28 janvier 2015 3 28 /01 /janvier /2015 15:06

Internationalnews

 

A plusieurs reprises, un  journaliste radio belge a rapporté l’opinion (polonaise) selon laquelle les derniers prisonniers d’Auschwitz auraient été libérés par « les Ukrainiens », présentés comme distincts de l’Armée Rouge, dont le rôle serait ainsi minimisé.


C’est scandaleusement mensonger mais surtout ridicule : les armées soviétiques faisaient toutes partie de l’Armée Rouge et rassemblaient les soldats russes, ukrainiens, biélorusses et autres de l’Union soviétique. Il n’y avait pas d’unité « ethniquement » distincte. Ce qui n’empêche qu’un général et des soldats ukrainiens aient fait partie des troupes soviétiques qui découvrirent « par hasard » le camp nazi.


Sept millions d’Ukrainiens soviétiques ont combattu au sein de l’Armée Rouge, quatre millions sont morts. Quelque 200.000 ont servi au sein de la Wehrmacht et d’armées alliés à l’Allemagne.


Mais le mensonge précité a pour source le gouvernement polonais qui croit, par ce biais, encourager l’actuel pouvoir ukrainien et discréditer la Russie, dont le président n’a pas été “expressément” invité à Auschwitz, contrairement aux années précédentes.


C’est probablement le signe avant-coureur de la grande manœuvre idéologique qui, à l’occasion des 70 ans de la « Victoire sur le fascisme », parachèvera la disqualification de l’URSS contre laquelle étaient pourtant mobilisés les trois quarts de la machine militaire nazie, battue devant Moscou (octobre 1941-janvier 1942), à Stalingrad (juillet 1942-février 1943) et à Koursk (été 1943).


La propagande occidentale tend à mettre en valeur le débarquement en Normandie – 6 juin 1944- et en général les seuls exploits des armées américaine et britanniques, alliées de l’Armée Rouge.


Le comble de la provocation vient d’être atteint par le premier ministre de Kiev, Arseni Yatseniouk, qui a évoqué l’invasion de l’Allemagne et de l’ Ukraine » par les Soviétiques.


Quant au président Petro Porochenko, présent à Auschwitz en cet anniversaire du 27 février, il a récemment valorisé « l’héroïsme » des soldats de Stepan Bandera, l’une des armées pronazies des nationalistes ukrainiens. En février 1945, ils avaient été refoulés dans les Carpathes.


Il est bon de rappeler qu’outre les Juifs exterminés dans les camps et, avant cela, dans les territoires, occupés en URSS, le génocide nazi a également frappé les tsiganes, que plus de trois millions de prisonniers de guerre soviétiques ont été mis à mort (dont deux millions liquidés dans les six premiers mois de la guerre), que les pertes civiles soviétiques dans les territoires occupés par les nazis s’élèvent à plus de dix millions, s’ajoutant aux huit millions de combattants de l’Armée Rouge tués sur les champs de bataille.

 

Au total, plus de 26 millions de Soviétiques ont perdu la vie au cours de la seconde guerre mondiale, toutes catégories de mortalité confondues.

Sans parler des millions de blessés, estropiés, des dizaines de millions de sans logis dans les villes et les villages détruits… Mais qui le sait, chez nous ?


Ce sont ces « Untermenschen » (sous-hommes dans le vocabulaire nazi) que certaine propagande occidentale et néofasciste entreprend d’injurier !

Jean-Marie Chauvier

 


 

soviétique libération camp de concentration

Une prise de position de Jacques Sapir, qui interpelle le président Francois Hollande

 

Auschwitz: rien ne justifie les mensonges 


Rien ne justifie les mensonges du gouvernement polonais. Mais, sa complicité avec le gouvernement de Kiev, au sein duquel on trouve, hélas, les descendants idéologiques des Ukrainiens qui se sont associés aux nazis l’explique, écrit sur son blog l’économiste français Jacques Sapir.

 

Le ministre polonais des affaires étrangères prétend qu’Auschwitz aurait été libéré par “des troupes ukrainiennes “. On ne sait ce qui doit le plus retenir l’attention: l’énormité du mensonge ou l’impudence avec laquelle il fut prononcé.

 

L’ensemble des dirigeants de l’Europe devrait le dire haut et fort et refuser de participer à ce qui n’est plus une commémoration mais une mascarade.

 

Si François Hollande se rend à Auschwitz, dans ces conditions, qu’il sache qu’il salit alors son nom et celui de la France, estime Jacques Sapir.


Auschwitz: les horreurs de l’Holocauste

 

Auschwitz (Osewiscim) fut libéré par des hommes de la 332ème Division d’Infanterie de l’Armée Rouge, appartenant au ” 1er Front d’Ukraine “. Il faut savoir que dans l’organisation adoptée par l’Armée Rouge, un ” Front ” désigne un groupe d’armées chargées d’opérer sur une ” direction stratégique “. Le 1er Front d’Ukraine était le nom du groupe d’armées qui avait combattu en Ukraine et qui, de là, remontait vers la Pologne. Ce n’était nullement une désignation “ethnique”. Cela, tout historien le sait.

 

Il sait aussi que les troupes du 1er Front d’Ukraine (2ème armée de tanks, du général Bogdanov) avaient libérées le 25 juillet 1944 le camp de Maïdanek, découvrant l’horreur de l’extermination systématique et industrielle qui caractérise le nazisme.

Les principaux correspondants de guerre soviétiques, Vassily Grossman (auteur de “Vie et destin”), Konstantin Simonov (auteur de ” Les Vivants et les Morts”), Boris Gorbatov et Evgeni Kryler se rendirent les lieux. Leurs articles firent la une des quotidiens soviétiques.

Mais, il fallut attendre avril 1945, que les anglo-américains découvrent à leur tour Bergen-Belsen et les camps situés à l’ouest, pour qu’on leur accorde un quelconque crédit.


