées qui lui permettent de modifier sélectivement les conditions météorologiques. La technologie, qui est opposable en vertu de l'Active Auroral Research Program Haute-Fréquence (HAARP), est un appendice de l'Initiative de défense stratégique - «Star Wars». D'un point de vue militaire, HAARP est une arme de destruction massive, opérant à partir de l'atmosphère externe et capable de déstabiliser les systèmes agricoles et écologiques dans le monde entier.

La météo-modification, selon le document AF US Air Force 2025 Final Report, «offre au combattant un large éventail d'options possibles pour vaincre ou contraindre l'adversaire». Les capacités, dit-il, s'étendent au déclenchement d'inondations, ouragans, sécheresses et les tremblements de terre: «La modification du temps deviendra une partie de la sécurité nationale et internationale et qui pourrait être fait de manière unilatérale ... Elle pourrait avoir des applications offensives et défensives et même être utilisé à des fins de dissuasion. La capacité de générer des précipitations, du brouillard et des tempêtes sur terre ou de modifier la météo spatiale ... et la production de conditions météorologiques artificielles sont une partie d'un ensemble intégré de technologies [militaires] ».

En 1977, une convention internationale a été ratifiée par l'Assemblée générale des Nations Unies qui interdit «l'utilisation hostile militaire ou l'autre des techniques de modification de l'environnement ayant des effets étendus, durables ou graves. Il définit les «techniques de modification environnementale» comme «toute technique permettant de passer par la manipulation délibérée de processus naturels -. La dynamique, la composition ou la structure de la terre, y compris ses biotes, sa lithosphère, son hydrosphère et son atmosphère, ou l'espace"

Bien que la substance de la Convention de 1977 a été réaffirmé dans la Convention cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC) signée au Sommet de la Terre de 1992 à Rio, le débat sur la modification du climat à des fins militaires est devenue un tabou scientifique.

Les analystes militaires sont muets sur le sujet. Les météorologistes n'enquêtent pas la question et les écologistes se concentrent sur les émissions de gaz à effet de serre en vertu du Protocole de Kyoto. Ni est la possibilité de manipulations climatiques ou environnementales dans le cadre d'un programme de renseignement militaire et, tandis que tacitement reconnu, une partie du débat plus large sur le changement climatique sous l'égide des Nations Unies.

Le Programme HAARP

Créé en 1992, HAARP, basé à Gokona, en Alaska, est un réseau d'antennes de forte puissance qui transmettent, par ondes radio à haute fréquence, d'énormes quantités d'énergie dans l'ionosphère (la couche supérieure de l'atmosphère). Leur construction a été financée par l'US Air Force, l'US Navy et l'Agence pour les projets de recherche avancée de défense (DARPA). 

Exploité conjointement par l'Air Force Research Laboratory et l'Office of Naval Research, HAARP constitue un système de puissantes antennes capable de créer «des modifications locales contrôlées de l'ionosphère». Selon son site officiel, www.haarp.alaska.edu , HAARP sera utilisé «pour induire un petit changement localisé dans la température de l'ionosphère afin réactions physiques peuvent être étudiées par d'autres instruments situés soit au niveau ou à proximité du site de HAARP.


Programme HAARP en Alaska


HAARP réseau d'antennes

Mais Rosalie Bertell, président de l'Institut international de préoccupation pour la santé publique, affirme que HAARP fonctionne comme «un gigantesque appareil qui peut causer d'importantes perturbations dans l'ionosphère, ce qui crée non seulement des trous, mais de longues incisions dans la couche protectrice qui empêche les radiations mortelles de bombarder la planète ».

Physicien Dr Bernard Eastlund l'a appelé «le plus grand appareil de chauffage de l'ionosphère jamais construit. HAARP est présenté par l'US Air Force en tant que programme de recherche, mais les documents militaires confirment son objectif principal est «d'induire des modifications ionosphériques» en vue de modifier les conditions météorologiques et de perturber les communications et les radars.

Selon un rapport de la Douma d'État russe: «Les États-Unis prévoit de réaliser des expériences à grande échelle dans le cadre du programme HAARP [et] de créer des armes capables de rompre les lignes de communication radio et les équipements installés sur les vaisseaux spatiaux et les fusées, provoquent de graves accidents dans les réseaux d'électricité et dans les pipelines de pétrole et de gaz, et avoir un impact négatif sur la santé mentale de régions entières ». *

Une analyse des déclarations émanant de l'US Air Force indique à l'impensable: la manipulation secrète des phénomènes météorologiques, des communications et des systèmes d'alimentation électrique comme arme de guerre mondiale, permet aux États-Unis de perturber et de dominer des régions entières. manipulation météo est l'arme par excellence de préemption. Elle peut être dirigée contre des pays ennemis ou des «pays amis» à leur insu, utilisée pour déstabiliser les économies, les écosystèmes et l'agriculture. Il peut également déclencher des ravages sur les marchés financiers et des matières premières. La perturbation dans l'agriculture crée une plus grande dépendance de l'aide alimentaire et les céréales de base importés des États-Unis et d'autres pays occidentaux.

HAARP a été élaboré dans le cadre d'un partenariat anglo-américain entre Raytheon Corporation, qui possède les brevets de HAARP, l'US Air Force et British Aerospace Systems (BAES).

Le projet HAARP est l'un parmi plusieurs projets de collaboration dans les systèmes d'armes avancés entre les deux géants de la défense. Le projet HAARP a été lancé en 1992 par Advanced Power Technologies, Inc. (APTI), une filiale de Atlantic Richfield Corporation (ARCO). APTI (y compris les brevets HAARP) a été vendu par ARCO à E-Systems Inc, en 1994. E-Systems, le contrat pour la CIA et le Département américain de la Défense, équipé du «Plan Doomsday» qui «autorise le Président à gérer une guerre nucléaire». Par la suite acquis par Raytheon Corporation, il est parmi les plus grands entrepreneurs de renseignement dans le monde . BAES a été impliqué dans le développement du stade avancé de l'antenne réseau HAARP vertu d'un contrat 2004 avec l'Office of Naval Research.

L'installation de 132 émetteurs haute fréquence a été confiée par BAES à sa filiale américaine, BAE Systems Inc. Le projet, selon un rapport de Juillet dans Nouvelles de la Défense, a été entrepris par la division de guerre électronique de BAES. En Septembre, il a reçu le premier prix de la DARPA pour la réalisation technique pour la conception, la construction et l'activation du réseau d'antennes HAARP.

