10 décembre 2014 3 10 /12 /décembre /2014 15:30

Internationalnews

 

 

Médias-Presse-Infos : Le nouveau rapport Claisse/Léonetti sur "la fin de vie" modifie fondamentalement le traitement de la douleur que les médecins de famille avaient l'habitude de pratiquer. Le Dr Dickès nous en présente ici les implications.

 

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(A 6' 30, passage sur l'euthanasie...)

 

http://www.internationalnews.fr/article-les-lois-sur-l-euthanasie-qu-on-veut-imposer-aux-medecins-video-125356605.html

26 novembre 2014 3 26 /11 /novembre /2014 15:19

Internationalnews

26 novembre 2014
English

 

Le refus du Premier ministre Viktor Orbán et de son parti dirigeant, Fidesz, de se joindre à la nouvelle Guerre froide menée contre la Russie par les États-Unis et l’Europe — d’abord en acceptant la traversée de son territoire par le gazoduc paneuropéen South Stream, mais aussi à travers sa politique cinglante contre les banques et compagnies énergétiques étrangères — a déclenché toutes les alarmes dans les capitales occidentales.

 

Pour F. William Engdahl, la question qu’il faut désormais poser est la suivante : la Hongrie sera-t-elle la prochaine cible d’une tentative de changement de régime financée par les USA et l’Union européenne ?

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Sergueï Lavrov, ministre russe des Affaires étrangères (à gauche), et Viktor Orbán, Premier ministre hongrois (à gauche), lors d’une rencontre à Budapest.© RIA Novosti/Eduard Pesov

Depuis quelque temps, la Hongrie et son Premier ministre populiste et nationaliste Viktor Orbán sont dans la ligne de mire des élites politiciennes de Washington.

 

Quel péché a donc commis M. Orbán ? Ne pas avoir courbé l’échine sous les diktats souvent destructeurs de la Commission européenne ; et chercher à définir une identité nationale hongroise. Mais le plus grave de ses péchés est son rapprochement croissant avec la Russie et sa méfiance envers Washington, matérialisés par un accord conclu avec Gazprom pour laisser passer par la Hongrie le gazoduc South Stream, qui doit relier la Russie à l’Union européenne.


Orbán lui-même a parcouru un long chemin politique depuis 1998, année où il devint Premier ministre de Hongrie, l’un des deux plus jeunes que ce pays ait élus à cette fonction. À cette époque, il avait supervisé, malgré l’opposition de la Russie, l’entrée de la Hongrie dans l’Otan — en même temps que la Pologne et la République tchèque — et dans l’Union européenne.

 

Durant ce mandat de Premier ministre effectué en des temps où l’économie de l’UE était beaucoup plus prospère qu’aujourd’hui, Orbán réduisit les impôts, abolit les droits d’inscription à l’université pour les étudiants qualifiés, augmenta les allocations maternelles et attira l’industrie allemande avec une main-d’œuvre hongroise bon marché. L’un de ses « conseillers » états-uniens était James Denton, lié à Freedom House, une ONG de Washington impliquée dans les révolutions colorées [1]. Orbán était alors le chouchou des néoconservateurs de Washington. En 2001, il reçut le « prix de la Liberté » de l’American Enterprise Institute [2], un groupement néoconservateur [3].


Pourtant, en 2010, après avoir passé six ans dans l’opposition, Orbán fit son retour, doté cette fois d’une majorité retentissante par l’intermédiaire du Parti hongrois d’union civique (connu sous le nom abrégé de Fidesz). Dans les faits, Fidesz disposait d’une majorité de 68 % au Parlement, ce qui lui assurait tous les votes nécessaires pour modifier la Constitution et adopter de nouvelles lois, ce dont il ne se priva pas. Ironiquement, dans une logique typique de paille et de poutre, l’administration Obama et le Parlement européen lui reprochèrent d’avoir doté Fidesz d’un pouvoir excessif.

 

Orbán fut accusé par Daniel Cohn-Bendit et les Verts européens de prendre pour modèle le Venezuela du président Hugo Chávez [4]. Le moins qu’on puisse dire est qu’il ne respectait pas le cahier des charges bruxellois à l’usage des hommes politiques européens obéissants. Dans l’Union européenne, on se mit à diaboliser Fidesz et Orbán, faisant passer le premier pour la version hongroise du parti Russie unie et le second pour le Poutine magyar. C’était en 2012.


Et maintenant, la situation devient réellement préoccupante pour les atlantistes et l’UE, car Orbán vient de passer outre aux exigences européennes d’interrompre la construction du grand gazoduc russe South Stream.

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Le projet du gazoduc russe South Stream, destiné à acheminer le gaz naturel russe jusqu’en Europe par la mer Noire

Le gazoduc russe South Stream et le gazoduc germano-russe Nord Stream garantiraient à l’Union européenne un approvisionnement en gaz tout en contournant le conflit en Ukraine, ce à quoi Washington s’oppose farouchement, pour des raisons évidentes.


En janvier 2014, le gouvernement de M. Orbán a annoncé un accord financier de 10 milliards d’euros avec la Société nationale russe d’énergie nucléaire pour rénover l’unique centrale nucléaire de Hongrie, située à Paks. Conçue selon la technologie russe, cette centrale avait été construite sous l’ère soviétique [5].


Cette annonce éveilla l’attention de Washington. Il en fut de même à l’été 2014, lorsque Orbán critiqua les États-Unis, observant qu’ils avaient échoué à résoudre la crise financière mondiale qu’ils avaient eux-mêmes provoquée par le truchement de leurs banques. Il fit à cette occasion l’éloge de la Chine, de la Turquie et de la Russie, qu’il considérait comme des modèles plus positifs. En des termes assez proches de ceux que j’ai souvent employés, il déclara que les démocraties occidentales « risquent, dans les prochaines décennies, de se révéler incapables de conserver leur compétitivité, et paraissent vouées au déclin à moins qu’elles ne parviennent à se transformer profondément » [6].


Source

Non content de cela, Orbán est parvenu à libérer la Hongrie de plusieurs décennies d’une catastrophique mise sous tutelle par le Fonds monétaire international. En août 2013, le ministre hongrois de l’Économie déclara qu’il avait réussi, au moyen d’une « politique budgétaire disciplinée », à rembourser les 2,2 milliards d’euros que le pays devait au FMI. Finies les privatisations forcées et les conditionnalités exorbitantes exigées par le FMI ! Le président de la Banque centrale hongroise exigea alors du FMI la fermeture de tous ses bureaux à Budapest.