Jacques Sapir

 

Titre original: Auschwitz : mensonge et … ridicule


L’EUROPE de la HONTE: LA RUSSIE INTERDITE POUR LA CELEBRATION DE LA LIBERATION D’AUSCHWITZ


  Jusqu’où l’Europe ira-t-elle dans le négationnisme, il est vrai qu’il existe désormais des « juifs-bandéristes » comme les appellent en se moquant les Odessites, des juifs comme BHL qui n’ont pas craint de glorifier le régime qui s’appuie sur l’exaltation des nazis, qui déclare officiellement par la bouche de son premier ministre à Berlin que les Russes ont envahi l’Allemagne durant la seconde guerre mondiale… Jusqu’où oseront-ils aller ? Pour mieux redonner vie aux démons, non le nazisme n’a jamais été éradiqué, utilisé pendant la guerre froide, ils sont désormais au pouvoir pour installer l’OTAN et la guerre civile. (note de Danielle Bleitrac)

APCE/libération d’Auschwitz: le président de la Douma interdit de parole

Sergueï Narychkine, président de la Douma, à la session d'hiver de l'APCE
STRASBOURG, 26 janvier – RIA Novosti

Le président de la Douma et chef de la délégation russe à la session d’hiver de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe (APCE) Sergueï Narychkine n’a pas été autorisé à prendre la parole lors de la cérémonie consacrée au 70ème anniversaire de la libération du camp de concentration Auschwitz, a annoncé le membre de la délégation russe Leonid Sloutski.


« Le président de la Douma s’est vu refuser la parole lors de la cérémonie d’hommage organisée à l’occasion du 70ème anniversaire de la libération d’Auschwitz. Il s’agit d’une décision de la présidente de l’Assemblée Anne Brasseur qui se montre très réservée à notre égard », a déclaré M. Sloutski.


« Force est de constater que cette décision s’inscrit parfaitement dans le cadre des falsifications historiques, y compris concernant la libération d’Auschwitz, que nous entendons depuis plusieurs jours et semaines, notamment de la part du ministre polonais des Affaires étrangères », a souligné le parlementaire russe.


Le chef de la diplomatie polonaise Grzegorz Schetyna a déclaré 21 janvier sur Polskie Radio que le camp de concentration nazi Auschwitz-Birkenau fut libéré par des Ukrainiens. Le ministre a motivé son avis par le fait qu’il s’agissait d’une opération effectuée par le Premier front ukrainien.

Moscou a immédiatement répliqué en déclarant que ce camp fut libéré par l’Armée Rouge qui ne comprenait pas de troupes formées selon le principe ethnique.

 

Lire aussi

Vol de gaz en Ukraine et dédain à Auschwitz Poutine se rebiffe contre l’arrogance de Bruxelles


Russia In The Cross Hairs - Paul Craig Roberts


Warning - This historical documentary contains some explicit Scenes that are of a violent nature and may be disturbing to some viewers!

This Film contains footage taken by Soviet cameramen after the liberation of the Auschwitz camp in January 27, 1945.

 

 

Les emphases sont d'IN


Source des illustrations:

https://www.initiative-communiste.fr/articles/europe-capital/auschwitz-70e-anniversaire-de-la-liberation-sans-les-liberateurs-traduction/

http://www.strategic-culture.org/news/2015/01/27/liberation-of-auschwitz-heroic-deed-of-red-army.html

 

http://www.internationalnews.fr/article-commemoration-de-la-liberation-d-auschwitz-entre-mensonges-ehontes-et-ridicule-par-jean-marie-chau-125450430.html

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13 décembre 2014 6 13 /12 /décembre /2014 15:43

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  Modifié le 13 décembre 16:43

Source

Enseignement de l'ignorance, oubli de l'Histoire


J'ai découvert incidemment en commentaire (merci encore d'enrichir autant cet espace de discussion d'ailleurs), une très intéressante étude de l'Ifop (Institut français d'opinion publique). Je ne savais pas que cet institut de sondage était le plus ancien du pays, et surtout qu'il avait été créé en 1938 - et donc qu'il avait réalisé des sondages forts intéressants dans la période 1938-1945 dont, hélas, beaucoup ont été détruits par son fondateur Jean Stoetzel lors de l'occupation.
On apprend ainsi deux choses intéressantes.

Les accords de Munich

"À la suite de la signature des accords de Munich le 29 septembre 1938 par la France, la Grande- Bretagne, l'Italie et l'Allemagne, Jean Stoetzel réalise le tout premier sondage politique : 57 % des personnes interrogées déclarent approuver ces accords tandis que 37 % les jugent néfastes. [...]

Les autres questions posées dans cette enquête apportent des éléments de compréhension sur l'état d'esprit d'un peuple pris entre deux tensions qui s'avèreront contradictoires. D'un côté, figure la crainte d'un nouvel embrasement mondial, vingt ans seulement après la fin de la Grande Guerre, qui explique cette recherche du compromis avec l'Allemagne nazie et pour finir le « lâche soulagement » après Munich. Pour 73 % des personnes interrogées, une nouvelle guerre mondiale entraînerait la destruction de la civilisation.

De l'autre côté, le sondage de l'Ifop montre que le renoncement de Munich s'accompagne désormais de fortes résolutions pour l'avenir. A la question « pensez-vous que la France et l'Angleterre doivent désormais résister à toute nouvelle exigence de Hitler, 70 % des Français répondent oui, 17 % manifestent leur opposition. Cette adhésion à l'idée que Munich doit être une sorte de « der des der » face à la politique d'expansion du Führer est majoritaire dans tous les segments de la population, à l'exception des professions libérales ainsi que des commerçants et des industriels interrogés rejetant à plus des deux tiers l'idée qu'il faut résister à toute nouvelle exigence allemande. [...]

Pour autant, même après l'invasion allemande de la Bohème-Moravie, les Français, tout en prenant la mesure des menaces extérieures, refusent dans leur majorité de croire à la guerre. Seuls 37 % des personnes interrogées par l'Ifop en mai 1939 estiment que le pays sera inévitablement entraîné dans une guerre en 1939 ou en 1940 (63 % ne le pensent pas ou se disent sans opinion). Ce n'est qu'en juillet 1939 soit moins de 40 jours avant l'invasion de la Pologne par l'armée allemande et la déclaration de guerre de la France et de la Grande-Bretagne à l'Allemagne que l'on assiste à un basculement relatif de l'opinion : 45 % des interviewés (contre 34 %) pronostiquent une guerre dès 1939.

76 % considèrent que « si l'Allemagne tente de s'emparer de la ville libre de Dantzig par la force, nous devrons l'en empêcher au besoin par la force ». L'opinion était désormais prête à mourir pour Dantzig."

Qui a le plus aidé à battre l'Allemagne ?

