Biodiversité

Jeudi 2 septembre 2010 4 02 /09 /2010 13:08

Mondialisation.ca, Le 31 aout 2010 Marianne

Agnès Bertrand, co-auteur de «OMC le pouvoir invisible», et Françoise Degert, journaliste, tirent le signal d'alarme: la financiarisation de la nature rapporte aux banques en leur permettant de se garantir sur les actifs naturels. Mais elle représente un véritable danger pour la préservation des écosystèmes.

 (Dessin : Louison )
La biodiversité est sous les feux de la rampe. Se basant sur les atteintes irréversibles portées au monde du vivant, l'Organisation des nations unies (ONU) a déclaré 2010 « année de la biodiversité ».

Le battage médiatique est à son comble. Point d’orgue : la Convention sur la biodiversité, issue du Sommet de la terre de Rio en 1992, réunira en octobre prochain, à Nagoya (Japon) les 193 États signataires du traité. Cette 10ème conférence des Parties (COP 10) [1]  se déroulera au siège du Keidaren, le puissant syndicat patronal japonais. Pour cet événement qu’ils ont largement sponsorisé,  une présence massive des lobbies d’affaires est attendue.  Sur la table des négociations à Nagoya, les enjeux seront aussi faramineux qu’ils sont occultés. Sous prétexte de préservation de la biodiversité, se prépare un recadrage complet de la structure et des finalités de la convention. Petite histoire d’une formidable imposture.

La notion de biodiversité ne se limite plus aujourd’hui à « la diversité des êtres vivants et de leurs caractères génétiques ».

Dans un parallélisme parfait avec les services environnementaux de l’OMC (organisation mondiale du commerce), établis dans  l'Accord général sur le commerce des services (AGCS) [2] elle s’étend à « tout le matériel » susceptible d'être mis en valeur. Elle inclut non seulement les plantes, les animaux, les gènes, mais également les paysages, les forêts, le captage et la filtration de l'eau, les savoirs faire traditionnels, les cultures, la «sensibilisation» du public, etc. 

Dans les coulisses de la Convention, de nombreux organismes publics et privés, des États  s'affairent depuis près d'une décennie : l'ONU et ses organismes satellites, l'Union européenne, en particulier la France et l’Allemagne, les Etats-Unis, l'Australie, le Canada etc... S’appuyant sur les penseurs néo-libéraux, ils décrètent, avec Pavan Sukhdev, que la seule solution est d’offrir «  une argumentation économique exhaustive et irréfutable pour la conservation des écosystèmes et de la biodiversité». Ce responsable des marchés internationaux de la Deustche Bank à Bombay est également fondateur d'un programme de «comptabilité environnementale» en Inde. La finance se pose en sauveur de la planète. 

Mais le problème est de donner une valeur marchande à des millions d'espèces et de molécules différentes.
Pour contourner la difficulté, l'évaluation de la biodiversité ne porte plus sur les espèces mais sur tous « les services économiques », depuis la pollinisation à la filtration de l’eau, rendus à l'homme par la totalité des écosystèmes (forêts, zones humides, prairies, récif corallien...). Des services estimés par le professeur américain Robert Costanza [3] à 33 000 milliards $ en 1997 soit le double de la valeur mondiale brute produite cette année là. 

Boîte à outils planétaire

Pour donner une valeur aux écosystèmes, de 2001 à 2005, l’ONU a élaboré le Millenium Ecosystem Assessment (MEA) [4].

Il doit être décliné à l'échelle de la France avant la fin de l'année. Ce document identifie 31 services rendus, classés en 4 catégories. Ces catégories ont été recoupées avec la cartographie complète fournie les bases de données géographiques transmises par les satellites [5]. L’ensemble permet de connaître l’état des sols, des sous-sols, les gisements de ressources naturelles, les ressources marines etc.  Au prétexte d’établir des zones de protection de la biodiversité, les fameuses trames vertes et bleues,  le globe terrestre est ainsi scruté et transformé en parts de marché. 

Mais le zèle économétrique ne s’arrête pas là. Depuis 2007, c’est le TEEB (The Economics of Ecosystems and Biodiversity) qui élabore, toujours sous la direction du banquier Pavan Sukhdev, un système complexe pour calculer la valeur monétaire de chaque « service écosystémique » (sic !). Discrétion oblige, les conclusions de ces constructions mathématico-financières ne seront présentées qu’en octobre 2010 à Nagoya. 

Sans attendre la conférence de Nagoya toutefois, un premier symposium destiné au monde des affaires, intitulé le « business of biodiversity », s’est tenu à Londres le 13 juillet.

Julia Marton-Lefèvre, directrice de l'UICN (Union internationale pour la conservation de la nature), a présenté l’étude « TEEB for business » pour faire un appel du pied aux transnationales. Le rapport promet  aux entreprises près de 1 100 milliards $ de profits supplémentaires en 2050, grâce aux services écosystèmiques [6] .  Parmi les contributions au symposium, notons celles de William Evison, de PricewaterhouseCoopers, Mikkel Kallesoe, du World business Council for sustainable development qui regroupe des multinationales aussi notoirement écologiques que Dow chemical. 