Le système HAARP est pleinement opérationnel et à bien des égards éclipse les systèmes d'armes conventionnelles et stratégiques existants. Bien qu'il n'y ait pas de preuve formelle de son utilisation à des fins militaires, les documents de la Force aérienne suggèrent HAARP fait partie intégrante de la militarisation de l'espace. On pourrait s'attendre à des antennes déjà ont été soumis à des tests de routine.

En vertu de la CCNUCC, le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) a pour mandat «d'évaluer les informations scientifiques, techniques et socioéconomiques pertinentes à la compréhension du changement climatique». 

Ce mandat comprend une guerre écologique.«Géo-ingénierie» est reconnue, mais les applications militaires sous-jacents ne sont ni l'objet de l'analyse de la politique ou de la recherche scientifique dans les milliers de pages de rapports du GIEC et des documents à l'appui, sur la base de l'expertise et de l'entrée de quelque 2.500 scientifiques, des décideurs et des écologistes. 

La «Guerre climatique» est susceptible de menacer l'avenir de l'humanité, mais a été exclu en passant par les rapports pour lesquels le GIEC a reçu le Prix Nobel de la Paix 2007.

Archive des articles de recherche mondial sur la guerre météorologique

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15 septembre 2013 7 15 /09 /septembre /2013 13:58

Internationalnews

15 septembre 2013 2013

Mondialisation

Par Jonathan Cook

 

Le plan d’inspection et de destruction des armes chimiques de la Syrie attire l’attention sur les armes de destruction massive (ADM) non déclarées d’Israël.

Les responsables israéliens semblent de plus en plus nerveux, craignant que les efforts internationaux pour détruire les armes chimiques syriennes ne servent de prélude à des exigences pour qu’Israël élimine ses propres ADM non déclarées.

Israël maintient ce qu’il appelle « une posture de l’ambiguïté » sur la question de savoir s’il dispose d’armes nucléaire ou chimiques. Mais ce État est très fortement soupçonné de disposer d’un grand arsenal de bombes nucléaires, soustrait à toute surveillance internationale, et il existe de forts soupçons qu’il ait secrètement développé un programme d’armes chimiques.

Ces préoccupations se sont renforcées après la divulgation ce mois-ci d’un rapport confidentiel de la CIA suggérant qu’Israël avait constitué un stock important d’armes chimiques dans les années 1980. Israël a refusé à la fois de signer le Traité de non-prolifération de 1968, portant sur la réglementation des armes nucléaires, et de ratifier la Convention sur les armes chimiques de 1993, laquelle oblige les États à soumettre à une surveillance internationale et à détruire les agents chimiques en leur possession.

Au cours des derniers jours, d’autres pays du Moyen-Orient ont pris une série d’initiatives pour attirer l’attention internationale sur les ADM d’Israël.

Ces efforts ont suivi la ratification de la Convention sur les armes chimiques par Damas la semaine dernière, et l’annonce ce week-end d’un calendrier convenu entre la Russie et les États-Unis pour débarrasser la Syrie de ses stocks de substances chimiques d’ici le milieu de l’année prochaine.

Israël est aujourd’hui l’un des seuls six États qui refusent d’appliquer la Convention, avec dans la liste l’Égypte, le Myanmar, l’Angola, la Corée du Nord et le Sud Soudan. Cela a suscité des inquiétudes qu’Israël ne devienne rapidement un État paria sur la question.

Le journal quotidien Haaretz a rapporté cette semaine que la perspective que des pressions internationales ne s’exercent sur Israël pour connaître la vérité sur ses stocks d’ADM « tenait éveillés toute la nuit pas mal de hauts responsables de la défense israélienne ».

Shlomo Brom , un ancien général israélien et maintenant chercheur à l’Institut d’études de sécurité nationale à l’Université de Tel Aviv, a qualifié « d’imprudente » la politique actuelle d’Israël sur les armes chimiques.

« La réalité au Moyen-Orient a changé depuis qu’Israël a refusé de ratifier la convention. Il n’y a plus aucune bonne raison pour Israël de rester avec la poignée de régimes qui s’opposent à lui. »

Cette semaine, les États arabes ont présenté une résolution devant l’organisme de surveillance nucléaire des Nations Unies, l’Agence internationale de l’énergie atomique, demandant à Israël de placer ses installations nucléaires sous le régime d’inspection de l’AIEA dans le cadre du projet d’instaurer une zone sans armes nucléaires dans la région.

Le Traité de non- prolifération des armes nucléaires, qu’Israël a refusé de signer, a été élaboré en 1968, un an après Israël ait très certainement produit sa première ogive nucléaire.

« Mesures graves »

Un rapport publié ce dimanche par deux experts en prolifération a évalué qu’Israël avait construit un total de 80 bombes nucléaires jusqu’à 2004, année où il a semble-t-il avoir interrompu la production. Le même rapport conclut qu’Israël avait des stocks de matières fissiles suffisamment importants pour doubler le nombre de bombes à court terme.

Les responsables américains se sont cependant opposés aux États arabes à l’AIEA. Joseph Macmanus, le représentant américain à l’agence, a déclaré que la résolution « ne fait pas avancer notre objectif partagé de progrès vers une zone exempte d’ADM au Moyen-Orient. Au lieu de cela, elle sape les efforts d’un dialogue constructif vers cet objectif commun. »

Un plan égyptien préparant le terrain pour l’établissement d’une zone exempte d’armes de destruction massive au Moyen-Orient avait été parrainée par les États-Unis en 2010, malgré l’opposition d’Israël. Cependant, Washington a annoncé l’an dernier qu’il reportait toute action à un date ultérieure. Dans le même temps, dimanche dernier, le ministère iranien des Affaires étrangères a exhorté la communauté internationale à « prendre des mesures sérieuses » pour forcer Israël à ratifier la Convention sur les armes chimiques.

Suite à la ratification de la convention par la Syrie, son ambassadeur à l’ONU, Bachar Jaafari, a déclaré : « le principal danger des armes de destruction massive, c’est l’ arsenal nucléaire israélien », ajoutant qu’Israël possédait des armes chimiques, mais que la plupart des autres États ne sont pas prêts à en parler.

Cela peut encore changer. Les représentants du gouvernement israélien se sont dits inquiets que le secrétaire d’État américain, John Kerry, puisse exiger d’Israël la ratification du traité de non prolifération dans le cadre des efforts américains pour effacer les armes chimiques du Moyen-Orient. « Maintenant, Kerry peut expliquer que les USA ont besoin de l’aide d’Israël avec une ratification du traité interdisant l’utilisation d’armes chimiques », a rapporté le journal Haaretz .