Source

 

En outre, et comme l’avait aussi fait l’Islande, le Procureur général de Hongrie assigna en justice les trois Premiers ministres des gouvernements précédents en raison du niveau criminel d’endettement dans lequel ils avaient plongé la nation. C’était un précédent qui ne manqua pas de provoquer des sueurs froides dans quelques capitales, à Washington ou à Wall Street [7].


Mais l’alarme la plus retentissante fut sonnée pour de bon lorsque Orbán et son parti Fidesz, en même temps que leurs voisins autrichiens, donnèrent le feu vert à la construction du gazoduc russe South Stream sans se soucier des protestations de l’Union européenne, qui avançait que ce projet était contraire à ses lois. Es lebe die österreichisch-ungarische Energiemonarchie ! (Vive la monarchie énergétique austro-hongroise ! »), proclama Orbán lors d’une rencontre avec Horst Seehofer, ministre-président de Bavière, le 6 novembre à Munich [8].


Il n’en fallait pas plus pour que les élites états-uniennes déclenchent immédiatement l’alerte. Le New York Times, soutien très zélé de l’establishment, fit passer en « une » un éditorial intitulé « Le glissement dangereux de la Hongrie ». « Le gouvernement du Premier ministre hongrois Viktor Orbán, y déclarait-on, dérape vers l’autoritarisme et défie les valeurs fondamentales de l’Union européenne — et tout le monde le laisse faire. »


Source

 

 

En ces termes, le Times révélait la véritable raison de cette panique à Washington et à Wall Street : « Encore une fois, la Hongrie a témoigné de son mépris pour l’Union européenne en faisant passer, lundi dernier, une loi autorisant la traversée du territoire hongrois par le gazoduc russe South Stream.

 

Cette nouvelle loi est une violation flagrante de l’ordre donné en septembre dernier par l’Union européenne à tous ses États membres de refuser la construction de South Stream, ainsi que des sanctions économiques imposées par l’Union européenne et les États-Unis contre la Russie à la suite des actions de ce pays en Ukraine.

 

Au lieu de protester du bout des lèvres contre ces mesures antidémocratiques, l’Union européenne ferait mieux d’ordonner elle aussi des sanctions contre la Hongrie. Et Jean-Claude Juncker, président de la Commission européenne, devrait user de son pouvoir pour obliger M. Navracsics à démissionner » [9].] Tibor Navracsics vient d’être nommé à Bruxelles commissaire européen à l’Éducation, à la Culture, à la Jeunesse et aux Sports, fonction dont on cherche en vain le rapport avec les gazoducs.


Et maintenant, nous pouvons nous attendre à voir le National Endowment for Democracy [10] et les ONG de service soutenues par les États-Unis trouver une bonne excuse pour organiser des manifestations de masse contre Fidesz et Orbán afin de punir ceux-ci de leur crime impardonnable: chercher à délivrer la Hongrie de la situation démente qu’ont créée les États-Unis en Ukraine.

Traduction Sophie Brissaud

Source Kopp (Allemagne)

Les emphases sont d'IN

 

Viktor Orbán, Premier ministre hongrois et nouveau visage de l’Ennemi selon Washington

 

http://www.internationalnews.fr/article-viktor-orban-premier-ministre-de-hongrie-et-nouveau-visage-de-l-ennemi-selon-washington-par-f-wil-125086358.html

25 novembre 2014 2 25 /11 /novembre /2014 16:24

Internationalnews

usa-nazisme

Une Commission des Nations Unies a examiné récemment un document condamnant la glorification du nazisme. Le texte en français se trouve ici. Le vote final a donné les résultats suivants : 115 votes pour, 3 votes contre, 55 abstentions. Les 3 votes contre sont ceux de l’Ukraine, des Etats-Unis et du Canada. L’Italie, en sa qualité de présidente tournante de l’Union européenne a voté l’abstention, s’alignant ainsi avec tous les pays européens [dont la France – NdT]


La déclaration faite par l’Italie lors du vote mérite d’être rapportée ici, sur la base du résumé qu’en a fait le service de presse de l’ONU lui-même :


« S’expliquant sur son vote une fois exprimé, le représentant de l’Italie, qui parlait au nom de l’Union européenne, a expliqué que l’Union était engagée dans le combat contre le racisme, la discrimination raciale, la xénophobie et les intolérances qui en découlent, à travers un effort général conduit au niveau national, régional mais aussi international. Chaque État est libre de décider du contenu du texte des résolutions, mais l’Union a quelques doutes quant à la sincérité de celui-ci, étant donné que le principal soutien de cette résolution a violé des droits de l’homme.»


Remarquons au passage que le représentant italien évite soigneusement de mentionner le « nazisme ». Et l’on comprend bien pourquoi, l’Union européenne étant en liens étroits avec un gouvernement – celui d’Ukraine – qui inclut des forces célébrant ouvertement le nazisme. Le prétexte avancé est d’ailleurs non seulement puéril, mais parfaitement ridicule au plan diplomatique.

 

Si le vote d’une résolution devait dépendre de la bonne foi de celui qui la propose, de toute évidence, il n’y aurait plus aucun vote possible dans aucune assemblée internationale. Dans ce cas, le pays qui avait proposé la résolution était bien évidemment la Russie, et non la superpuissance qui garde encore ouvert le camp de Guantanamo.


Mais le plus impressionnant reste cet ensemble de trois votes contraires, avec les Etats-Unis, le Canada, qui sont les principaux sponsors de l’Ukraine.


La déclaration de l’Ukraine faite au moment du vote est particulièrement significative. Son représentant a justifié son vote contre, en disant :


« le stalinisme (sic) a tué beaucoup de gens dans les goulags, » et il a condamné Staline et Hitler comme criminels internationaux. Il a invité la fédération russe à arrêter de glorifier le stalinisme. C’est pour ces raisons qu’il ne peut pas appuyer ce document. « Toute intolérance doit être combattue de manière appropriée et équilibrée. Il est erroné de manipuler l’histoire en fonction de son propre agenda politique. La fédération russe soutient des groupes néonazis et nationalistes en Crimée. » Il a annoncé qu’il votait contre, en expliquant que « la résolution contenait un message erroné. »


Chacun peut tirer ses propres conclusions de ces déclarations qui, au moins sur le plan historique, couvrent l’Occident de honte.