Un sondage mené par l'Ifop en mai 1945, sur l'ensemble du territoire français désormais libéré (et confirmant un sondage de septembre 1944 auprès des Parisiens), a montré que les interviewés apparaissent bien conscients du rapport de force et du rôle des alliés dans la guerre, et ce malgré la censure et la difficulté sous l'occupation à accéder à une information fiable.

Ainsi, une très nette majorité (57 %) considèrent que l'URSS est la nation qui a le plus contribué à la défaite allemande alors que les États-Unis et l'Angleterre, pourtant libérateurs du territoire national, ne recueillent respectivement que 20 % et 12 %.

Mais ce qui est proprement sidérant est que cette vision de l'opinion publique s'est inversée de manière très spectaculaire avec le temps, comme l'ont montré deux sondages réalisés en 1994 et en 2004 :

C'est tout de même formidable : en 1945, les Français qui ont vécu sous la censure ont bien compris qui a vraiment battu l'Allemagne, mais 70 ans plus tard, c'est une Histoire totalement différente qui est dans nos esprits !

Petit rappel, complétant la série précédente :

© Inconnu

Et mieux encore, le sondage de 2004 fournit des informations surprenantes quand on regarde en détail :

© Inconnu

Les plus désinformés sont les Cadres et les Ouvriers - ceux qui ont fait le plus et le moins d'études!

Et, finalement, l'orientation politique n'a pas une énorme influence... Tristesse...
"La manipulation des élites est encore plus facile que celle des masses."
Jean Yanne
En effet, quelques rappels sur les 80 millions de morts de la seconde guerre mondiale :

Soulignons que les 25 millions de Soviétiques morts se répartissent principalement par nationalité en :

- Russie : 14 millions (13 % de la population de 1940) - 7 M de soldats, 7 M de civils ;
- Ukraine : 7 millions (16 %) - 1,7 M de soldats, 5,3 M de civils (NB. Il s'agit surtout des civils Ukrainiens du Centre et de l'Est, hors Galicie - sauf pour les Juifs) ;
- Biélorussie : 2,3 millions (25 %) - 0,6 M de soldats, 1,7 M de civils.

Les pertes militaires en Europe durant la deuxième guerre mondiale :

© Inconnu
Et en Asie :

Et le total des morts militaires par pays :

L'étude complète de l'IFOP.

© Inconnu
Sur le même sujet:


Commentaire : En droite ligne :

- Du mythe d'aujourd'hui à la réalité historique - Le débarquement du 6 juin 1944

 

Les crises 29 nov. 2014

 

http://www.internationalnews.fr/article-l-enseignement-de-l-ignorance-quelle-est-la-nation-qui-a-le-plus-contribue-a-la-defaite-de-l-allem-125118881.html

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19 août 2014 2 19 /08 /août /2014 13:52

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Kapitalis via Wikistrike

 

Nos amis les terroristes islamistes continuent de détruire le patrimoine de l'Humanité...

 

 

Des salafistes wahhabites ont détruit les gravures et peintures rupestres du mont Tadrart Acacus, en plein désert libyen qui remontent à 12.000 ans avant J.-C.


Par Imed Bahri


C'est au fin fond du désert libyen, au sud- ouest de Fezzan, à 100 km de la frontière avec l'Algérie, que trône le mont Tadrart Acacus, orné sur une surface de 250 km carré par des gravures et des peintures rupestres, représentant des animaux comme la girafe, le dromadaire, l'éléphant, l'autruche, le cheval ainsi que des hommes dansant ou jouant de la musique.


Un patrimoine mondial

 

Les experts de l'Unesco ont daté les plus anciennes de 12.000 ans avant J.-C. et les plus récentes à un siècle après J.-C. Une période qui couvre donc toute la préhistoire durant laquelle les artistes ont exprimé les évolutions de la civilisation humaine dans ces contrées réputées arides. C'est pour cela que l'organisation onusienne l'avait déclaré «Patrimoine mondial».


Tous les occupants, les conquérants et les populations de ces zones, ainsi que les voyageurs et les caravaniers avaient respecté ces fresques qui nous sont parvenues des fonds lointains de l'Histoire... Sauf ces salafistes formés à l'école wahhabite.


Rappelons que cette secte avait, dès sa naissance, rasé les tombes des compagnons du prophète et ont tenté de la détruire avant de se reprendre. Ce sont leurs adeptes, version taliban qui ont détruit à l'explosif les Bouddhas de Bamiya en Afghanistan.


Ils considèrent, selon une vision primaire de la charia et de l'histoire que les représentations, peintures et autres statuts sont des formes d'associationnisme et de polythéisme.


Dans leur ignorance, ils ne savent pas que le Prophète, lors de sa conquête de la Mecque, avait détruit seulement les statuettes des divinités qurayshites, tout en épargnant les peintures murales illustrant la vierge tenant dans ses bras Jésus.

 

Site-rupestre-Tadrart-Acacus

Les «combattants de Dieu» sont partis à l'assaut de la citadelle du «polythéisme» alors qu'à des centaines de kilomètres à la ronde, il n'y a pas âme qui vive depuis des siècles.

 

121 siècles d'histoire effacés


C'est un journaliste libyen, Aziz Al-Hachi de la ville du Ghat, qui a alerté l'opinion internationale sur ce crime contre la mémoire de l'humanité, information relayée par Jacques-Marie Bourget, grand reporter et écrivain sur un site français.


Tadrart est le féminin de Adrar, qui signifie mont, une surélévation en plein désert qui s'étend sur 250 km carré. C'est avec des jerricanes de white spirit, un dissolvant puissant et des marteaux que «les combattants de Dieu» sont partis à l'assaut de la citadelle du «polythéisme» alors qu' à des centaines de kilomètres à la ronde, il n' y a pas âme qui vive depuis des siècles, sauf des scorpions, des cobras et les quelques habitants de villages convertis à l'islam depuis quatorze siècles.


C'est dire à quel point le fanatisme peut enlever toute notion de réalité. 121 siècles d'histoire patiemment sculptés et peints par des artistes inconnus qui s'envolent en poussière dans le vent du sable libyen. Il est vrai que des puits de pétrole, cette malédiction du désert, ont fait depuis quelque temps leur apparition et attirent maintenant des bandes de pillards faussement qualifiés de «révolutionnaires».