Selon des informations parues dans les médias israéliens, les ambassades israéliennes à l’étranger ont reçu des instructions pour éluder les questions posées par les journalistes et les diplomates et liées aux armes chimiques israéliennes.

Le ministère israélien de la Défense a refusé de faire des commentaires pour Al-Jazeera, renvoyant les questions au bureau du Premier ministre. David Baker, un porte-parole de Netanyahu, a également refusé de répondre, traitant de « spéculations » toutes les interrogations. Il n’a pas voulu dire si le gouvernement israélien avait donné des directives aux responsables politiques.

Dans une déclaration publique inhabituelle, Amir Peretz, ancien ministre de la Défense, a déclaré à Radio Israël cette semaine : « J’espère beaucoup, et je suis certain, que la communauté internationale ne va pas en faire une question centrale et que nous allons maintenir le statu quo ». Contrairement à la Syrie, a-t-il prétendu, Israël était un « régime démocratique et responsable ».

Uri Avnery , un journaliste israélien et ancien homme politique, a déclaré que les Israéliens sont persuadés que leur pays possède secrètement de telles armes. « Le gouvernement israélien a toujours maintenu que Israël était une exception, qu’il s’agissait d’un gouvernement responsable et qu’il n’avait donc pas besoin de se soumettre aux conventions internationales, qu’elles soient nucléaires, biologiques ou chimiques. Les Israéliens croient qu’en raison de l’Holocauste, ils ont droit à une protection supplémentaire, ce qui signifie en pratique l’accès à tout type d’arme. »

Le secret d’Israël est, en partie, motivée par la promesse d’éviter d’embarrasser les États-Unis en déclarant posséder des armes de destruction massive. Washington en effet viole la législation américaine en continuant à verser à Israël des milliards de dollars chaque année, alors qu’Israël possède des armes nucléaires hors de tout traité de non- prolifération.

Une position à courte vue

Le refus d’Israël de ratifier la Convention sur les armes chimiques aux côtés de la Syrie « est une position à courte vue et d’utilité douteuse » , dit un éditorial du Haaretz, ajoutant qu’un changement de politique montrerait qu’Israël était prêt « à faire sa part dans l’effort général pour débarrasser la région des armes de destruction massive ».

Les soupçons qu’Israël puisse dissimuler un programme d’armes chimiques se sont renforcés à la suite d’un récent rapport du magazine américain Foreign Policy, révélant que des satellites espions américains avaient découvert une zone de stockage d’armes chimiques dans le désert du Néguev en Israël pour la première fois en 1982.

Un rapport confidentiel de la CIA de 1983 et divulgué par le même magazine, avait identifié « une probable installation de production et stockage d’agent innervant », près de la ville israélienne de Dimona, elle-même proche du réacteur nucléaire israélien. Le magazine ajoute que les industries chimiques d’Israël sont également soupçonnées d’être impliquées dans la production d’armes.

Selon des communications militaires israéliennes captées et divulguées par l’Agence de sécurité nationale américaine à cette époque, les bombardiers israéliens ont mené des missions simulant des bombardements par armes chimiques dans le Néguev .

Le rapport suggère que « plusieurs indicateurs nous amènent à croire [que les Israéliens] ont à leur disposition au moins des agents neurotoxiques persistants et non persistants, du gaz moutarde et plusieurs agents toxiques de lutte antiémeute, insérés dans des systèmes appropriés de diffusion ».

Bien qu’il ne soit pas possible de savoir si fonctionne encore le site de stockage d’armes chimiques identifié par la CIA au début des années 1980, il y a des indications sérieuses qu’Israël a continué à travailler sur des agents neurotoxiques dans les années qui ont suivi.

Israël est connu pour avoir un institut de recherche biologique à Ness Ziona, à environ 20km au sud de Tel Aviv, qui se présente comme un centre de recherche du gouvernement. Officiellement, l’institut effectue de la recherche pour la médecine et pour la défense, notamment en aidant Israël à se prémunir contre les effets d’une attaque au moyen d’ armes chimiques ou biologiques.

L’institut est cependant soupçonné d’avoir également et secrètement développé des capacités offensives, le plus célèbre de ses agents toxiques ayant été utilisé dans une tentative d’assassinat du dirigeant du Hamas, Khaled Mechaal, en Jordanie en 1997.

Mechaal, à qui des agents du Mossad avait injecté un produit toxique dans une oreille, ne fut sauvé que parce que les deux agents impliqués ont été capturés alors qu’ils étaient encore en Jordanie. Binyamin Netanyahu, le premier ministre israélien de l’époque, avait décidé de remettre un antidote en échange de la libération des deux espions.

Des armes expérimentales

Israël est fortement soupçonné d’avoir utilisé une toxine très difficile à détecter dans la mort encore inexpliquée du dirigeant palestinien Yasser Arafat en 2004.

La connexion entre Israël et les armes chimiques a également fait surface suite à un crash d’un avion israélien près d’Amsterdam en 1992.

Les médias néerlandais avaient rapporté que l’avion d’El Al transportait des quantités importantes d’un composant chimique majeur du gaz sarin, le gaz neurotoxique utilisé près de Damas le dernier mois, le gouvernement syrien ayant été largement accusé d’être responsable de l’attaque. La société américaine qui avait fourni [en 1992] le produit chimique en question, avait déclaré que la livraison devait se faire à l’Institut de recherche biologique à Ness Ziona.

Une série de rapports, dont un de la BBC au début de la deuxième Intifada palestinienne il y a dix ans, a également accusé Israël d’utiliser ce qui semblait être une forme expérimentale de gaz lacrymogène produisant des convulsions graves pour beaucoup de ceux qui l’ont inhalé.

Plus récemment, les attaques répétées d’Israël sur Gaza ont été l’occasion d’utiliser des munitions Dense Inert Metal Explosive ( DIME), un type d’arme expérimentale qui n’est pas encore couvert par les traités internationaux. Son explosion provoque de graves dommages internes aux victimes et laisse des traces de métaux cancérigènes, tels que le tungstène, dans les corps de ceux qui survivent.

En hiver 2008-09 , Israël a été largement condamné pour avoir utilisé du phosphore blanc sur des zones habitées de Gaza. Même si ce gaz est autorisé à être utilisé sur un champ de bataille pour créer un écran de fumée, le phosphore blanc est considéré comme une arme chimique lorsqu’il est utilisé dans des zones où des civils sont présents. Les éléments de cette substance chimique brûlent à travers la chair et les poumons et ils sont particulièrement difficiles à éteindre.

