Mondialisation/Globalization

Vendredi 7 août 2009 5 07 08 2009 13:01
The Globalisation Tapes (Indonesia Plantation Workers) - 1:10:00 - 27 janv. 2008
This documentary shows how international Bankers and Corporations are conducting a world wide exploitation system.

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Samedi 14 février 2009 6 14 02 2009 00:06
reportage suisse sur la surexploitation des producteurs de café par les multinationales...édifiant  (2007)

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Mercredi 3 décembre 2008 3 03 12 2008 14:18
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Mardi 28 octobre 2008 2 28 10 2008 10:19

 

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Mercredi 25 juin 2008 3 25 06 2008 04:28

Global Research, June 5, 2008


The Global Crisis:
Food, Water and Fuel
Three Fundamental Necessities
of Life in Jeopardy

www.globalresearch.ca/index.php?context=va&aid=9191
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Lundi 2 juin 2008 1 02 06 2008 21:01


World Socialist Web Site

30 mai 2008


Une étude

à échelle mondiale révèle

la colère grandissante

face aux inégalités sociales


Par Bill Van Auken

L’accumulation sans précédent des richesses par une petite minorité financière dans un contexte de baisse des revenus réels pour la grande majorité de la population mondiale engendre une augmentation du mécontentement et de la colère.

Source: arayeradji.canalblog.com



C’est l’enseignement à tirer d’un sondage conduit en Europe, en Asie et aux Etats-Unis par l’institut Harris et commandité par le Financial Times de Londres.


Dans un commentaire, publié lundi dernier, des résultats du sondage, le Financial Times écrivait : « Les inégalités de revenus se sont révélées comme des questions politiques hautement polémiques dans de nombreux pays au moment où la dernière vague de mondialisation a engendré une « superclasse » de riches. »


Le sondage FT/ Harris a montré que, de par l’Europe, une écrasante majorité de personnes pensent que le gouffre social existant entre l’élite financière et le reste de la population est devenu beaucoup trop important. Par exemple, en Espagne 76 pour cent des sondés déclarent que les inégalités sociales sont devenues trop importantes, tandis qu’en Allemagne, ce chiffre s’élève à 87 pour cent.


En ce qui concerne la Chine, qui est devenue le centre industriel à bas salaire du monde, assujettissant des millions de travailleurs à l’exploitation tout en produisant une nouvelle classe de milliardaires et de multi millionnaires, 80 pour cent des sondés déclarent que les inégalités sont trop grandes.


Aux Etats-Unis, le pays le plus socialement inégalitaire des pays capitalistes avancés, 78 pour cent des sondés pensent que le fossé s’est trop creusé.


Une importante majorité des habitants dans les huit pays où le sondage a été conduit, déclarent croire que le gouffre social ne fera que s’amplifier dans les cinq années à venir, tandis qu’une majorité également importante soutient l’idée d’augmenter les impôts pour les riches tout en les diminuant pour les pauvres.


Dans une situation où l’aggravation de la crise secoue les Etats-Unis et le système financier mondial, de larges  bouleversements économiques ont rendu l’amassement de fortunes indécentes par une minuscule élite financière encore plus insupportable pour un nombre très important de personnes confrontées à une baisse de leur niveau de vie, à la perte de leur emploi et dans de larges régions du globe à une montée de la famine.


Selon la FAO (Food and Agricultural Organization, organisation pour l’alimentation et l’agriculture), les prix des denrées alimentaires ont augmenté de 45 pour cent dans le monde au cours des neuf derniers mois et le prix des produits de base a augmenté encore plus – le blé a augmenté de 130 pour cent et le riz a augmenté de 74 pour cent au cours des douze derniers mois. Deux milliards et demi de personnes – soit 40 pour cent de la population mondiale – vivent avec moins de 2 dollars par jour et sont confrontés, de par l’augmentation faramineuse du prix des denrées alimentaires, au spectre imminent de la famine.


Dans un communiqué publié la semaine dernière, le directeur général de la FAO, Jacques Diouf, a présenté « le problème de la spéculation financière » comme étant la cause majeure de cette catastrophe imminente. Et il affirmait que « les fonds d’investissement spéculent sur les marchés à venir et contribuent à l’augmentation du prix des marchandises, y compris des denrées alimentaires. »


La décision du Financial Times, journal qui fait autorité à la Cité de Londres, de commanditer ce sondage traduit bien la montée du malaise au sein des cercles dirigeants de la planète qui craignent que la menace d’une intensification sans précédent de la polarisation sociale, associée à une crise économique, puissent déclencher une résurgence aiguë de la lutte des classes.