Décidément, Bernard Henri Lévy restera enfin dans l'Histoire car ce sont ses copains qu'il a envoyés faire table rase de l'histoire de Kadhafi qui ont rasé 12.000 ans de l'histoire de l'humanité. On ne savait pas que le principe d'«ingérence humanitaire», cher à son ami Bernard Kouchner, puisse aller aussi loin dans l'histoire de l'humanité.

 

Vandalisme et pillage en Irak, berceau de la civilisation par Joëlle Pénochet (+ vidéo et dossier)

Comment Uruk, l'une des principales cités archéologiques iraquiennes, devint le Disney Land des envahisseurs incultes (documentary, 5'10)

De Babylone à "Camp Babylone" par Joëlle Pénochet

L’OTAN a bombardé Leptis Magna, site classé au patrimoine mondial de l’UNESCO (+ dossier)

Pillage d’antiquités en Libye

Syrie : les tombes de l’antique Palmyre, proie des pilleurs

Guerre sans fin et dommages collatéraux par Joëlle Pénochet

Building massive police station in front of Samarra Minrate

Iraq: Les bulldozers américains détruisent le site archéologique d'Ur !

US forces pillage, destroy humanity’s most ancient artifacts

The Devastation of Iraq’s Past by Hugh Eakin

 


http://www.internationalnews.fr/article-http-www-wikistrike-com-2014-08-libye-les-salafiste-wahhabites-detruisent-des-peintures-rupestres-de-124358141.html

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18 juillet 2014 5 18 /07 /juillet /2014 22:47

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Michel Collon

En cette année anniversaire, les médias racontent « comment » a eu lieu la Première Guerre mondiale (dix millions de morts), mais jamais pourquoi. « Morts pour la patrie », proclament tous nos monuments officiels. Mensonge ! 14-18, c’était déjà une guerre du fric. Non seulement chez les « méchants » (Allemagne, Autriche), mais aussi chez les « gentils (France, Angleterre, Belgique…), le véritable enjeu était : quelle puissance dominera le monde et contrôlera ses richesses ?

 

 

 

C’était aussi une guerre des classes dominantes contre les pauvres, contre leurs propres travailleurs exterminés froidement.


Michel Collon mène l’enquête avec trois historiens : Jacques Pauwels (« 14-18, une guerre de classe »), Anne Morelli (« Principes de la propagande de guerre ») et Lucas Catherine (« Des tranchées en Afrique »). Vous serez surpris par leurs révélations à contre-courant.


La question est donc : comment peut-on, aujourd’hui, répéter les médiamensonges d’il y a un siècle ? Serait-ce lié aux médiamensonges d’aujourd’hui ?


Un tout grand merci à Denise Vindevogel (montage), Jean-Jacques Mathy (images), Romain Dormal (son), ainsi qu’à Nicolas Castillo et Jean-Pierre Vanparys. Merci à vous de regarder cette vidéo entièrement. Pour comprendre à quel point on nous manipule, aussi sur l’Histoire.

26 juin 2014

Article en PDF : Enregistrer au format PDF

 

Dossier WSWS
http://www.wsws.org/fr/special/70ans2gm.shtml

 

http://www.internationalnews.fr/article-14-18-on-croit-mourir-pour-la-patrie-on-meurt-pour-des-industriels-video-michel-collon-denise-vindev-124123246.html

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7 juin 2014 6 07 /06 /juin /2014 11:51

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"...la guerre fut gagnée à l’Est, avant de l’être en Normandie. Sans le sacrifice des soldats soviétiques, pas de victoire finale. Sans Stalingrad, le débarquement anglo-américain aurait été impossible. Pourquoi, alors, ne l’enseigne-t-on pas ainsi aux petits Français ? Source  

 

Des soldats soviétiques nettoient leurs armes derrière une position fortifiée, durant la bataille de Stalingrad.

 

Michel Collon

Titre original: La bataille de Stalingrad : un tournant de l’Histoire

 

Par William Peynsaert

 

Il y a 71 ans, les Soviétiques infligeaient aux fascistes une défaite mémorable, une «razgrom », pour le dire dans leur langue. C’est à Stalingrad que prend définitivement fin la Blitzkrieg des nazis. Les Soviétiques y ont encerclé 300 000 Allemands. Ceux-ci capitulent le 2 février 1943 alors que, dans son discours du 30 janvier, Hitler affirmait encore que le peuple allemand combattrait jusqu’à ce que la victoire soit certaine. La victoire finale des Alliés n’est dès lors plus qu’une question de temps. Une victoire forgée dans le sang, la sueur et les larmes. Surtout des Soviétiques.

 


Au milieu des années 1920, les Soviétiques tiennent déjà compte d’une nouvelle guerre mondiale. Dans toute l’Europe, des régimes fascistes arrivent au pouvoir. D’abord Mussolini en Italie, le 30 octobre 1922. Hitler, lui, accède au pouvoir le 30 janvier 1933. L’Allemagne se réarme à toute vitesse. Dans le premier Plan quinquennal, en 1928, la défense de la jeune URSS est une priorité absolue. Seule l’Union soviétique se rend compte du véritable danger. Dans le best-seller d’Hitler, Mein Kampf, il est écrit noir sur blanc que le bolchevisme est l’ennemi mortel du fascisme.


L’Italie est tout aussi belliciste. En 1935, elle occupe l’Éthiopie. Les dirigeants soviétiques pensent que l’Europe va se réveiller. Ils proposent un système européen de sécurité collective. En vain. Déjà en 1935, les Soviétiques savent par leur agent secret Richard Sorge qu’une attaque viendra certainement de l’Allemagne. Jusqu’en 1941, l’Union soviétique prendra des dizaines d’initiatives pour bâtir un front de paix contre les menaces de guerre fascistes.


Les autruches de l’Occident


Les puissances capitalistes ne veulent rien entendre et espèrent que les nazis choisiront l’URSS comme première cible. Jusqu’en 1921, la Grande-Bretagne, la France, les États-Unis et le Japon mettront tout en œuvre pour éliminer les bolcheviks.

 

Le 24 juin 1941, juste après l’attaque allemande contre la Russie, le futur président américain Harry Truman déclarera dans le New York Times : « Si nous voyons que l’Allemagne gagne, nous devons aider la Russie et, si la Russie gagne, nous devons aider l’Allemagne, de façon à les faire s’entretuer au maximum. »

 

On se bat pour chaque maison, pour chaque pièce.
Les soviétiques développent une véritable culture du franc-tireur,
avec des vedettes nationales comme Vassili Zaitsev, un tireur d'élite qui tua plusieurs centaines de soldats et d'officiers de la Wehrmacht

L’Angleterre et la France se perdent en concessions aux nazis.