Sous la pression internationale, l’armée israélienne s’est engagée plus tôt cette année à mettre fin à l’utilisation de ce type de produit toxique.

Photo : Attaque aux armes chimiques (phosphore blanc) sur une école des Nations Unies à Gaza, hiver 2008-2009. La barbarie sioniste a tous les droits, ne connait pas de freins, et bénéficie d’une complicité internationale coupable. 

Article original en anglais :
http://www.aljazeera.com/indepth/fe… 20 septembre 2013
Traduction : Info-Palestine.eu - Claude Zurbach

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Jonathan Cook a remporté le Prix Spécial de journalisme Martha Gellhorn. Ses derniers livres sont Israel and the Clash of Civilisations : Iraq, Iran and the to Remake the Middle East(Pluto Press) et Disappearing Palestine : Israel’s Experiments in Human Despair (Zed Books). Voici l’adresse de son site : http://www.jkcook.net.

Lire aussi:

 La condamnation par les États-Unis de l’usage des armes chimiques ne s’applique pas à Israël

http://www.internationalnews.fr/article-et-si-on-parlait-des-stocks-d-armes-chimiques-en-israel--120372232.html

9 juin 2013 7 09 /06 /juin /2013 13:59

 

 

internationalnews

 


Internationalnews (mise à jour du 7/1/11) Il y a vingt ans cette année était initiée, pendant la première guerre du Golfe, une nouvelle guerre nucléaire, non visible, avec l’utilisation par les armées occidentales d’armes à l’uranium appauvri (UA). Ce produit, à la fois radiologique et chimique, empoisonne l’environnement des zones touchées pour des milliards d’années et provoque chez les populations des malformations congénitales et des épidémies de cancers et de leucémies. A Falloujah, […]


Internationalnews West using depleted uranium in Libya (sous-titres français) Conn Hallinan, a columnist with Foreign Policy in Focus, told Russia Today news network on Wednesday that after examining the impact wounds left on tanks in Libya, he is almost certain that depleted uranium is being utilized. RT Lire aussi sur IN: Uranium Appauvri: LIBYE, le Fukushima de la guerre par Manlio Dinucci


Serbie: l'uranium appauvri continue de tuer dix ans après les bombardements de l'OTANQuelque 15 tonnes d’uranium appauvri, renforçant plus de 50.000 bombes et missiles, ont été larguées durant les 11 semaines de bombardements de la Serbie en 1999. Les cibles des bombardements de l'Organisation du Traité Atlantique Nord (OTAN) consistaient en 116 sites, surtout au sud de la Serbie et dans la région du Kosovo.

L'épidémie de cancers, de leucémies et de malformations congénitales monstreuses à Falloujah (Irak) est bien due aux armes de destruction massive américaines, notamment aux armes à l'uranium appauvri. Votre Santé, Pour la première fois, une étude, dont les résultats ont été publiés dans la prestigieuse revue médicale International Journal of Environmental Research and Public Health (IJERPH) en janvier 2011, établit un lien entre les armes de destruction […]

 

In five billion years, our sun will explode into a white dwarf, according to NASA projections. The half-life of uranium 238 is 4.5 billion years.

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Info-Palestine 3 février 2010 Par Maysaa Jarour Bien qu’israël ait interrompu son « Opération « Cast Lead » fin Janvier 2009, ses effets sont encore apparents et se feront encore sentir pendant les décennies à venir. Photo : Palestine Telegraph Des médecins de la ville de Gaza font état d’une augmentation alarmante des malformations congénitales chez les femmes ayant été exposées au phosphore blanc et à d’autres produits chimiques utilisées […]

Internationalnews WSWS 23 July 2010 By Tom Eley The Iraqi city of Fallujah continues to suffer the ghastly consequences of a US military onslaught in late 2004. According to the authors of a new study, “Cancer, Infant Mortality and Birth Sex-Ratio in Fallujah, Iraq 2005–2009,” the people of Fallujah are experiencing higher rates of cancer, leukemia, infant mortality, and sexual mutations than those recorded among survivors in Hiroshima and Nagasaki in the years after those Japanese cities […]


Original: Metals detected in Palestinian children’s hair suggest environmental contamination

Une étude italienne révèle que l’opération "Plomb durci" a entraîné un taux de contamination par les métaux alarmant chez de nombreux enfants de Gaza, et qu’il est impossible de les décontaminer tant que l’occupant israélien ne permet pas l’évacuation des structures métalliques en cause, et la reconstruction avec des matériaux propres. Israël : Etat Criminel ! Boycott ! Des traces de métaux […]

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Uranium Appauvri: LIBYE, le Fukushima de la guerre par Manlio Dinucci + vidéo

L’OTAN annonce que son objectif est de «protéger  les civils et les zones peuplées de civils ». Ceci s’accomplit en lançant sur la Libye des centaines de missiles Tomahawk, dont la majorité ont une tête à l’uranium appauvri qui provoque des effets désastreux sur la santé et l’environnement (voir l’étude du professeur M. Zucchetti).

Dans les poubelles des marchands d’armes: l'uranium appauvri (documentaire FR3) + dossier

Chaque année des milliers d’armes de guerre sont testées sur des zones militaires en Europe. Près de Bourges dans le Cher, l’armée française a ainsi fait exploser des milliers d’obus à l’uranium appauvri. En Sardaigne, des dizaines de milliers de missiles ont été lancés, à l’air libre, par les armées de l’Otan et les industriels de l’armement.

In war and peace children are always amongst the most vulnerable of communities. Iraq has been no exception. In this episode, Alive in Baghdad takes you to the children's ward of Baghdad Hospital, to make visible the plight of some very sick children, stricken with cancer by the presence of Depleted Uranium munitions, left over from the last to US wars in Iraq. Despite official claims that so-called "Depleted" Uranium is mostly harmless, evidence continues to mount to the contrary. Rates of […]


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Global Research November 8, 200 By Prof Souad N. Al-Azzawi

The following text was presented to the Kuala Lumpur International Conference to Criminalise War, Putra World Trade Centre, 28-31 October 2009. For two decades, the administrations of the United States of America and the United Kingdom have been waging continuous wars on Iraq to occupy this oil rich country. The armed forces of those two countries attacked civilians […]

 

Publié dans : Afghanistan

Afghanistan After Democracy (Dr Miraki documentary on DU)

White Phosphorus victim fallujah

Avec les PR Chris Busby, Doug Rokke, Dai Williams et Francis Boyle. "Shake and Bake" (secouer et cuire). C’est le nom donné à l’opération militaire de la bataille de Fallujah, ville irakienne dont les Américains peinèrent à prendre le contrôle en novembre 2004. Les combats firent 3.500 victimes civiles. Depuis, les malformations à la naissance se sont multipliées, affectant un bébé sur cinq.