Mais pour éprouver de la honte, encore faut-il connaitre ces faits. Et la plupart des gens ne savent rien de tout cela. En fait, cette information que nous vous délivrons ici, a été totalement ignorée par tous les quotidiens italiens [et français – NdT] et toutes les télévisions italiennes [et françaises – NdT].


Cliquez sur l’image pour l’agrandir

http://www.vineyardsaker.fr/wp-content/uploads/2014/11/resolution-onu-contre-nazisme2.png

Source de la liste commentée (et non de l'article): http://www.vineyardsaker.fr

 

Giulietto Chiesa Megachip 24 novembre 2014


http://www.internationalnews.fr/article-nations-unies-l-union-europeenne-refuse-de-condamner-le-nazisme-par-giuletto-chiesa-125078297.html

12 novembre 2014 3 12 /11 /novembre /2014 09:08

Internationalnews

 

Dépopulation par les vaccins... dans le cadre du Nouvel Ordre Mondial

 

bill_gates

 

Conscience du peuple 

7 novembre 2014

 

"Un exercice de stérilisation de masse" déclarent des médecins kenyans qui ont trouvé un agent anti-fertilité dans le vaccin contre le tétanos

 

Des pays africains sont sans nul doute, depuis des décennies, des laboratoires in vivo d'expérimentations de masse (stérilisation, mutations génétiques, infections, virus, etc.) qui sont dirigés par des firmes pharmaceutiques privées, par le département militaire des maladies infectieuses et qui sont financés par les Bill Gates de ce monde.

Tous les pays occidentaux vaccinent contre le tétanos, sans compter le calendrier vaccinal des enfants, les vaccins saisonniers, les vaccins contre la méningite, vaccin contre le cancer du col de l'utérus...

Selon un communiqué publié mardi par l'Association des médecins catholiques du Kenya, l'organisation a trouvé un antigène dans un vaccin administré à 2,3 millions de filles et de femmes qui provoque des fausses couches. Ce vaccin est administré par l'Organisation Mondiale de la santé (OMS) et l'UNICEF. 

"Nous avons envoyé six échantillons provenant de partout au Kenya à des laboratoires en Afrique du Sud. Ils ont été testés positifs pour l'antigène HCG", dit le Dr. Muhame Ngare du Mercy Medical Centre à Nairobi au LifeSiteNews.  

Le Dr. Ngare, porte-parole de l'Association des médecins catholiques au Kenya, a déclaré dans un bulletin publié le 4 novembre:
"Cette campagne de l'OMS n'est pas d'éradiquer le tétanos néonatal, mais c'est un exercice bien coordonné de stérilisation de masse avec un vaccin qui régule la fertilité. Cette preuve a été présentée au Ministère de la Santé avant le troisième tour de vaccination, mais elle été ignorée".


Sur le même sujet:
(les vidéos de Sylvie Simon qui ont disparu seront rétablies dès que possible)

La face caché des vaccins - Interview du Dr Marc Vercoutère

 

Les origines du sida: des vaccins ? (documentaire, 1h 30)


"Nocivité des sels d'aluminium dans les vaccins : du soupçon aux certitudes" (vidéo france 5, 6')


Débat sur le vaccin contre la polio (vidéo)


Le vaccin de la grippe porcine est lié à la paralysie par f. William engdahl


Vaccins anti grippe attention danger !


Des nanoparticules contenues dans les vaccins non testés ?


Vaccin contre la grippe aviaire et guerre biologique


Grippe porcine de 1976 et vaccination/1976 swine flu and vaccine (cbs, 1979, vostf)


Bill gates talks about ‘vaccines to reduce population’ by f.William engdahl (update)

Bioweapons, dangerous vaccines, and threats of a global pandemic

Refusing vaccination labels you a “criminal”, so says who

Avian flu biowar vaccine by f. William engdahl

H1N1: Big Pharma Concocts First Swine Flu Vaccine

H1n1: government swine flu advisor on vaccine maker payroll

Vaccin contre la grippe porcine de 1976 déjà relié au syndrome de guillain-barré (vostf)

Baxter pharmaceutical mixed avian flu with flu vaccine

H1n1 vaccine: ineffectiveness and dangers of flu shots by stephen lendman

Fast-tracked swine flu vaccine under fire dr. Mae-wan ho and prof. Joe cummins

Cardiovascular risks from swine flu vaccines by dr. Mae-wan ho

Baxter pharmaceutical mixed avian flu with flu vaccine

 

21 octobre 2014 2 21 /10 /octobre /2014 15:00

Internationalnews

 

"Nous ne pouvons pas faire de distinction dans les droits, que ce soit la PMA, la GPA ou l'adoption. Moi je suis pour toutes les libertés.

Louer son ventre pour faire un enfant ou louer ses bras pour travailler à l'usine, quelle différence ?

  C'est faire un distinguo qui est choquant"

Pierre Bergé

 

No comment...

 

Les scandales qui ont émaillé l’actualité thaïlandaise ces derniers mois - un couple d'adoptants Australiens qui a refusé de prendre un enfant thaïlandais conçu par insémination artificielle et né handicapé, un jeune milliardaire japonais ayant "commandé" mille enfants… - ont mis en lumière un business lucratif et peu contrôlé dans la région. Celui des mères porteuses.
Le reporter s’est rendu dans le nord de la Thaïlande, dans un village transformé en "ferme à bébés". Là-bas, de nombreuses jeunes femmes sont candidates à porter l'enfant de clients venus du monde entier.
Emission préparée par Patrick Lovett et Elise Duffau Ajoutée le 18 sept. 2014

 

 

Le petit Gammy est au cœur d'une histoire dramatique. Ce bébé souffre de trisomie 21 et d'un grave problème cardiaque. Contrairement à sa sœur jumelle bien portante, ses parents australiens ont décidé de l'abandonner à sa mère porteuse thaïlandaise qu'ils avaient engagée.
LIRE L’ARTICLE: http://fr.euronews.com/2014/08/02/un-... Ajoutée le 2 août 2014