L’Autriche, la Tchéquie et la Slovaquie sont sacrifiées. Cette dernière paiera même les nazis pour qu’ils la débarrassent de ses juifs : 500 Deutsche Mark par juif... L’un des résultats de la politique occidentale de conciliation. En 1939, il ne reste plus grand-chose d’autre aux Soviétiques que de conclure un pacte de non-agression avec leur ennemi héréditaire.


La résistance doit venir de la gauche. En 1935, Georgi Dimitrov, secrétaire général du Komintern, un lien de coopération mondiale entre les partis communistes, invite instamment toutes les forces de gauche à s’unir en un large front populaire contre le fascisme. Partout où le fascisme prend le pouvoir, on fait régresser tous les acquis sociaux, on opprime la classe ouvrière, on supprime les syndicats et on brutalise les minorités.


Dans la vision hiérarchisée du monde du « Blut und Boden » (Le sang et le sol), il n’y a pas de place pour tous ceux que les fascistes qualifient d’« étrangers au peuple », de « dégénérés », d’« inférieurs » ou de « parasites ». Les patrons obtiennent carte blanche. Dans tous les pays, les communistes se tiennent à l’avant-garde contre cette idéologie. En Slovaquie, en 1944, ils organisent une insurrection nationale ; en Yougoslavie, les communistes parviennent quasiment seuls à flanquer les fascistes à la porte.


Une guerre de destruction


Le sentiment de supériorité de la « race des seigneurs » allemande débouche sur une guerre de destruction qui n’épargne absolument rien. Le 3 mars 1941, Hitler donne cet ordre : « La guerre contre la Russie ne pourra se faire de façon chevaleresque. C’est un combat d’idéologies entre des races différentes et il va falloir le mener avec une dureté sans précédent, impitoyable et ne reculant devant rien. (…) Aux soldats allemands qui se rendront coupables de violations des lois internationales, il ne sera adressé aucun reproche. »


Il n’y a pas que les hautes instances politiques nazis à vouloir un bestial génocide. La Wehrmacht allemande aussi. Le 2 mai 1941, le général Erich Hoepner écrit : « La guerre contre la Russie est un chapitre important dans la lutte pour la survie de la nation allemande. C’est le vieux combat des peuples germains contre les Slaves, la défense de la culture européenne contre le raz-de-marée de Moscou et de l’Asie, la lutte pour endiguer le bolchevisme juif. L’objectif de ce combat doit être la destruction de l’actuelle Russie et il doit être mené avec une dureté encore sans précédent. »


L’outsider rouge


Le 22 juin 1941, l’Allemagne nazie attaque l’Union soviétique avec plus de 3 millions d’hommes, 3 600 chars et plus de 4 000 avions.

Plus un million de leurs alliés, dont des Italiens, des Roumains, des Hongrois, des Finlandais et des Slovaques. L’Opération Barberousse démarre. Les premiers objectifs : Léningrad, l’Ukraine et les champs pétroliers du Caucase. Le but final est la ligne A-A, d’Arkhangelsk dans le nord à l’Astrakhan dans le sud.


Les attentes sont très optimistes. « Il nous suffira de frapper sur la porte et toute la structure rouge va s’effondrer d’elle-même », déclare Hitler à propos de l’Union soviétique. Les Alliés aussi pensent que l’URSS va tomber très vite. Les premières semaines, l’agresseur a le vent en poupe. D’importantes parties de l’Armée rouge sont encerclées.

 

Contrairement aux attentes, ces unités isolées poursuivent le combat. Les Allemands s’effraient de leurs propres pertes. C’est ce qui ressort à la lecture du journal secret de Franz Halder, le chef d’état-major d’Hitler. Le premier jour de l’invasion, il écrit : «  Il n’y a pas de signes de tentatives de dislocation opérationnelle. Il ne faut même pas tenir compte de cette éventualité. » Le 24 juin : « La résistance opiniâtre de chacune des unités russes considérée individuellement est remarquable. »

 

Et, le 29 juin : « Les rapports de tous les fronts confirment les premières indications selon lesquelles les Russes se battent jusqu’au dernier. » Dix jours après l’invasion, le 3 juillet, il parle de 54 000 morts du côté allemand. C’est déjà plus que toutes les pertes allemandes dans la conquête de la Pologne en 1939. Mais il continue à rêver car, le même jour, il écrit encore : « Il n’est sans doute pas exagéré de dire que la campagne de Russie aura été gagnée en moins de deux semaines. » Le 11 août, après des combats acharnés autour de Smolensk, le chef d’état-major allemand se réveille brusquement : « Toute la situation montre de plus en plus clairement que nous avons sous-estimé le colosse russe. »



Des usines sur roues


L’attaque confronte l’armée allemande à d’énormes gageures logistiques. Partout, les partisans perturbent les filières d’approvisionnement. Pourtant, les nazis s’attendent à ce que les Soviétiques rompent à tout moment.


Sur le plan économique, c’est toutefois l’imprévisible qui se produit. Tout de suite après l’attaque allemande, les Soviétiques démontent leur industrie à l’ouest de l’Oural pour la reconstruire plus à l’est. Fin 1941, pas moins de 1521 grandes usines ont été déplacées. Une prestation unique dans l’histoire mondiale (1). Ainsi, l’industrie soviétique se retrouve hors d’atteinte des bombardiers allemands. En 1942, les Soviétiques produisent trois fois plus de chars que les Allemands. Dont le fameux T-34, sans doute le meilleur char moyen de la Seconde Guerre mondiale.


Sur le plan idéologique aussi, les Soviétiques tiennent le coup. Ils appliquent à la lettre leur devise : « Les communistes doivent se trouver sur la ligne de feu. » En juin 1941, chaque comité provincial du parti doit avoir envoyé entre 500 et 3000 hommes et femmes à l’armée dans les trois jours. En quelques jours, on mobilise 95.000 membres du parti. 58.000 partent pour le front. Le prestige du parti s’accroît énormément. En 1943, le parti compte 2,7 millions de membres et il y en a quasiment autant dans la section des jeunes – le Komsomol – active dans l’armée. Les efforts de guerre des soviétiques paient. En décembre 1941, ils forcent les Allemands à l’arrêt en face de Moscou. C’est la première défaite allemande de la guerre.