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Mindfully.org The Queen's Death Star "Did the use of Uranium weapons in Gulf War II result in contamination of Europe? Evidence from the measurements of the Atomic Weapons Establishment (AWE), Aldermaston, Berkshire, UK," reported the Sunday Times Online (February 19, 2006) in a shockingscientific study authored by British scientists Dr. Chris Busby and Saoirse Morgan. The highest levels of depleted uranium ever measured in the atmosphere in Britain, were transported on air […]

 

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Serbie: l'uranium appauvri continue de tuer dix ans après les bombardements de l'OTAN

Publié dans : Balkans


« Plomb durci » : des tonnes d’uranium appauvri sur la bande de Gaza

 

Du 27 décembre 2008 au 18 janvier 2009, l’armée israélienne a conduit dans la bande de Gaza une opération aérienne et terrestre baptisée « Plomb durci ».
Dès les premiers jours, le Dr Mads Gilbert, chirurgien norvégien en service humanitaire à l’hôpital de Shifa, dénonçait la présence de matières radioactives dans le corps des blessés, possiblement de l’Uranium Appauvri.

 

A Gaza, génocide à l’Uranium Appauvri Contrairement à une bombe "gravitationnelle" qui tombe par son propre poids, ce qui exige une estimation précise de l’altitude, la distance et la position de l’avion par rapport à la cible, la "bombe intelligente GBU-39" est un missile autopropulsé capable d’atteindre par ses propres moyens et avec une incroyable précision une cible située jusqu’à 60 miles nautiques (110 km)

Une étude italienne révèle que l’opération "Plomb durci" a entraîné un taux de contamination par les métaux alarmant chez de nombreux enfants de Gaza, et qu’il est impossible de les décontaminer tant que l’occupant israélien ne permet pas l’évacuation des structures métalliques en cause, et la reconstruction avec des matériaux propres. Des traces de métaux détectées dans les cheveux d’enfants palestiniens font supposer une contamination […]

Alarm Spreads Over Use of Lethal New Weapons Erin Cunningham Source: rainnews GAZA CITY, Jan 22 (IPS) - Eighteen-year-old Mona Al-Ashkar says she did not immediately know the first explosion at the United Nations (UN) school in Beit Lahiya had blown her left leg off. There was smoke, then chaos, then the pain and disbelief set in once she realised it was gone - completely severed by the weapon that hit her. Mona is one of the many patients among the 5,500 injured that have […]

Viewer Discretion advised. American tax dollars purchase weapons for Israel which are used to murder innocent civilians.

The production and use of weapon technologies such as depleted uranium and white phosphorus constitute war crimes. Call for an end to US support for Israeli terrorism immediately. Stand up for human rights and against violence.

 

 


This 18-month-old boy from Basra, Iraq suffers from birth defects, which doctors believe were caused by his mothers exposure to depleted uranium. (photo: URUKNET)

Article continue after the videos USA's HORRIFYING DEPLETED URANIUM DEFORMITIES & CASUALTIES The Arab American News Iraq: 'Special weapons' have fallout on babiesBy Ali al-Fadhily and Dahr Jamail

Babies born in Fallujah are showing illnesses and deformities on a scale never seen before, […]

LE MONDE | 12.01.09 Al-Arish (Egypte), envoyée spéciale es blessés d'un type nouveau – adultes et enfants dont les jambes ne sont plus que des trognons brûlés et sanguinolents – ont été montrés ces derniers jours par les télévisions arabes émettant de Gaza. Dimanche 11 janvier, ce sont deux médecins norvégiens, seuls occidentaux présents dans l'hôpital de la ville, qui en ont témoigné. Les docteurs Mads Gilbert et Erik Fosse, qui interviennent dans la région depuis une vingtaine d'années […]


Update 09 09 2009 The US uses White Phosphorous Weapons in the city of Fallujah November 2004. Afterwards, the Pentagon denied using WP as a weapon but as a munition to create smoke in order to screen troop movements and as an illuminant to light up the battlefield. Later, bloggers on the internet found that the use of WP was used on the enemy combatants in Fallujah and in areas where there were high numbers of civilians still present.

 

 

 

http://www.internationalnews.fr/article-uranium-appauvri-les-articles-et-documentaires-les-plus-populaires-iraq-afghanistan-gaza-libye-118339637.html

21 mars 2013 4 21 /03 /mars /2013 15:22

Internationalnews

20 mars 20013

 

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Url de ce dossier:

http://www.internationalnews.fr/article-iraq-10e-anniversaire-de-l-agression-sauvage-anglo-americaine-dossier-116106815.html

16 février 2013 6 16 /02 /février /2013 15:27

Internationalnews


deux vietnamiens victimes des conséquences de l'agent orange
Agent orange : le crime impuni

Le documentaire Agent Orange, une bombe à retardement réalisé par Thuy Tien Ho et Laurent Lindebring et produit par Orchidées apporte un éclairage supplémentaire aux conséquences dramatiques causées par ce défoliant sur la population Vietnamienne.

Ce drame, très peu médiatisé touche aujourd'hui un million de vietnamiens sur plusieurs générations et ses effets impactent l'avenir du pays mais aussi celui des enfants qui vont naître.
Epandage agent orange Vietnam
« Après 40 années de guerre ininterrompue contre la France puis les États-Unis le Vietnam sort enfin de la guerre le 30 avril 1975. Pourtant, partout l'armée américaine laisse un poison aujourd'hui invisible : la dioxine. Cette arme chimique puissante plus connue sous le nom d'Agent Orange, produite par la multinationale Monsanto, a pris possession de la terre, des eaux, de la végétation vietnamienne.

En s'infiltrant dans les sols, les rivières, elle touche la chaine alimentaire. Des millions de Vietnamiens sont victimes de la dioxine atteints de lourdes malformations, de cancers. 40 ans après les derniers épandages, la dioxine continue de faire des ravages.

Comment qualifier cette catastrophe humaine et écologique que vivent le Vietnam et sa population ? Au-delà du cas vietnamien, quelle est la responsabilité des États-Unis dans le choix de armes et de leur utilisation en cas de conflit armé ? Quelles sont les réparations possibles envers les victime set les pays dévastés ? Le film Agent Orange, une bombe à retardement aborde ces questions à travers des témoignages et l'analyse donnée par les scientifiques et historiens rencontrés au Vietnam, en France et aux États-Unis. »
Orchidées : 23 rue Corvisart, 75013 Paris - Tel : (33) 01 45 83 61 79

Agent Orange, une bombe à retardement. Documentaire, 56 mn, 16/9, stéréo.