Ainsi, à Bruxelles, au cours de la semaine dernière, lors de la rencontre des 27 ministres des Finances de l’Union européenne, la montée en flèche des salaires des cadres supérieurs des sociétés a été présentée comme « un scandale » et comme un « fléau social. »


Jean Claude Juncker, actuel Président  de l’Eurogroupe  a fait le commentaire suivant : « Les abus des capitaines d’industrie auxquels nous avons assisté dans plusieurs pays de la zone euro sont proprement scandaleux et nous ne cessons de nous demander comment on peut agir dans le domaine de l’éthique professionnelle et dans le domaine des taxations afin de combattre ces excès. »


Récemment, un scandale public a éclaté quand un PDG néerlandais a encaissé 124 millions de dollars de primes et de stock options. Si l’on se base sur les critères américains, cette enveloppe n’a rien d’extraordinaire, mais les primes moyennes, aux Pays-Bas, représentent à peine le quart de ce qu’elles sont aux Etats-Unis.


Juncker, qui est à la fois premier ministre et le ministre des Finances du Luxembourg, a affirmé que la Commission européenne allait exiger des pays membres qu’ils fassent un rapport sur ce « qu’ils comptent mettre en place pour lutter contre ce fléau social. » Plusieurs gouvernements européens ont ébauché une législation qui taxerait lourdement les primes exorbitantes pour les cadres.


Junker a mis en évidence la crainte réelle de la bourgeoisie européenne quand il a prévenu que les travailleurs de base « ne comprendront pas si nous leur demandons de modérer leurs revendications salariales sans dire en même temps que nous n’acceptons plus une situation où certains directeurs perçoivent des salaires de PDG – tout en bénéficiant de parachutes dorés – qui n’ont rien à voir avec leur réelle performance. »


Autrement dit, une situation où les richesses s’accumulent ostensiblement en haut de l’échelle sociale, alors que l’on demande aux plus défavorisés de se serrer la ceinture, peut mettre le feu aux poudres et déclencher une révolte sociale.


Dans le même ordre d’idée, la semaine dernière, le Financial Times a publié un article de mise en garde de David Rothkopf, auteur de Superclass : The Global Power Elite and the World They are Marking (La superclasse: la puissante élite mondiale et le monde qu’elle façonne) et ancien sous-secrétaire adjoint au Commerce international au sein de l’administration Clinton.


Rothkopf écrit : « La crise du crédit amplifie la réaction brutale naissante contre les abus des grandes entreprises. Les élites se font des milliards sur les marchés, que ceux-ci soient à la hausse ou à la baisse, avec le soutien du gouvernement alors que monsieur Tout-le-monde perd sa maison et se retrouve à la rue. Il y a 30 ans, les dirigeants des multinationales gagnaient 35 fois plus qu’un employé moyen, maintenant ils gagnent plus de 350 fois plus. La crise a mis en évidence les iniquités indécentes dans ce domaine. – les 1100 personnes les plus riches du monde ont presque deux fois plus de biens que l’ensemble des 2,5 milliards de personnes les plus pauvres. »


Rothkopf conclut son article par une mise en garde : l’oligarchie financière doit sauver sa peau en réfrénant ses excès. « En reconnaissant qu’il y a un intérêt général auquel elle doit répondre, la superclasse financière peut échapper au sort des élites du passé, » écrit-il. « Pour réussir à le faire, elle doit éviter de donner ses explications arrogantes, du type "c’est le marché qui décide" pour expliquer les inégalités qu’elle a contribué à favoriser. »


Cet avertissement sur le danger de connaître le « sort des élites du passé » est indubitablement très sérieux surtout dans les pages du principal journal financier britannique. A qui donc pense l’auteur de cet article : A l’aristocratie française ? A la dynastie russe des Romanov ? Visiblement, on prend très au sérieux, au sein des classes dirigeantes, la menace que le ressentiment massif suscité par les inégalités est en train de créer les conditions pour des soulèvements sociaux, voire même la révolution.


Le conseil de Rothkopf adressé aux élites dirigeantes de répondre à « l’intérêt général » et d’être moins arrogantes ne parviendra pas à résoudre le problème qui est fondamentalement enraciné, non pas dans l’avidité et l’arrogance évidentes de ceux qui tirent profit de différentes formes de spéculation financière qui menacent de provoquer une famine dans de nombreuses régions du monde, mais bien plutôt dans le fonctionnement même du capitalisme.


