6 décembre 2007 4 06 /12 /décembre /2007 12:18
arton7.jpgCCFD
 

Le CCFD a publié un document de travail sur le patrimoine placé à l'étranger par les dictateurs des pays du Sud, dans lequel il dénonce les complaisances occidentales à leur égard et le rôle délétère des paradis fiscaux et judiciaires.


Pour les organisations de la société civile africaine, « l'entrée des relations entre la France et l'Afrique dans une nouvelle ère suppose en particulier de saisir et restituer les biens mal acquis et les avoirs détournés par nos dirigeants et leurs complices. » C'est ce qu'elles avaient exprimé dans leur « Appel pour une autre relation entre la France et l'Afrique"
(Le Monde du 13 février 2007 à l'intention des candidats à l'élection présidentielle française).


Source:
www.survie-paris.org


C'est en écho à cette demande forte des peuples africains que le CCFD publie aujourd'hui un document d'étude sur les avoirs et les biens détournés par les régimes autoritaires des pays du Sud au cours des dernières décennies.

Ce rapport très complet (126 pages) met en lumière l'importance du patrimoine accumulé dans les pays occidentaux et les paradis fiscaux par les dictateurs (près de 200 milliards de dollars) et la faiblesse des montants saisis et restitués aux pays spoliés. Il explore en détail les procédures de restitution, leurs limites, le rôle des paradis fiscaux et judiciaires et l'attitude de plusieurs pays riches, dont la France.

 

Document PDFTélécharger le rapport complet.

Document PDFIn English: the main conclusions of CCFD's report on stolen assets.

http://www.ccfd.asso.fr/ewb_pages/i/info_999.php


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