Sur le même sujet:

 

Url de cet article:

 

http://www.internationalnews.fr/article-agent-orange-une-bombe-a-retardement-film-documentaire-115403248.html

28 août 2012 2 28 /08 /août /2012 18:37
 
The United Nations will vote on a fourth resolution considering their acceptability in October
 
Change the US UN vote on depleted uranium weapons this fall
 
Dear friends, we need your help to help promote this petition calling for the US to stop its opposition to our UN resolutions on depleted uranium. We have been delighted to be joined by Veterans For Peace in making this call, along with the Womens International League For Peace and Freedom.
If you haven't already done so, please sign up today (it takes a few seconds) and then forward to your friends, colleagues and families. For too long the US has blocked international action on DU, we need your help to remind them that they can no longer go on acting with impunity.
 
 
 
 
Depleted uranium (DU) weapons are chemically toxic and radioactive conventional weapons designed to pierce armor. They were used by the US in the 1991 Gulf War, in the Balkans in the mid and late 1990’s and again in Iraq in the 2003 occupation. Upon impact with hard targets, DU munitions burn generating a fine dust that may be inhaled by civilians and soldiers alike. Intact munitions or fragments slowly break down, contaminating soils and groundwater.
 
 
Animal and cellular studies have shown that DU damages DNA and has caused cancer in laboratory rodents. The US and other DU users have shown little interest in studying civilian populations but laboratory studies have demonstrated that DU is toxic to the body. Since 1991, reports have come from Iraq of increasing numbers of cases of childhood leukemia and birth defects which may be the result of DU exposure. DU contaminates the environment and is very expensive and difficult to clean up.
 
 
These weapons are inherently indiscriminate and need to be banned. Other countries are moving to prohibit the use of DU weapons but the US and other DU users are standing in the way of progress.
 
 
The United Nations will vote on a fourth resolution considering their acceptability in October. Even without comprehensive civilian health studies, the failure of states to clean-up contamination, their use against civilian infrastructure in built up areas and the lack of transparency from users over where the weapons have been used clearly demands action to ban these weapons on a precautionary basis.
 
 
The United States, Israel, the UK and France are the only four states opposing these resolutions. The International Coalition to Ban Uranium Weapons, the Women’s International League for Peace and Freedom and Veterans for Peace are calling for people around the globe to write to Secretary of State Hillary Clinton to ask her to reconsider the United States‘ voting position at the UN First Committee this October.
 
 
Will you join us?
 
 
 
 
For more on ICBUW, WILPF or VfP please visit ICBUW or Reaching Critical Will or Veterans for Peace Or follow us on Twitter @ICBUW or @RCW_ @VFPNational
 
 
 
11 mai 2012 5 11 /05 /mai /2012 19:18

Internationalnews

11 mai 2012


Par Robert FISK

Reportage spécial: Mort-nés, invalidités, difformités trop bouleversantes pour être décrites - ce qui se cache derrière la souffrance à l’Hôpital Général de Fallujah.

 




Les images s’affichent sur l’écran du premier étage de l’Hôpital Général de Fallujah. Et aussitôt le bureau de l’administrateur Nadhem Shokr al-Hadidi devient l’antichambre des horreurs. Un bébé avec une énorme bouche difforme. Un enfant dont une partie de la colonne vertébrale jaillit hors du corps. Un bébé qui a un énorme et horrible oeil de Cyclope. Un autre bébé qui n’a qu’une demi-tête, mort-né comme les autres, le 12 juin 2009. Encore une autre image apparaît sur l’écran : date de naissance 6 juin 2009, c’est un tout petit bébé qui n’a que la moitié d’un bras, pas de jambe gauche et pas de parties génitales.

 

"Il y en a tout le temps désormais" dit Al-Hadidi et une doctoresse entre dans la pièce et jette un coup d’oeil à l’écran. Elle a mis au monde certains de ces bébés mort-nés. "Je n’ai jamais rien vu de pareil dans toutes mes années de pratique" dit-elle à voix basse. Al-Hadidi parle au téléphone, accueille de nouveaux visiteurs dans son bureau, nous offre du thé et des biscuits pendant que les horribles images continuent de défiler sur l’écran. J’ai demandé à voir ces photos pour m’assurer que les bébés mort-nés, les difformités étaient réels. Car il y a toujours un lecteur ou un spectateur pour dire que c’est de la "propagande".


Mais ces photos épouvantables en sont la preuve accablante. Le 7 janvier 2010, un bébé avec une peau jaune et fanée et des bras difformes. Le 26 avril 2010, un bébé avec une masse grise sur le côté de la tête. Un docteur près de moi parle de "tétralogie de Fallot", un déplacement des gros vaisseaux sanguins.

 

Le 3 mai 2010 : une créature qui ressemble à une grenouille et dont - selon le docteur de Fallujah qui vient d’entrer dans la pièce - tous les organes essaient de sortir du corps".

 

C’en est trop. Ces photos sont trop horribles. On ne peut pas garder les yeux dessus tant on est submergé par la peine et l’émotion - et que dire des pauvres parents ! On ne peut tout simplement pas les publier.

 

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Les docteurs de Fallujah ont une attitude très digne. Ils savent que nous savons ce qui est arrivé. En vérité nous ne faisons pas une découverte. D’autres correspondants - dont mon collègue Patrick Cockburn - ont déjà fait des reportages sur la tragédie des enfants difformes de Fallujah. Ce qui est honteux, c’est qu’il n’y ait pas d’enquête sur les causes de ces difformités. Une doctoresse de Fallujah, une obstétricienne formée en Angleterre - qu’elle a quitté il y a 5 mois - qui a acheté à ses propres frais un scanner de £79.000 pour sa clinique privée pour détecter les anomalies congénitales avant la naissance, se présente et me demande pourquoi le ministère de la Santé à Baghdad ne diligente pas une enquête approfondie sur les bébés difformes de Fallujah.

 

"Je suis allée voir le ministre" me dit-elle. "Ils m’ont répondu qu’il allait y avoir une commission. Je suis allée parler à la commission. Mais ils n’ont rien fait. Je n’arrive même pas à obtenir une réponse." Puis 24 heures plus tard, la même jeune femme a envoyé un message à un de mes amis, un docteur irakien, pour lui demander de ne pas mentionner son nom.