C’est Karl Marx qui, il y a plus de 140 ans, a développé la théorie de « l’accroissement de la pauvreté » afin d’expliquer cette caractéristique inhérente à la production capitaliste.


Karl Marx a écrit : « Accumulation de richesses à un pôle, c’est égale accumulation de pauvreté, de souffrance, d’ignorance, d’abrutissement, de dégradation morale, d’esclavage au pôle opposé, du côté de la classe qui produit le capital même. » [1]


Aucun élément de l’analyse marxiste du capitalisme n’a été sujet à des critiques  plus fournies et plus soutenues de la part des défenseurs de l’économie de marché que cette théorie. Ils argumentent que l’expansion du capitalisme et l’accumulation des richesses conduisent inexorablement à l’augmentation du niveau de vie de la masse des travailleurs.


La fausseté de cet argument et l’exactitude de l’analyse de Karl Marx sont une nouvelle fois confirmées, non seulement dans le discours froid des statistiques, mais également dans les luttes toujours plus explosives des masses confrontées à l’impossibilité d’obtenir les moyens de survie basiques qui leur sont refusés du fait d’un système de production basé sur le profit individuel.


[1] Karl Marx, Capital 1, chapitre 25, section 4.


http://www.wsws.org/francais/News/2008/mai08/ineg-m30.shtml

(Article original anglais paru le 20 mai 2008)

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Vendredi 30 mai 2008 5 30 05 2008 00:10



The Shock Doctrine: The Rise of Disaster Capitalism (vidéo en, sous-titres français)

Naomi Klein explodes the myth that the global free market triumphed democratically. Exposing the thinking, the money trail and the puppet strings behind the world-changing crises and wars of the last four decades, The Shock Doctrine is the gripping story of how America’s “free market” policies have come to dominate the world-- through the exploitation of disaster-shocked people and countries.


Vidéo : Alfonso Cuaron


La stratégie du choc - La montée d'un capitalisme du désastre
Naomi Klein - éditions Actes Sud

Qu'y-a-t-il de commun entre le coup d'état de Pinochet au Chili en 1973, le massacre de la place Tiananmen en 1989, l'effondrement de l'Union soviétique, le naufrage de l'épopée Solidarnösc en Pologne, les difficultés rencontrées par Mandela dans l'Afrique du Sud post-apartheid, les attentats du 11 septembre, la guerre en Irak, le tsunami qui dévasta les côtes du Sri-Lanka en 2004, le cyclone Katrina, l'année suivante, la pratique de la torture partout et en tous lieux - Abou Ghraib ou Guantanamo, aujourd'hui ?

Tous ces moments de notre histoire récente, répond Naomi Klein, ont partie liée avec l'avènement d'un « capitalisme du désastre. » Approfondissant la réflexion entamée avec son best-seller, No Logo (Actes Sud, 2001) Naomi Klein dénonce, ici, documents à l'appui, l'existence, depuis plus d'un demi-siècle, de stratégies concertées pour assurer la prise de contrôle de la planète par les multiples tenants d'un ultralibéralisme qui a systématiquement mis à contribution crises, désastres ou attentats terroristes - et qui n'a pas hésité, du Chili de Pinochet à Guantanamo - à recourir à la torture sous diverses formes pour substituer aux acquis des civilisations et aux valeurs de démocratie la seule loi du marché et la barbarie de la spéculation.

Tous les articles et toutes les vidéos relatives au sujet:
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Dimanche 18 mai 2008 7 18 05 2008 08:41


Manière de voir — 99 / Juin-juillet 2008


Numéro coordonné par Martine Bulard et Pierre Rimbert  En kiosques le 17 mai 2008





A quoi servent-ils ?


Pierre Rimbert
















I. Le petit monde des grandes fortunes



Une croissance à faire rêver les gouvernements : 8,3 %. Le chiffre mesure l’augmentation du nombre de millionnaires en dollars au cours de l’année 2006. Les milliardaires ne sont pas en reste : le magazine Forbes en recensait 209 en 1998 ; il en compte 1 125 dix ans plus tard. Plus nombreux et plus fortunés, les très riches peinent à se distinguer malgré leurs dépenses extravagantes. Hier, ils vivaient cachés ; aujourd’hui, ils se montrent à la « une » des magazines. Assez pour faire rêver, pas trop pour éviter des réactions du bon peuple.