 

 

 

 

Sur le même sujet:

http://koaci.com/nigeria-nouvelle-decouverte-dune-usine-bebes-90684.html

 

Le meilleur des mondes (film d'après Aldous Huxley, version française)


"1984"/"Le Meilleur des Mondes": Petit parallèle entre deux utopies complémentaires par François Brune

Procréer sans limites (documentaire)


L'utérus artificiel, livre d'henri atlan


GPA_pour_tous

 

http://www.internationalnews.fr/article-593-vues-6-clics-sur-j-aime-1-clics-sur-je-n-aime-pas-gpa-usine-a-bebe-un-nouveau-marche-juteux-124772609.html

25 août 2014 1 25 /08 /août /2014 22:32

Internationalnews

 

L'Humanité

Par José FORT

Les djihadistes de « l’Etat islamique en Irak et au Levant » sont des monstres. Personne ou presque ne le conteste. Mais s’en tenir à ce constat et à la compassion pour les populations martyrisées relève de l’escroquerie. Ces monstres ont été enfantés par le prix Nobel de la paix Obama, Hollande et la plupart des dirigeants occidentaux.

D’ou vient l’argent ? D’où viennent les armes ?


L’organisation terroriste dispose de moyens financiers considérables. L’argent provient de plusieurs pays du Golfe alliés de Washington et bien en vu à Paris, de braquages comme celui de la succursale de la banque centrale irakienne à Mossoul au début du mois de juin avec un butin de 425 millions de dollars, du commerce du pétrole avec la production de plusieurs raffineries comme celles de Tikrīt et Baiji et ... du pillage d’antiquités vendus au prix fort en Occident par des réseaux mafieux.

 

D’où viennent les armes ? Un grand merci au grand Sam et à ses copains de Londres et de Paris. Le matériel fourni aux opposants à Bachar el Assad est passé à 90% entre les mains des Djihadistes avec en prime les reliquats des arsenaux libyens ainsi que des blindés, des tanks et de l’armement lourd de fabrication étasunienne pris à l’armée irakienne en déroute.

 

Les talibans en Afghanistan avaient été armés par Reagan au nom de la défense du « monde libre » avec les résultats que l’on connaît. Les « contras » au Nicaragua avaient bénéficié des mêmes largesses.

 

Du temps du dictateur nicaraguayen Somoza, à Washington les officiels avaient pour habitude de dire : « Somoza est peut-être un fils de pute, mais c’est notre fils de pute. » Les dirigeants occidentaux pourront désormais dire eux aussi à propos des djihadistes : « ce sont des monstres, mais ce sont nos monstres. »

Photo d'Obama: http://pamelageller.com

Rappel: 

Guerre totale, radiologique, électromagnétique et chimique contre l'Irak

D'hiroshima à bagdad par joëlle Pénochet

Le chaos règne en libye deux ans après le renversement du régime de khadafi par les US et l'OTAN

http://www.internationalnews.fr/article-irak-ce-sont-des-monstres-mais-ce-sont-vos-monstres-see-more-at-http-www-humanite-fr-blogs-irak-ce-124435797.html

Les djihadistes de « l’Etat islamique en Irak et au Levant » sont des monstres. Personne ou presque ne le conteste. Mais s’en tenir à ce constat et à la compassion pour les populations martyrisées relève de l’escroquerie. Ces monstres ont été enfantés par le prix Nobel de la paix Obama, Hollande et la plupart des dirigeants occidentaux.
 
D’ou vient l’argent ? D’où viennent les armes ? 
L’organisation terroriste dispose de moyens financiers considérables. L’argent provient de plusieurs pays du Golfe alliés de Washington et bien en vu à Paris, de braquages comme celui de la succursale de la banque centrale irakienne à Mossoul au début du mois de juin avec un butin de 425 millions de dollars, du commerce du pétrole avec la production de plusieurs raffineries comme celles de Tikrīt et Baiji et … du pillage d’antiquités vendus au prix fort en Occident par des réseaux mafieux.
D’où viennent les armes ? Un grand merci au grand Sam et à ses copains de Londres et de Paris. Le matériel fourni aux opposants à Bachar el Assad est passé à 90% entre les mains des Djihadistes avec en prime les reliquats des arsenaux libyens ainsi que des blindés, des tanks et de l’armement lourd de fabrication US pris à l’armée irakienne en déroute.
Les talibans en Afghanistan avaient été armés par Reagan au nom de la défense du « monde libre » avec les résultats que l’on connaît. Les « contras » au Nicaragua avaient bénéficié des mêmes largesses.
Du temps du dictateur nicaraguayen Somoza, à Washington les officiels avaient pour habitude de dire : « Somoza est peut-être un fils de pute, mais c’est notre fils de pute. » Les dirigeants occidentaux pourront désormais dire eux aussi  à propos des djihadistes : «  ce sont des monstres, mais ce sont nos monstres. »
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Les djihadistes de « l’Etat islamique en Irak et au Levant » sont des monstres. Personne ou presque ne le conteste. Mais s’en tenir à ce constat et à la compassion pour les populations martyrisées relève de l’escroquerie. Ces monstres ont été enfantés par le prix Nobel de la paix Obama, Hollande et la plupart des dirigeants occidentaux.
 
D’ou vient l’argent ? D’où viennent les armes ? 
L’organisation terroriste dispose de moyens financiers considérables. L’argent provient de plusieurs pays du Golfe alliés de Washington et bien en vu à Paris, de braquages comme celui de la succursale de la banque centrale irakienne à Mossoul au début du mois de juin avec un butin de 425 millions de dollars, du commerce du pétrole avec la production de plusieurs raffineries comme celles de Tikrīt et Baiji et … du pillage d’antiquités vendus au prix fort en Occident par des réseaux mafieux.
D’où viennent les armes ? Un grand merci au grand Sam et à ses copains de Londres et de Paris. Le matériel fourni aux opposants à Bachar el Assad est passé à 90% entre les mains des Djihadistes avec en prime les reliquats des arsenaux libyens ainsi que des blindés, des tanks et de l’armement lourd de fabrication US pris à l’armée irakienne en déroute.
Les talibans en Afghanistan avaient été armés par Reagan au nom de la défense du « monde libre » avec les résultats que l’on connaît. Les « contras » au Nicaragua avaient bénéficié des mêmes largesses.
Du temps du dictateur nicaraguayen Somoza, à Washington les officiels avaient pour habitude de dire : « Somoza est peut-être un fils de pute, mais c’est notre fils de pute. » Les dirigeants occidentaux pourront désormais dire eux aussi  à propos des djihadistes : «  ce sont des monstres, mais ce sont nos monstres. »
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Les djihadistes de « l’Etat islamique en Irak et au Levant » sont des monstres. Personne ou presque ne le conteste. Mais s’en tenir à ce constat et à la compassion pour les populations martyrisées relève de l’escroquerie. Ces monstres ont été enfantés par le prix Nobel de la paix Obama, Hollande et la plupart des dirigeants occidentaux.
 