 

Si le nombre de bébés mort-nés à Fallujah est une honte, le personnel médical de l’Hôpital Général de Fallujah prouve son honnêteté en demandant sans arrêt aux gens de ne pas sauter aux conclusions.

"J’ai mis ce bébé au monde" dit l’obstétricienne en montrant une photo sur l’écran. "Je ne crois que cela ait un rapport avec les armes étasuniennes. Les parents étaient consanguins. Les mariages tribaux consanguins sont courants ici. Mais il faut se rappeler que si des femmes accouchent chez elles de bébés mort-nés, elles ne nous le disent pas et les bébés sont enterrés sans que nous connaissions leur nombre".

 

Les photos continuent à défiler sur l’écran. Le 19 janvier 2010, un bébé aux membres atrophiés, mort-né. Le 30 octobre 2010, un bébé avec la lèvre et le palais fendus, encore vivant, un trou dans le coeur, un défaut sur le visage, qui a besoin d’échocardiographie. "Un palais et une lèvre fendus sont des anomalies congénitales courantes", dit la doctoresse Samira Allani tout bas. "Mais c’est leur augmentation qui est alarmante". La doctoresse Allani a écrit un article scientifique sur "L’augmentation des anomalies à la naissance". Selon l’étude, les anomalies cardiaques congénitales, "ont atteint un niveau record" en 2010.

 

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Les chiffres continuent d’augmenter. D’ailleurs pendant que nous parlons une infirmière apporte un message au Dr Allani. Nous nous dirigeons immédiatement vers un incubateur près de la salle d’accouchement. Dans l’incubateur il y a un petit bébé de 24 jours. Zeid Mohamed est encore trop petit pour sourire mais il dort et sa mère le regarde à travers la vitre. Elle m’a autorisé à voir son bébé. Son père est une agent de sécurité et le couple est marié depuis trois ans. Il n’y pas d’antécédents familiaux de malformations congénitales. Mais Zeid n’a que quatre doigts à chaque main.

 

Dans les dossiers informatiques du Dr Allani il y a des centaines de Zeid. Elle demande à un autre docteur d’appeler d’autres parents. Accepteraient-ils de parler à un journaliste ? "Ils veulent savoir ce qui est arrivé à leurs enfants" me dit-elle. "Ils méritent qu’on le leur dise". Elle a raison. Mais ni les autorités irakiennes, ni les Etasuniens, ni les Anglais - qui étaient aussi impliqués dans le second combat de Fallujah où ils ont perdu quatre hommes - ni aucune des principales ONG ne semble capable ou désireuse de les aider.

 

Quand les docteurs réussissent à obtenir des fonds pour ouvrir une enquête, ils se tournent parfois vers des organisations qui ont clairement leur propre agenda politique. Pour ses recherches, le Dr Allani par exemple a reçu des fonds de "la Fondation du Kuala Lumpur pour criminaliser la guerre" un organisme qui a peu de chance d’innocenter les armes étasuniennes utilisées à Fallujah. Ceci aussi fait partie de la tragédie de Fallujah.

 

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L’obstétricienne qui a demandé l’anonymat parle du manque d’équipement et de formation.

« Les anomalies chromosomiques -comme le syndrome de Down- ne peuvent pas être corrigées avant la naissance. Mais une infection foetale, on pourrait la traiter et la guérir en prélevant un échantillon de sang au bébé et à la mère. Malheureusement il n’y a pas de laboratoire équipé pour cela ici. Une transfusion de sang suffirait pour régler ce problème. Bien sûr cela ne répondra pas à toutes nos questions : Pourquoi y a-t-il une augmentation de fausses couches ici, pourquoi de plus en plus de bébés mort-nés, pourquoi de plus en plus de prématurés ? »

 

Le docteur Chris Busby, professeur associé à l’Université d’Ulster qui a étudié plus de 5000 cas à Fallujah reconnaît qu’on ne sait pas exactement ce qui a causé les malformations et les cancers. "Des gens ont dû être exposés à quelque chose qui a provoqué des mutations génétiques en 2004 quand les attaques ont eu lieu," a-t-il écrit il y a deux ans. Le rapport du Dr Busby auquel ont contribué Malak Hamdan et Entesar Ariabi, montre que le taux de mortalité des bébés à Fallujah est de 80 pour mille alors qu’il est de 19 en Egypte, de 17 en Jordanie et de seulement 9,7 au Koweït.

 

Un autre docteur de Fallujah me dit que la seule aide qu’ils aient reçue d’Angleterre est celle du docteur Kypros Nicolaides, le responsable du département des soins néonatals de King’s College Hospital. Il dirige une oeuvre de charité, la Foetal Medicine Foundation, qui a déjà formé un docteur de Fallujah. Je l’appelle. Il est fou de rage.

 

« Pour moi, le plus criminel dans tout ça, - dans toute cette guerre - c’est que les gouvernements anglais et étasuniens n’ont pas été fichus d’aller à Woolworths (enseigne de supermarchés - NdR) acheter des ordinateurs pour recenser les victimes de la guerre d’Irak. Un article publié dans le Lancet estime que leur nombre s’élève à 600 000. Mais la puissance occupante n’a pas eu la décence de mettre 500 dollars dans un ordinateur pour pouvoir dire "ce corps a été apporté aujourd’hui et son nom est untel".

 

Aujourd’hui on a un pays arabe où le nombre de malformation et de cancers est supérieur à celui d’Europe et on a besoin d’une étude épidémiologique sérieuse. Je suis sûr que les Etasuniens ont utilisé des armes qui ont causé ces malformations. Mais le gouvernement actuel de l’Irak n’est pas à la hauteur et il n’y a pas d’étude. C’est très facile de ne rien faire - et il n’y a qu’un professeur fou et compatissant comme moi à Londres pour essayer de faire quelque chose. »

 

Dans le bureau de al-Hadidi, les photos continuent de défiler, indescriptibles.

Comment décrire un nourrisson mort qui n’a qu’une jambe et dont la une tête est quatre fois plus grosse que le corps ?

Avertissement: images très dures

 

 

 

 

Original : http://www.independent.co.uk/opinion/commentators/fisk/rober...