L’Opération Uranus


Au printemps 1942, les Allemands repassent à l’offensive. Ils atteignent la Volga, près de Stalingrad. S’ils prennent la ville, les Soviétiques perdront leur principale voie navigable et leurs réserves de pétrole. En outre, un accord a été conclu avec les Japonais : que les Allemands s’emparent de n’importe quelle ville de la Volga et les Japonais attaqueront les Russes dans le dos (2). Les Stukas allemands font de la ville un monceau de ruines. Ensuite, les troupes terrestres allemandes prennent la relève. Mais les ruines que les Allemands ont créées se retournent contre eux. Dans les décombres, leurs chars peuvent à peine se déplacer. Les Soviétiques continuent à occuper une petite partie de Stalingrad, sur la Volga. Hitler déclare déjà triomphalement qu’il n’y a plus la moindre navigation sur le fleuve.


Le stratège Gueorgui Joukov se voit confier la mission de sauver la situation. Il veut encercler le général allemand Friedrich von Paulus et sa Sixième Armée. Les préparatifs de l’Opération Uranus ont lieu dans le plus grand secret. Les Allemands ne se doutent de rien. Les Soviétiques enclenchent un mouvement de tenaille. Ils attaquent sur les deux flancs de la Sixième Armée à Stalingrad. Les deux pointes de l’attaque font la jonction à l’arrière de la ville, près de Kalach. Sur les flancs des troupes allemandes, il n’y a que des troupes roumaines, bien moins armées. Le jour de l’encerclement, les attaques allemandes contre Stalingrad se poursuivent tout simplement, comme si de rien n’était.


La manœuvre d’encerclement réussit. 300 000 fascistes sont coincés dans le chaudron de Stalingrad. Hitler interdit à von Paulus de décrocher. Son armée doit se sacrifier pour faire gagner du temps à d’autres fronts.


Une « guerre de rats »


La presse allemande dissimule le plus longtemps possible la nouvelle de l’encerclement. Après la reddition, on fait croire au peuple allemand qu’il n’y a pas de survivants. Le régime criminel n’admettra jamais d’avoir commis une erreur. Le pont aérien destiné à sauver l’armée terrestre à partir du ciel est un fiasco. Le commandant en chef de la Luftwaffe, Hermann Göring, avait juré que c’était possible. Mais, même sur papier, c’était impossible. La Sixième Armée avait quotidiennement besoin de 700 tonnes de marchandises. En théorie, un total de 350 était possible et encore, uniquement dans les circonstances les plus favorables.


Ainsi donc, la Sixième Armée doit se débrouiller toute seule. La Rattenkrieg ou « guerre des rats » se poursuit dans un froid polaire. On se bat pour chaque maison, pour chaque pièce. Les Soviétiques défoncent les murs intérieurs des maisons pour faire circuler facilement leurs tireurs d’élite. Ils développent une véritable culture du franc-tireur, avec des vedettes nationales comme Vassili Zaitsev. Ironie du sort, dans ces combats au corps à corps, l’arme la plus efficace n’est autre qu’une « pelle aiguisée ». Les soldats dorment la nuit dessus afin qu’on ne la leur vole pas.


Les Soviétiques ne laissent rien au hasard. Sur le plan psychologique non plus. Ils jouent du tango afin de susciter une ambiance macabre dans toute la ville de Stalingrad encerclée. Sans arrêt, des haut-parleurs hurlent : « Toutes les sept secondes, un Allemand meurt à Stalingrad. Stalingrad Massengrab (fosse commune). » Des hordes d’Allemands se précipitent pour un billet de retour dans l’un des avions de transport. Ceux-ci ont de plus en plus de mal à se poser ou à décoller, dans ce chaudron. La situation est intenable. En dépit des ordres d’Hitler, von Paulus capitule en février 1943. Et, à la grande colère d’Hitler, ne se suicide pas.



Le commencement de la fin


Le prix payé par les fascistes est lourd. Parmi les 90.000 prisonniers de guerre, il y a 24 généraux. Quelque 140.000 hommes encerclés ont perdu la vie. Ils ont perdu 60.000 véhicules légers, 1500 chars, 6000 canons et 7000 motos. Dans toutes les opérations qui ont eu lieu à Stalingrad ou autour, les Allemands ont laissé 850.000 hommes, tués, blessés ou portés manquants.


Bien des citoyens et militaires allemands ne croient plus en l’Endsieg, la victoire finale. D’une enquête secrète des services de renseignement allemands ressort le désarroi : « Les gens demandent surtout pourquoi Stalingrad n’a pas été évacué ou dégagé, et comment il se peut que l’on ait décrit quelques mois plus tôt la situation militaire comme sûre.

 

De nombreux concitoyens pensent désormais sérieusement aux conséquences d’une défaite. » Dans toute l’Europe occupée, les actions de résistance se durcissent contre la politique de terreur des fascistes. En mai 1945, les nazis sont battus. Les citoyens de l’Union soviétique se sont montrés plus résistants et plus productifs que l’ennemi. Ils ont défendu les acquis de leur révolution.


Batterie de Katioucha

 

Notes

(1) The Soviet Economy and the Red Army, 1930-1945 (« L’économie soviétique et l’Armée rouge »), Walter Scott Dunn, p. 34.

(2) Stalin’s Spy : Richard Sorge and the Tokyo Espionage Ring (« L’espion de Staline : Richard Sorge et la filière d’espionnage de Tokyo »), Whymant, Robert, p. 206.


 

Les chiffres des pertes

 

Source


Entre le 22 juin 1941 et le 9 mai 1945, chaque jour, plus de 17.000 soldats et citoyens soviétiques ont perdu la vie, soit un total de 25,3 millions. *

 

27% de la population active de l’URSS mourra durant la guerre.

 

Entre 16 et 18 millions mourront de facteurs extérieurs à la violence guerrière « normale » :


- au moins 3,5 millions de prisonniers de guerre soviétiques mourront de faim dans les camps allemands ;

- 4 à 5 millions de citoyens soviétiques – dont environ 1 million de juifs – périront dans des exécutions de masse ou dans des chambres à gaz ;

- 8 à 10 millions de civils soviétiques mourront de faim suite aux blocus et à la folie destructrice des Allemands.