D’ou vient l’argent ? D’où viennent les armes ? 
L’organisation terroriste dispose de moyens financiers considérables. L’argent provient de plusieurs pays du Golfe alliés de Washington et bien en vu à Paris, de braquages comme celui de la succursale de la banque centrale irakienne à Mossoul au début du mois de juin avec un butin de 425 millions de dollars, du commerce du pétrole avec la production de plusieurs raffineries comme celles de Tikrīt et Baiji et … du pillage d’antiquités vendus au prix fort en Occident par des réseaux mafieux.
D’où viennent les armes ? Un grand merci au grand Sam et à ses copains de Londres et de Paris. Le matériel fourni aux opposants à Bachar el Assad est passé à 90% entre les mains des Djihadistes avec en prime les reliquats des arsenaux libyens ainsi que des blindés, des tanks et de l’armement lourd de fabrication US pris à l’armée irakienne en déroute.
Les talibans en Afghanistan avaient été armés par Reagan au nom de la défense du « monde libre » avec les résultats que l’on connaît. Les « contras » au Nicaragua avaient bénéficié des mêmes largesses.
Du temps du dictateur nicaraguayen Somoza, à Washington les officiels avaient pour habitude de dire : « Somoza est peut-être un fils de pute, mais c’est notre fils de pute. » Les dirigeants occidentaux pourront désormais dire eux aussi  à propos des djihadistes : «  ce sont des monstres, mais ce sont nos monstres. »
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Les djihadistes de « l’Etat islamique en Irak et au Levant » sont des monstres. Personne ou presque ne le conteste. Mais s’en tenir à ce constat et à la compassion pour les populations martyrisées relève de l’escroquerie. Ces monstres ont été enfantés par le prix Nobel de la paix Obama, Hollande et la plupart des dirigeants occidentaux.
 
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D’où viennent les armes ? Un grand merci au grand Sam et à ses copains de Londres et de Paris. Le matériel fourni aux opposants à Bachar el Assad est passé à 90% entre les mains des Djihadistes avec en prime les reliquats des arsenaux libyens ainsi que des blindés, des tanks et de l’armement lourd de fabrication US pris à l’armée irakienne en déroute.
Les talibans en Afghanistan avaient été armés par Reagan au nom de la défense du « monde libre » avec les résultats que l’on connaît. Les « contras » au Nicaragua avaient bénéficié des mêmes largesses.
Du temps du dictateur nicaraguayen Somoza, à Washington les officiels avaient pour habitude de dire : « Somoza est peut-être un fils de pute, mais c’est notre fils de pute. » Les dirigeants occidentaux pourront désormais dire eux aussi  à propos des djihadistes : «  ce sont des monstres, mais ce sont nos monstres. »
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19 juin 2014 4 19 /06 /juin /2014 12:54

Internationalnews

17 juin 2014


Un leader de l'EEIL harangue la foule

 

L’ÉIIL n’a pas surpris les États-Unis en Irak, simplement parce que ses commandants historiques étaient officiellement les alliés de l’Otan en Libye. Malgré les gesticulations rhétoriques de Washington, l’offensive de l’État islamique en Irak et au Levant se situe dans sa stratégie de démantèlement de l’Irak, adoptée par le Sénat US en 2007, sur proposition de… Joe Biden.

 

Si ce qu’on est en train de raconter à Washington était vrai, que les USA ont été pris par surprise par l’offensive irakienne de l’État islamique en Irak et au Levant (ÉIIL), le président Obama devrait immédiatement destituer les dirigeants de la Communauté du Renseignement, formée par la CIA et par de nombreuses autres agences fédérales qui espionnent et conduisent des opérations étasuniennes secrètes à l’échelle mondiale.

 

Sans aucun doute, au contraire, ont-ils été félicités, en privé, par le président. L’ÉIIL est en fait un outil de la stratégie étasunienne de démolition des États à travers des guerres secrètes.

 

Plusieurs de ses chefs proviennent des formations islamiques libyennes qui, d’abord classifiées comme terroristes, ont été armées, entraînées et financées par les services secrets US pour renverser Mouammar el-Kadhafi.

 

C’est l’ÉIIL même qui le confirme, en commémorant deux de ses commandants libyens : Abu Abdullah al Libi, qui a combattu en Libye avant d’être tué par un groupe rival en Syrie le 22 septembre 2013 ; et Abu Dajana qui, après avoir combattu lui aussi en Libye, a été tué le 8 février 2014 en Syrie dans un affrontement avec un groupe d’Al-Qaida, auparavant son allié.

 

Quand a commencé la guerre secrète pour abattre le président el-Assad, de nombreux militants sont passés de Libye en Syrie, en s’unissant à ceux, en majorité non Syriens, provenant d’Afghanistan, Bosnie, Tchétchénie et autres pays. L’ÉIIL a construit une grande partie de sa force justement en Syrie, où les « rebelles », infiltrés de Turquie et Jordanie, ont été approvisionnés en armes, provenant aussi de Croatie, à travers un réseau organisé par la CIA (dont l’existence a même été documentée par une enquête du New York Times [1]).

 

Est-il possible que la CIA et les autres agences étasuniennes —dotées d’un dense réseau d’espions, de drones efficients et de satellites militaires— fussent ignorants du fait que l’ÉIIL préparait une offensive massive contre Bagdad, annoncée par une série d’attentats ? Évidemment non. Pourquoi alors Washington n’a-t-il pas donné l’alarme avant le début de cette offensive ? Parce que son objectif stratégique n’est pas la défense, mais le contrôle de l’État irakien.