More from Robert Fisk on this topic:

Robert Fisk: The Children of Fallujah - families fight back 

Traduction : Dominique Muselet

Illustrations et vidéos ajoutées par IN

 

Sur le même sujet:

Falloudjah: L’augmentation des maladies liées aux radiations plus élevée qu’à Hiroshima par Joëlle Pénochet

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Guerre totale, radiologique, électromagnétique et chimique contre l’Irak

 

ARMES A L’URANIUM APPAUVRI : 20 ANS APRES, OU EN EST-ON? Par Joëlle Pénochet

 

D'Hiroshima à Bagdad 

 

Birth deformities in Iraq (due to depleted Uranium, chemicals...) + videos

 

The U.S. used Chemical Weapons in Iraq (Democracy Now video, 1h)

Cancer rate in Fallujah worse than Hiroshima : The consequences of a US war crime (+ Fallujah Files)

WMD use in Fallujah Slaughter: GB Army to be sued for war crimes

Fallujah (Truthout video, 2005, 27')

Depleted Uranium Weapons: Dead Babies in Iraq and Afghanistan are No Joke

White Phosphorus - The Hidden Massacre - Fallujah Iraq - (Documentary, 27')

L’uranium en Irak, l’héritage empoisonné de la guerre, nouveau livre de de Abdul-Haq Al-Ani et Joanne Baker

Help Deformed Children in Iraq: Sign the Petition to the United Nation/Signez la pétition pour aider les enfants Iraqiens !

 

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http://www.internationalnews.fr/article-irak-les-enfants-de-fallujah-l-hopital-des-horreurs-105008979.html

28 août 2011 7 28 /08 /août /2011 16:54

Internationalnews

1er septembre 2011

CounterPuch , 31 aout 2011

 

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CounterPuch , 31 aout 2011

 

Opération « Ranch Hand » (« Ouvrier agricole »)

L'héritage toxique de l'Agent Orange

 

Par Carol Miller

 

 

Il y a cinquante ans, le 10 aout 1961, les Etats Unis commencèrent les épandages d'Agent Orange lors d'une campagne nommée « Ranch Hand ». Les épandages durèrent près de dix ans et provoquèrent la Mort et le Handicap à plus de trois millions de Vietnamiens, y compris les enfants et les petits enfants de ceux qui furent directement exposés à ce toxique.

 

 

 

En outre, ce défoliant mortel a dévasté l'environnement du Vietnam. La surface de 7,5 acres concernait près de 26.000 villages et hameaux. De grandes étendues du territoire contiennent encore des points chauds de contamination. (Source: Association vietnamienne des victimes de l'Agent Orange). A quoi pensait le gouvernement américain ?



L'Agent Orange (AO) est une arme qui a touché les deux camps de la « guerre américaine », comme le disent les Vietnamiens. Après des années de combat, de nombreux vétérans américains exposés à l'AO reçurent finalement des soins et des compensations financières.



L'administration en charge des vétérans continue d'ajouter des nouvelles maladies à celles qui sont déjà reconnues comme étant une conséquence de l'exposition à l'AO, et à son composant le plus dangereux, la dioxine.



Parmi celles qui ont été ajoutées récemment figurent la maladie de Parkinson et le diabète de type II. En dépit de nombreuses maladies chez les enfants et petits enfants des vétérans touchés, le Congrés et l'administration des vétérans ne reconnaît que spina bifida, une déformation congénitale très rare.



Au Vietnam, les efforts du gouvernement pour gérer l'héritage toxique de l'Agent Orange sont visibles. Des boîtes de collecte de donations sont à la sortie des restaurants, des musées, des gares. Elles sont partout. Des programmes scolaires et professionnels sont disponibles pour les enfants et les jeunes adultes. Mais il n'y a pas assez de places. Les victimes les plus affectées ont besoin de soins 24h/24.


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La plupart des dons aux victimes viennent d'Europe, du Japon et du Canada. Des vétérans américains, envoient aussi de l'aide au Vietnam, à titre individuel ou au travers de diverses organisations.



Des scientifiques canadiens travaillent avec les Vietnamiens pour identifier les points chauds et déterminer où il est possible de faire des cultures. Certains champs ont été récemment agréés pour y semer des légumes qui poussent rapidement, mais, même dans ces régions, la viande et le poisson restent trop toxiques pour être consommés.



Le Congrés américain a peu fait pour gérer l'héritage de l'Agent Orange épandus au Vietnam. Une nouvelle loi, HR 2634, le « Aide aux Victimes de l'Agent Orange » pourrait changer les choses. Elle a été introduite par le sénateur californien Bob Filner en juillet dernier. Si elle passe, cette loi constituera un pas important pour aider les victimes des deux camps.



Chaque année, au nouveau Mexique, le début du mois d'aout est un temps de réflexion sur la guerre, avec des cérémonies du souvenir, des prières de vigiles aux films et aux débats sur les bombes atomiques larguées sur Hiroshima et Nagasaki. Cette année, la catastrophe nucléaire de Fukushima a provoqué des manifestations virulentes contre le nucléaire civil et militaire.

 

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Le 10 aout nous a fait réfléchir sur la première utilisation de la guerre chimique, au Vietnam, par les USA. Lors d'une délégation de Droits de l'Homme au Vietnam, j'ai pu assister à une présentation sur la santé publique a public dans la région montagneuse du centre, celle qui a reçu le plus d'épandages d'Agent Orange. L'orateur introduisit sa présentation en disant :



« Le Vietnam a la taille de l'Etat du Nouveau Mexique et on a lancé sur son territoire plus de bombes que la totalité des bombes lancées pendant la 2e guerre mondiale ».



Je suis toujours hantée par cette comparaison qui relie inextricablement ma maison, le Nouveau Mexique, avec cette incroyable destruction imposée au Vietnam. Il est important de ce rappeler des crimes que notre gouvernement a perpétré en notre nom, y compris par l'utilisation d'armes techologiques qui ont modifié l'ADN que chacun de nous possède dans chaque cellule de notre corps.



Nous ne savons pas encore combien de générations futures souffriront de guerres qui ont eu lieu des décennies avant leur naissance. Mais nous pouvons dire: « ASSEZ! ».



Le gouvernement américain doit aider les pays qui ont souffert des destructions causées par les guerres qu'il a menées. C'est une chose qui doit être faite.



Traduction: Joëlle Pénochet

 

Photos: Combat Monsanto

Orphelinat de Hoï


Documents liés :

 

 

Déni de justice sur l'agent orange (video, 2'48)

Agent orange, la guerre sans fin (documentaire)

Agro-industrie, industrie de guerre, les liaisons coupables

The monsanto story (from agent orange to gmo's) documentary, 22'

Vietnam: the victims of agent orange dropped on people

Agent orange battle's poison cloud (54 min documentary)

Agent orange: a monsanto gift to the vietnameese

Le monde selon monsanto/arte (film entier, 1h 49') + débat)

 

http://www.internationalnews.fr/article-l-heritage-toxique-de-l-agent-orange-cinquante-ans-apres-83085132.html

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