- Et 7 ou 8 millions de militaires perdront la vie (1).

 

80% des pertes allemandes de la guerre concerneront le front de l’Est.


Quant aux chiffres des pertes des Alliés durant la Seconde Guerre mondiale, les voici :

187.000 Américains,

400.000 Britanniques

et 650.000 Français (chaque fois, militaires + civils).


Aujourd'hui, le nombre de morts a été réévalué à plus de 27 millions.

 

Notes

(1) Atlas zur Geschichte, Band 2, Gotha (DDR), 1981/V. Koulikov, L’Aide internationaliste accordée aux peuples d’Europe, in : Histoire de l’URSS : Nouvelles Recherches, n° 4, Moscou, 1985


Plus de photos ici

 

Lire aussi:

Stalingrad: la vie des enfants pendant et après la bataille

http://www.internationalnews.fr/article-la-bataille-de-stalingrad-le-tournant-decisif-de-la-guerre-contre-le-nazisme-123832096.html

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5 juin 2014 4 05 /06 /juin /2014 13:51

Internationalnews

5 juin 2014
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5 juin 2014 4 05 /06 /juin /2014 06:56

Internationalnews

 

de gaulle refusait de commemorer le debarquement des anglo saxons Lhistoire vraie : il y a 50 ans, le 6 juin 1964, Charles de Gaulle refusait de commémorer «le débarquement des anglo saxons»

 

Le Clan des Vénitiens

 

“Le débarquement du 6 juin, ç’a été l’affaire des Anglo-Saxons d’où la France a été exclue. Ils étaient bien décidés à s’installer en France comme en territoire ennemi  (…) Et vous voudriez que j’aille commémorer leur débarquement, alors qu’il n’était que le prélude à une seconde occupation du pays ? Non, ne comptez pas sur moi!“
(Le Général de Gaulle à Alain Peyrefitte)

 

Lire aussi:


Le débarquement vécu par la Résistance intérieure

Un peu d’L’histoire vraie : il y a 50 ans, le 6 juin 1964, Charles de Gaulle refusait de commémorer «le débarquement des anglo-saxons»

 

Le débarquement vécu par la Résistance intérieure

 

http://www.internationalnews.fr/article-pourquoi-de-gaulle-a-refuse-d-assister-au-20e-anniversaire-du-debarquement-en-1964-123871288.html

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10 mai 2014 6 10 /05 /mai /2014 14:23
Solidaire

Parce qu'il n'a jamais existé de guerre "humanitaire" ! Pas plus en Libye, en Irak, en Syrie, qu'à la "Libération"!

Où l'on apprend qu'Henri Ford (qui avait une photo d'Hitler dans son bureau) a reçu une médaille d'Hitler...

La Deuxième Guerre Mondiale, une croisade américaine pour la défense de la liberté et de la démocratie ? Les vainqueurs écrivant l'histoire, c'est cette version qui est enseignée depuis 1945 des deux côtés de l'Atlantique.

Jacques Pauwels, preuves à l'appui, dévoile le mythe de la «libération». Aux Etats-Unis, Hitler a très longtemps été considéré comme un excellent partenaire en affaires mais dans une guerre qui ne se déroule pas comme prévu, les alliances finissent alors par se former contre les «mauvais ennemis», avec les «mauvais alliés»...

Le débarquement de Normandie qui ne survient que très tard, le 6 juin 1944, fera malgré tout de ce second conflit mondial une formidable aubaine financière pour les Etats-Unis.
En libérant une partie de l'Europe des fascistes pour la «dominer» économiquement, toutes les conditions sont également réunies dès 1945 pour entamer une très longue Guerre froide...


Un livre incontournablesur l'Amérique et la Seconde Guerre mondiale par le professeur canado-gantois Jacques Pauwels.

 

Jacques Pauwels. Aux Etats-Unis, on présente les guerres de Corée et du Vietnam comme de mauvaises guerres. Mais la Seconde Guerre mondiale était une bonne guerre. Ses motivations étaient «pures» et on s'en allait au combat pour la paix et la justice. C'est aussi l'image présentée par Hollywood dans des films comme Le jour le plus long et Un pont trop loin. Je pose la question: Pour qui cette guerre a-t-elle été bonne?

 

Pour les entreprises de l'Allemagne nazie, la guerre a été une source de profit exceptionnelle. La General Motors et Ford ont fait des bénéfices énormes. Opel et Ford-Werke, leurs filiales allemandes, ont contribué à la construction de véhicules militaires pour la Wehrmacht et d'avions pour la Luftwaffe. Texaco et Standard Oil ont participé à la livraison de carburant pour les chars et les avions.

 

Ces mêmes entreprises ont également fait des affaires en or avec la Grande-Bretagne. L'industrie américaine a soutenu tous les belligérants. On a produit Jeeps, camions et avions à la chaîne. Le chômage a baissé et les bénéfices ont grimpé. En outre, la Seconde Guerre mondiale a ouvert toutes grandes les portes du monde entier aux marchandises et aux capitaux américains.

 

Les industriels américains n'étaient-ils pas horrifiés par le fascisme?

 

Jacques Pauwels. On ne peut comprendre leur attitude à l'égard du fascisme que lorsqu'on comprend l'attitude de l'élite envers le communisme.

 

Chez beaucoup d'Américains est née une sorte d'enthousiasme pour une alternative révolutionnaire après le succès de la révolution russe. Le péril rouge était une épine dans l'il de l'élite industrielle. Les journaux du magnat de la presse Hearst ont diffusé massivement la haine à l'égard du bolchevisme. L'Italie et l'Allemagne semblaient proposer une bonne échappatoire à la force croissante du communisme.

 

Les journaux du groupe Hearst vantaient l'Allemagne de Hitler en tant que bastion contre le communisme. Et Hitler suivait les règles du jeu capitaliste: aucune entreprise ne fut expropriée ou nationalisée. Le fascisme était bon pour les affaires et, par conséquent, les hommes d'affaires américains étaient les amis du fascisme. Le grand patron de Texaco, Torkild Rieber, par exemple, admirait Hitler et était l'ami de Göring, le numéro deux du Troisième Reich.