 

Après avoir dépensé dans la seconde guerre en Irak plus de 800 milliards de dollars pour les opérations militaires, qui se montent à 3 000 milliards de dollars si l’on considère tous les coûts y compris ceux sanitaires, les États-Unis voient maintenant la Chine de plus en plus présente en Irak : elle lui achète environ la moitié de sa production pétrolière, en forte augmentation, et effectue de gros investissements dans son industrie d’extraction.

 

Pas seulement. En février, durant la visite du ministre des Affaires étrangères Wang Yi à Bagdad, les deux gouvernements ont signé des accords prévoyant aussi des fournitures militaires par la Chine.

 

En mai le Premier ministre irakien Nouri al-Maliki a participé à Shanghai, à la Conférence sur les mesures d’interaction et de renforcement de la confiance en Asie (CICA), avec cheikh Hassan Rouhani, le président de l’Iran. Pays avec qui le gouvernement al-Maliki a signé en novembre dernier un accord, défiant l’embargo voulu par Washington, qui prévoit l’achat d’armes iraniennes pour un montant de 195 millions de dollars.

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Dans la ligne du remodelage du « Proche-Orient élargi » conçu par l’état-major états-unien en 2001 et du rapport de la Commission Baker-Hamilton de 2006, le sénateur Joe Biden et le président du CFR, Leslie H. Gelb, proposèrent de retirer les troupes états-unienne d’Irak après avoir fédéralisé le pays (« Unity Through Autonomy in Iraq », par Joe Biden et Leslie H. Gelb, The New York Times, 1er mai 2006.). Le pouvoir central n’aurait conservé que trois fonctions : la protection des frontières, les Affaires étrangères et… la gestion du pétrole. Il aurait été dépourvu des autres fonctions régaliennes (monnaie, justice, etc.). Leur plan fut présenté au Sénat par Joe Biden (démocrate) et Sam Brownback (républicain), deux sénateurs proches de l’état-major. “The Biden-Brownback Resolution” a été adoptée, le 25 septembre 2007, par 75 voix contre 23. Mais elle ne fut pas appliquée par l’administration Bush qui espérait encore pouvoir en découdre avec l’Iran. L’offensive conjointe de l’ÉIIL et des peshmergas kurdes renoue avec ce vieux projet.

C’est sur ce fond que se place l’offensive de l’ÉIIL, qui met le feu à l’Irak en trouvant une matière inflammable dans la rivalité sunnites-chiites acérée par la politique d’al-Maliki.

 

Ceci permet aux États-Unis de relancer leur stratégie pour le contrôle de l’Irak. Dans ce cadre on ne perdra pas de vue le plan, qu’a fait passer au Sénat en 2007 l’actuel vice-président Joe Biden, qui prévoit « le décentrement de l’Irak en trois régions autonomes : kurde, sunnite et chiite », avec un « gouvernement central limité à Bagdad ».


En d’autres termes, le démembrement de l’Irak.


[1] “Arms Airlift to Syria Rebels Expands, With Aid From C.I.A.”, par C. J. Chivers et Eric Schmitt, New York Times, 26 mars 2013.


Manlio Dinucci Géographe et géopolitologue. Derniers ouvrages publiés : Geocommunity (en trois tomes) Ed. Zanichelli 2013 ; Geografia del ventunesimo secolo, Zanichelli 2010 ; Escalation. Anatomia della guerra infinita, Ed. DeriveApprodi 2005.

Traduction
Marie-Ange Patrizio

Source
Il Manifesto


Source de la photo

 

Lire aussi:

Les USA, la France et l’Arabie saoudite attaquent l’Irak (11 juin 2014)

Washington relance son projet de partition de l’Irak


Le retrait des troupes américaines d'Irak est une farce: la guerre est «subrogée » par Manlio Dinucci


Le "retrait" américain vu par les résistance irakienne par Gilles Munier


Dossier Irak Articles/Videos Iraq

 

http://www.internationalnews.fr/article-la-balkanisation-de-l-irak-par-manlio-dinucci-123930218.html

17 juin 2014 2 17 /06 /juin /2014 11:53

Internationalnews

 

Un document rendu public par un think tank américain révèle que le «printemps arabe» est loin d’être un mouvement spontané de populations avides de changements politiques, mais bel et bien une reconfiguration mûrement réfléchie et orchestrée par l’administration américaine.

 

L’organisation Middle East Briefing (MEB), qui se base sur un rapport officiel du département d’Etat américain, confirme l’implication de la Maison-Blanche dans les «révolutions» ayant secoué de nombreux pays dans la région du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord.

 

Le document en question, qui date du 22 octobre 2010 et intitulé «Middle East Partnership Initiative : Overview», est confidentiel et le MEB n’a réussi à le consulter que grâce à la loi Freedom of information Act.

 

Le pays de l’Oncle Sam a concocté dans ses officines de nombreuses stratégies pour défaire les régimes dans les pays ciblés en s’appuyant sur «la société civile» qu’il arrive à contrôler après avoir effectué un travail de fond sur les organisations non gouvernementales (ONG).

 

L’approche américaine consiste à manipuler ces ONG pour qu’elles s’inscrivent en droite ligne de sa politique étrangère et de ses objectifs en matière de sécurité interne, note MEB.

 

«The Middle East Partnership Initiative (MEPI) est un programme régional qui renforce les citoyens du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord afin de développer des sociétés plurielles, participatives et prospères. Comme le démontrent les chiffres fournis dans cette évaluation, le MEPI a évolué depuis son lancement en 2002 pour devenir un outil flexible dans la région pour un appui direct aux sociétés civiles autochtones, appui qui est intégré dans la diplomatie du gouvernement américain dans la région», peut-on lire dans le rapport du département d’Etat qui use et abuse du langage diplomatique pour masquer la nature hégémonique de cette initiative.

 

Dans la section intitulée «comment le MEPI fonctionne», il y est clairement expliqué que les principaux objectifs du MEPI sont de «constituer des réseaux de réformateurs qui échangeront leurs connaissances et s’entraideront, et de catalyser le changement dans la région ».