Illustration grinçante de la thèse selon laquelle la mondialisation ne profite pas qu’aux Occidentaux, le club des grandes fortunes accueille de nouvelles têtes. Triomphe de la « diversité » : quatre des huit personnalités les plus riches de la planète sont indiennes ; et des nababs russes, turcs, polonais et brésiliens font encorbellement à un palmarès toujours dominé par les Américains. Suivant l’évolution du capitalisme, les « barons voleurs » de la finance, des médias, de l’immobilier et des nouvelles technologies ont supplanté les rois du pétrole et les capitaines d’industrie. Même les monarques du Golfe entreprennent une reconversion dans l’économie des loisirs.


Si l’internationalisation des échanges renforce le pouvoir de l’élite mondialisée, l’arbre de la « superclasse » dissimule le buisson des nantis qui prospèrent à l’ombre des nations. Et qui, dans chaque pays, cumulent hauts revenus, patrimoine, diplômes prestigieux et relations sociales : les vieilles oligarchies s’accommodent fort bien des nouvelles.


II. La fabrique des milliardaires



Lorsqu’il évoque le sort du riche en 1848, Adophe Thiers s’attendrit : « Il n’a pas froid, il n’a pas faim, c’est vrai. Il est repu, soit. Mais voyez son front soucieux. » Tout l’accable, en effet : la fortune, il faut l’entretenir, l’accroître et la transmettre. Elle se reproduit dans les grandes écoles, où les « sang bleu » présélectionnés tissent leur toile de relations utiles et marquent un destin souvent tracé d’avance au poinçon du mérite scolaire.


Elle croît grâce à l’Etat, quand la puissance publique solde ses avoirs au privé, déréglemente la finance et se laisse bousculer par les baronnies capitalistes qu’elle a contribué à engendrer. Elle prospère enfin quand droite et gauche s’accordent pour laisser aux forces du marché le soin d’organiser la répartition des richesses. Dans nombre de pays occidentaux, la part des salaires dans le produit national s’est effondrée depuis la fin des années 1970. Simultanément, la tranche supérieure d’imposition sur les revenus était divisée par deux, parfois par trois.


Pour que le « bouclier fiscal » remplace sans anicroche la protection sociale au rang des priorités gouvernementales, il aura fallu le succès d’un travail de sape intellectuelle visant à justifier l’envers des grandes fortunes : les inégalités.



III. La planète comme casino



Ils édifient des musées, signent des chèques aux artistes maudits, vaccinent les enfants africains, secourent la veuve et câlinent l’orphelin : qui douterait de l’utilité sociale des riches ? La pichenette philanthropique n’est pas de trop pour légitimer leur mainmise sur les affaires du monde. Et justifier un rapport de forces qui, depuis trois décennies, penche toujours plus lourdement en faveur des détenteurs du capital.


Ce sont eux qui imposent bas salaires et chômage, générateurs de mal-vivre et de division des populations entre elles. Ce sont eux qui décident d’investir ici, de restructurer là, de spéculer sur le prix du blé quand la Bourse rapporte moins – sans trop se soucier des salariés et des ventres creux. Ce sont eux qui accaparent les centres-villes dont ils chassent les habitants non solvables. Ce sont eux qui promeuvent un mode de consommation préjudiciable à l’environnement. Sans parler de leur intervention dans les affaires publiques, singulièrement lors des campagnes électorales.


Quand les populations résistent, les gouvernements sont contraints de limiter ces appétits. Des lois peuvent plafonner le financement privé des forces politiques, interdire la sélection des candidats par l’épaisseur du compte en banque. Mais la bataille est incessante : dès qu’ils en ont l’occasion, les riches reprennent le pouvoir qu’ils ont dû concéder.


Voir la liste des articles:

http://www.monde-diplomatique.fr/mav/99/

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Jeudi 1 mai 2008 4 01 05 2008 00:02

Cours vidéo d’Attac France sur la crise financière. Par Gérard Dumenil

Crise financière et capitalisme néolibéral 1/3
- 10 mn - 23 avr. 2008
Attac France -
france.attac.org/

Part I



Part II


Part III





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Lundi 28 avril 2008 1 28 04 2008 06:04

From: NoisyBeast
Ralph Nader 2004 PBS interview on Big Corporations
David Brancaccio speaks with Ralph Nader and Michael Peroutka (Constitution Party)



More articles and videos featuring Ralph Nader:

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