 

Par la suite, l'Union Soviétique est devenue une «alliée utile», aux yeux des Américains. L'Armée rouge faisait face sur le front de l'Est alors que les pertes américaines restaient limitées

 

Jacques Pauwels. À l'origine, la direction de l'armée américaine pensait que l'armée allemande allait entrer dans l'Union soviétique comme dans du beurre et la vaincre en quelques semaines. Mais, le 5 décembre 1941, il se passe une chose que personne n'aurait imaginée. Non seulement l'armée soviétique réduit la machine de guerre nazie à l'immobilité, mais en plus, ce jour-là, elle passe à la contre-attaque. Ce fut le tournant de la guerre.

 

Quand l'industrie américaine comprend que le gouvernement soviétique ne va pas se retrouver à genoux, elle reçoit un nouveau partenaire commercial: Moscou. Dès ce moment, les Américains deviennent «antifascistes», mais ils restent naturellement anticommunistes.

 

Le futur président Truman a dit à l'époque: 

«Si l'Allemagne gagne, nous devons aider la Russie et si la Russie gagne, nous devons aider l'Allemagne, ainsi il en mourra le plus possible dans les deux camps ennemis»

 

Les Américains entrent en guerre sans le vouloir lorsque Hitler leur déclare la guerre après l'attaque surprise japonaise contre Pearl Harbor. Brusquement, l'Union soviétique se mue en alliée et la presse met son anticommunisme quelque peu en veilleuse. L'Union soviétique est un partenaire mal aimé mais très utile.

 

90% des pertes allemandes sont à porter au compte de l'Armée rouge.

 

À Stalingrad, l'armée allemande reçoit un coup dont elle ne pourra plus se relever: 300000 hommes sont taillés en pièces.

 

Après Stalingrad, tout est différent, l'Armée rouge s'est mise en route pour Berlin. Personne ne parle de l'enjeu politique du Jour le plus long ou D-Day, le débarquement de Normandie tant attendu. Le débarquement était censé donner aux alliés la possibilité d'atteindre Berlin avant l'Armée rouge.

 

Dans votre ouvrage, vous parlez de ce qu'on a appelé l'option allemande, la possibilité d'un changement d'alliance avant même que la guerre soit terminée. Le général Patton et le sénateur Taft ont proposé de foncer sur Moscou en compagnie de la Wehrmacht. Quel était le sérieux de cette proposition?

 

Jacques Pauwels. C'était une option attrayante, mais l'opinion publique ne l'aurait jamais acceptée. Pas en Europe, et pas aux Etats-Unis non plus où, entre-temps, l'Armée rouge avait acquis beaucoup de prestige auprès du peuple et auprès des GI.

 

Mais les Américains ont laissé l'armée allemande intacte. Et ils ont encouragé les officiers allemands capturés à rédiger des rapports sur leurs expériences en Union soviétique. Par la suite, ils ont également transféré des espions nazis comme Reinhard Gehlen en Amérique, et même pris sous leur protection des criminels de guerre comme Mengele et Barbie en vue de les utiliser contre le communisme. Les partisans italiens ont été désarmés et mis hors-jeu. Le maréchal Badoglio, ancien collaborateur de Mussolini, a pu diriger le premier gouvernement italien de l'après-guerre.

 

Comme par magie, l'Union soviétique redevient le grand épouvantail du «monde libre». Pour l'intimider, les alliés anéantissent Dresde, une ville sans la moindre utilité militaire, au moyen de 750 000 bombes au phosphore.

 

Pour la même raison, ils larguent des bombes atomiques sur Hiroshima et Nagasaki. Ce faisant, les Américains entament leur nouvelle guerre, la guerre froide. Et, un demi-siècle durant, ils ont tenu le reste du monde sous l'ombre glaciale d'une possible guerre nucléaire.

 

Aux Etats-Unis, une théorie a la peau dure. Toute l'histoire s'expliquerait à l'aide de quelques grands noms: l'Amérique, c'est Roosevelt, l'Allemagne Hitler, etc. Il n'en va pas ainsi, bien sûr. L'histoire n'est pas une question d'actes héroïques des grands dirigeants. C'est une question de forces économiques et sociales qu'un historien se doit de rendre compréhensibles. J'ai fait un survol de la guerre, une synthèse qui s'intéresse plutôt à l'ensemble qu'aux détails.

 

Jacques R. Pauwels,
Le mythe de la bonne guerre, Editions Aden - Collection EPO, 336 pages


http://www.aden.be/index.php?aden=le-mythe-de-la-bonne-guerre

Son site Internet : www.jacquespauwels.net

Le documentaire de Jacques Pauwels : http://www.marc-bielli.com/goodwar1.html

 


(reprise d'un article paru en 2007 sur IN)

 

http://www.internationalnews.fr/article--le-mythe-de-la-bonne-guerre-livre-de-j-pauwels-interview-video-de-l-auteur--123582841.html


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27 novembre 2013 3 27 /11 /novembre /2013 15:11

 

Assassinat de JFK, le combat de Jim Garrison pour la vérité

 


DIscours de JFK sociétés secrètes et manipulations (VOSTF)



Il y a 50 ans, la Baie des Cochons ou le fiasco yanke


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The Men Who Killed Kennedy is a 9-part video documentary series by Nigel Turner about the John F. Kennedy assassination filmed from 1998 to 2003: The Coup D’Etat” (1988), The Forces Of Darkness (1988), The Cover-Up (1991), The Patsy (1991), The Witnesses (1991), The Truth Shall Make You Free (1995), The Smoking Guns (2003), The Love Affair (2003), The Guilty Men (2003). 


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Part III presents a variety of witnesses and commentators, including FBI agent James Hosty, journalists Seth Kantor and Mary Woodward, witness Bill Newman, policeman Roy Vaughn, former Joint Chiefs aide Fletcher Prouty, autopsy technician Paul O'Connor, police informant William Somerset, and others.


 

 

Après l'assassinat du président, le dernier membre du conseil d'enquête refuse de signer le rapport final. Il mène sa propre enquête qui remet la version officielle en cause. Un film éminamment conspirationniste... Date de sortie initiale : 19 décembre 1979 Réalisateur : Henri Verneuil Durée : 120 minutes Bande originale : Ennio Morricone Acteurs : Yves Montand Scénario : Didier Decoin, Henri Verneuil […]


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13 juin 2013 4 13 /06 /juin /2013 03:18
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