 

La subversion financée par les ambassades américaines

 

L’administration Obama ne lésine pas sur les moyens pour réussir son ingérence dans les affaires internes des pays en point de mire. Les subventions locales «apportent un soutien direct à des groupes de citoyens autochtones, et représentent désormais plus de la moitié des projets de MEPI», note le rapport.

 

«Des agents désignés dans les ambassades américaines gèrent le financement et sont en liaison directe avec les différentes ONG et les groupes composant la société civile» qui bénéficient de ces subventions.

 

«Les projets spécifiques aux pays visent à répondre aux besoins locaux en matière de développement tels qu’identifiés par les ambassades, les réformateurs locaux et notre propre analyse du terrain. Les développements politiques dans un pays peuvent induire de nouvelles opportunités et de nouveaux défis pour la réalisation des objectifs de la politique du gouvernement américain, et le MEPI va transférer les fonds nécessaires pour répondre à ces besoins», souligne-t-on encore.

 

Il va sans dire que les initiateurs de ce programme zappent les institutions locales et les gouvernements. Il y est en effet indiqué que le MEPI a pour seuls interlocuteurs les acteurs de la société civile à travers les ONG parties prenantes basées aux Etats-Unis et dans la région concernée.

 

«Le MEPI ne fournit pas des fonds aux gouvernements étrangers et ne négocie pas des accords d’assistance bilatéraux», relève le rapport.

 

Selon MEB, le document énumère une liste de pays ciblés en priorité par les desseins inavoués de l’establishment américain.

 

Il s’agit du Yémen, l’Arabie Saoudite, la Tunisie, l’Egypte et le Bahreïn. La Libye et la Syrie ont été ajoutées une année après l’élaboration de ce rapport du département d’Etat. Pour ce qui est de l’Egypte, on y apprend que l’administration américaine misait sur le mouvement des Frères musulmans, jugé compatible avec la politique étrangère du gouvernement américain.


L’administration d’Obama assure même «le service après-vente» de «ces révolutions» qui participent à remodeler le «Grand Moyen-Orient» selon la vision américaine.

 

Un bureau de coordonnateur spécial des transitions dans le Moyen-Orient a été créé en septembre 2011.

 

William B. Taylor a été nommé à sa tête. Ce diplomate s’y connaît en révolution, puisqu’il était l’ambassadeur des Etats-Unis en Ukraine durant «la révolution orange», de 2006 à 2009.

 

Selon le rapport du département d’Etat, le bureau du coordonnateur spécial des transitions dans le Moyen-Orient coordonne l’assistance du gouvernement américain «aux démocraties naissantes» dans la région du Moyen-Orient et en Afrique du Nord, dont l’Egypte, la Tunisie et la Libye.

 

arabesque

 

Source de la photo

 

http://www.internationalnews.fr/article-un-document-secret-prouve-que-le-printemps-arabe-a-ete-provoque-par-les-usa-12

 

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1 juin 2014 7 01 /06 /juin /2014 08:30

Internationalnews


 

Wikistrike 8 Juin 2014

 

 

Sondage: Les anglais aiment Poutine à 82% et Hollande à 1% !

Un sondage de plus catastrophique pour François

 

Un sondage dérangeant…

 

Un sondage du journal britannique The Independent pose la question: Poll: Nigel Farage’s favourite world leader is Putin. Who’s yours?


«Quel est votre leader favori à l’échelle mondiale ?» avec un ton anti-russe non dissimulé, pourtant, le classement est tout de même sans appel …


Poutine 82%, Merkel 8%, Obama 4%, Cameron 2%, Hollande 1%, Shinzo Abe 1%

La majorité de la population mondiale, épuisée et dégoûtée de son état d’asservissement à l’Empire Américain, comprend que la Russie est aujourd’hui numéro 1 de la Résistance à ce fameux Empire qui n’existe pas mais dont l’armée est partout sur le globe!


S’il était possible d’organiser un sondage juste et objectif dans le monde entier, Poutine serait-il désigné comme le dirigeant le plus populaire au monde?


C’est qui l’URSS en 2014? Les faillitaires ou les excédentaires? Ceux qui taxent à 17% ou les rois de l’ Impôts à 85% qui font fuir leur contribuables?


 

http://www.internationalnews.fr/article-sondage-the-independent-les-anglais-aiment-poutine-a-82-et-hollande-a-1-123852951.html 

27 mai 2014 2 27 /05 /mai /2014 11:10

Internationalnews
Mise à jour du 17 mai 2014

Elections européennes

 

Basta par Sophie Chapelle 29 avril 2014

 

 

Des centaines de tonnes de semences détruites au prétexte qu’elles n’ont pas été brevetées par des multinationales. C’est ce qui arrive aux paysans colombiens, et c’est bien ce qui pourrait se produire aussi en France et en Europe à cause du traité de libre-échange discuté entre l’Union européenne et le Canada.

 

Cet accord commercial « brade les droits des agriculteurs au profit de l’industrie semencière », alertent de nombreuses organisations de la société civile. Alors que ce traité doit être ratifié par le Parlement européen, les candidats se positionneront-ils d’ici les élections ? Décryptage.


Les traités de libre-échange constituent-ils une menace pour la liberté de ressemer ses semences ? C’est l’alerte lancée par plusieurs organisations associatives et syndicales après avoir analysé une version confidentielle du projet d’accord commercial entre l’Union européenne et le Canada (AECG), datée du 20 décembre 2013 [1]. « Nous avons notamment eu connaissance du chapitre sur la propriété intellectuelle, raconte Birgit Muller du Réseau semences paysannes.

 

A sa lecture, « il apparaît clairement que ce traité de libre échange, comme les précédents, brade les droits des agriculteurs au profit de l’industrie semencière ».

L’article 18.3 du traité mentionne ainsi qu’un agriculteur en possession de semences d’une variété contenant un caractère breveté pourrait voir ses « biens saisis » et ses « comptes bancaires gelés » ! « S’il n’est pas en mesure de fournir des preuves formelles de la provenance des semences utilisées, l’agriculteur peut être soupçonné de "recel de contrefaçon" », explique Birgit Muller.

