Internationalnews
NB: Obama est le candidat à la présidentielle qui a été le plus financé par BP selon le Center for
Responsive Politics (IN).
Univers-nature
Titre original: Marée noire: BP et Obama s’enlisent dans la crise
Cela fait maintenant plus d’un mois que le pétrole se déverse dans le Golfe du Mexique. Le groupe pétrolier BP n’est
toujours pas parvenu à colmater la fuite sous-marine et toutes les tentatives se sont soldées par des échecs.
Un peu comme une solution de la dernière chance, BP va tester dans les prochaines heures une nouvelle technique. L’opération consiste à injecter massivement de la boue sur la fuite afin de
réduire la pression du pétrole qui s’en échappe.
Si cela fonctionne, du ciment sera injecté afin de sceller définitivement le puits. Toute la difficulté de l’opération
consiste à effectuer ce travail à 1 600 mètres de profondeur. Les estimations de la quantité de pétrole qui s’échappe sont quant à elles toujours aussi imprécises. En fonction des sources, elles
varient entre 5 000 et 50 000 barils de pétrole par jour (soit de 800 000 litres à 8 millions de litres).

Des nappes de pétrole de plus en plus consistantes souillent les côtes de la Louisiane. Sur le territoire des Etats-Unis,
la colère s’amplifie. BP, outre le fait qu’il n’arrive pas à maîtriser la fuite est accusé d’une série de négligences. La dernière en date serait que ses employés auraient ignoré, avant
l'explosion de la plate-forme, des signaux avertissant de l'imminence du danger.
Obama fait semblant d'être scandalisé par les agissement de BP, l'un des principaux contributeurs de sa campagne!!! (ajoût d'IN)
L’administration Obama est, elle aussi, de plus en plus critiquée pour sa gestion de la crise. On lui reproche de ne pas
intervenir techniquement face à la marée noire et de laisser la totalité des initiatives à la multinationale BP. Il est vrai que, pour l’instant, le président Obama n’intervient que pour faire la
leçon à BP et ne demande pas à son administration de prendre en charge la résolution du problème. Cela commence à «agacer» nombre d’Américains, qui considèrent que cette position du président
s’apparente à de la communication et pas à de l’action.