 

L’article 16.2 précise également que cette saisie peut se faire sur simple présomption de contrefaçon. En clair, un paysan qui continuerait de faire ce qu’il a toujours fait, garder une partie de sa récolte pour ensemencer ses champs, se verrait donc menacer d’amendes et de poursuites judiciaires.

Extrait du chapitre sur la propriété intellectuelle de l’AECG :

Des réglementations européennes et nationales contournées

Si l’accord entre l’Union européenne et le Canada est ratifié en l’état, « il annulerait les avancées que nous avons obtenues en France dans le cadre de la loi sur les contrefaçons », souligne Roxanne Mitralias de la Confédération paysanne. Pour rappel, ce projet de loi discuté au Sénat en novembre 2013 a suscité de vives réactions en France (nos articles sur ce sujet).

 

C’est à la suite de menaces de grèves de la faim par des paysans, que les députés ont finalement adopté en février 2014 un amendement stipulant qu’un agriculteur qui multiplie et ressème des graines récoltées à partir de variétés sélectionnées par l’industrie semencière ne peut pas être poursuivi pour contrefaçon.


Selon Birgit Muller, le projet d’accord commercial contient des dispositions qui ont également été refusées par le Parlement européen en juillet 2012 dans le cadre de l’ACTA, l’Accord commercial anti-contrefaçon. Ce dernier visait à renforcer l’application des droits de propriété intellectuelle et la collaboration des États dans la lutte contre les contrefaçons, en les mettant directement au service des entreprises.

 

La mobilisation citoyenne contre cet accord, au-travers de nombreuses manifestations et d’une pétition ayant recueilli 2,8 millions de signatures, a finalement conduit au rejet massif de l’ACTA par les eurodéputés (478 contre, 39 pour, 165 abstentions). La ratification de l’accord commercial entre l’UE et le Canada permettrait donc de contourner la réglementation européenne et française.

Monsanto et Syngenta s’imposent en Colombie

Ce type d’accord commercial bilatéral favorise les prérogatives des entreprises et s’impose au droit national. Les paysans colombiens l’ont découvert à leurs dépens : en 2011, 1167 tonnes de semences, principalement de riz, mais aussi de pommes de terre, de maïs, de blé, de plantes fourragères et de haricots rouges, sont retirées de la circulation.

 

L’année suivante, l’Institut agroalimentaire colombien (ICA) confisque ou détruit près de 2800 tonnes de semences. Motif : l’accord signé avec les États-Unis contient une clause qui oblige les paysans à cultiver des « semences certifiées », c’est-à-dire produites par les sélectionneurs industriels comme Monsanto ou Syngenta.


Pour se mettre en conformité avec cet accord, l’ICA publie un texte en 2010 – la résolution 9.70 – qui rend illégale la vente de semences issues de la sélection paysanne, au motif que leurs qualités sanitaires ne sont pas garanties. La mobilisation de dizaines de milliers de Colombiens dans les rues de Bogotá à l’été 2013 conduit le gouvernement à annoncer le 6 septembre la suspension de la résolution pendant deux ans.

 

Toutefois, « l’ICA continue à aller de ferme en ferme pour demander si les semences utilisées sont certifiées » témoigne Victoria Solano, auteure du documentaire « 9.70 ». La pression étatique sur l’autonomie des petits agriculteurs se poursuit.

Droits des peuples à une alimentation locale

« Les accords de libre-échange ont des effets importants sur la vie sociale et économique de pays qui devraient vraiment être discutés avec les citoyens », estime Birgit Muller. Outre les enjeux autour des semences se pose aussi la question du droit des municipalités à se fournir auprès d’un producteur local. « Ce droit aussi va être limité par l’accord économique entre l’Union européenne et le Canada, illustre t-elle.

 

Au-dessus d’une certaine somme, les municipalités devront ouvrir leurs marchés publics à tous les fournisseurs européens. L’université de Toronto par exemple a un partenariat avec les producteurs locaux et biologiques. Mais si l’accord est adopté, elle devra se fournir auprès de producteurs européens si leurs produits sont moins chers. »


La position du prochain Parlement Européen sur ces accords de libre-échange sera donc décisive pour l’agriculture paysanne et la souveraineté alimentaire. Dans un appel publié le 29 avril, 23 organisations, dont des producteurs bio, des syndicalistes des douanes, des organisations de commerce équitable [2], alertent sur les conséquences de ce traité qui sera ratifié par les futurs eurodéputés.

 

Ce texte « comprend un important volet sur les droits de propriété intellectuelle et impacte par conséquent le droit des paysans à utiliser leurs propres semences », écrivent les organisations signataires. « Ce modèle d’accord est reproduit de traité en traité, tant qu’aucun frein n’y est mis. Vous avez le pouvoir de le stopper. » Les signataires demandent aux candidats d’annoncer, avant le premier tour des élections européennes le 25 mai, le rejet de l’accord entre l’Union européenne et le Canada. Les critiques des candidats seront-elles aussi vives que celles exprimées contre TAFTA, le projet d’accord commercial entre l’UE et les États-Unis [3] ?


@Sophie_Chapelle sur twitter

Photo : CC Lifesupercharger

Pour aller plus loin, le documentaire « 9.70 » (en espagnol) de Victoria Solano :

 

 

Notes

[1Le 18 octobre 2013, José Manuel Barroso, président de la Commission européenne, et Stephen Harper, Premier ministre du Canada, ont annoncé la conclusion du traité entre l’Union européenne et le Canada.

[2Liste des signataires : FNAB, OGM Dangers, Bio Consom’acteurs, Attac, Chrétiens dans le Monde Rural (CMR), FIAN, Réseau Semences Paysannes, Les Poissons Roses, Confédération Paysanne, Fédération Nature & Progrès, Solidaires Douanes, FNCIVAM, Amis de la Terre, CNDSF, Fédération Nationale Accueil Paysan, Fondation Sciences Citoyennes, AITEC, Artisans du Monde, Syndicat Simples, Demeter France, MIRAMAP, Agir Pour l’Environnement, GIET.
Avec le soutien de : (en région) Bio Consom’acteurs PACA, Filière Paysanne, Consommateurs pas Cobayes, UDB - Union Démocratique Bretonne, Bio de
Provence-Alpes-Côte d’Azur et de l’Union Nationale des Fermiers du Canada

[3Voir nos articles à ce sujet


 

Et aussi:

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