Pouvoir offshore, élus hors-sol

Il reste à mettre en place le système qui va organiser et contrôler ce marché. En mai 2010, à Nairobi, « un groupe de travail  spécial à composition non limitée » de la CDB propose la création d’une plate-forme science-politique pour appliquer un plan stratégique, tout en déclarant « qu’il était prématuré d’en discuter ».  

En juin 2010, en Corée, les représentants de 90 États  adoptent cette proposition : l'Intergovernmental science-policy platform on biodiversity and ecosystem services (IPBES) [7] est lancée. En écho, le G8 réuni le 25 juin au Canada, applaudit sa création. Elle doit être entérinée en septembre, à New York, lors de la 65 éme Assemblée générale de l’ONU. L’IPBES réunira des représentants des États, mais également des experts, des firmes et des financiers. Cette plate-forme sera chargée de fournir l'expertise scientifique en matière de biodiversité. Mais contrairement au GIEC [8], dont elle prétend être la réplique pour la biodiversité, elle aura également un mandat politique.

Forte de l’aval de l’ONU, l’IPBES sera, à Nagoya, investie d’un pouvoir supranational. Elle contrôlera l’application d’une convention sur la diversité biologique (CDB) complètement détournée de ses objectifs d’origine. Le plan stratégique, qui sera adopté à Nagoya, couvre une période jusqu’à 2020. Quant aux instruments pour y parvenir, le monde des affaires aura carte blanche.  « L’intérêt et les capacités du secteur privé (…) dans la conservation et l’utilisation durables de la biodiversité et des services des écosystèmes comme source de futures opérations commerciales, et comme condition à de nouvelles possibilités commerciales et de débouchés (…) » est salué ad nauseum par un groupe de travail préparatoire à la 10ème conférence de la CDB [9].

À suivre 

 

[2]  L’Accord général sur le commerce des services constitue l'annexe 1B de l'Accord de Marrakech. Cf. «Le complot de l'OMC contre les services publics» sur Marianne2
fr.wikipedia.org/.../Accord_général_sur_le_commerce_des_services -
fr.wikipedia.org/.../Organisation_mondiale_du_commerce 
[3]  Robert Costanza : «The value of the world’s ecosystem services and natural capital» Nature n°387, 1997, p.253 à 260.
Professeur en économie environnementale, Robert Costanza a longtemps enseigné à l’université de Vermont  (USA) avant de rejoindre l’université d’État de Portland. 
[5]  La base de données Corine Land Cover couvre déjà trente-huit pays européens 
[6] Site général  du « TEEB » :  rapport du « TEEB for business »
[7] Plate-forme intergouvernementale sur la science et la politique de la biodiversité et des services écosystémiques 

[9] Conférence des Parties  à la Convention sur la diversité biologique. Dixième réunion Nagoya, Japon, 18-29 octobre 2010. Point 10 de l’ordre du jour. Rapport du « groupe de travail spécial à  composition non limitée » de l’application de la convention sur les travaux de sa troisième réunion.

 

http://www.mondialisation.ca

 

http://www.internationalnews.fr/article-biodiversite-alerte-l-onu-s-aligne-sur-l-omc-56320205.html

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Jeudi 1 juillet 2010 4 01 /07 /2010 00:26
Internationalnews

eco-citoyen-plages-2010.jpg


D’après les données publiées aujourd’hui par la Liste rouge de l’UICN des espèces menacées, la France se situe au huitième rang des pays hébergeant le plus grand nombre d’espèces animales et végétales menacées au niveau mondial. Cette situation est principalement due aux espèces présentes dans les collectivités françaises d’outre-mer, qui abritent une très forte biodiversité.

 

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Milan royal-LPO

Avec 778 espèces mondialement menacées présentes sur son territoire, la France a une responsabilité majeure dans la lutte contre l’érosion de la biodiversité qui frappe la planète. Elle se situe parmi les 10 pays les plus concernés par ce phénomène avec l’Equateur, les USA, la Malaisie, l’Indonésie, le Mexique, la Chine, l’Australie, le Brésil et l’Inde. 

 

 

Les principales menaces pesant sur les espèces sont la dégradation des milieux naturels, la surexploitation, l’introduction d’espèces envahissantes, les pollutions et le changement climatique.



Ce sont les collectivités françaises d’outre-mer, Nouvelle-Calédonie et Polynésie française en tête, qui placent la France dans cette position. Elles sont en effet quasiment toutes situées dans des points chauds de la biodiversité mondiale, c’est-à-dire des régions très riches en espèces mais également très menacées, car ayant perdu au moins 70% de leurs habitats naturels originels (Caraïbes, Océan Indien, Polynésie-Micronésie, Nouvelle-Calédonie). De nombreuses espèces menacées sont également présentes en Guyane et dans les Terres australes et antarctiques françaises.

Dans le contexte européen, la France métropolitaine apparaît comme le cinquième pays abritant le plus grand nombre d’espèces mondialement menacées (126) après l’Espagne, le Portugal, l’Italie et la Grèce.

Tout comme pour les collectivités d’outre-mer, cette situation est à corréler avec la richesse biologique de ces pays localisés en Méditerranée, autre point chaud de la biodiversité mondiale. Parmi les espèces de métropole, le Vison d’Europe est classé “En danger”, le Scarabée pique-prune “Vulnérable” et la Biscutelle de Rotgès, petite plante endémique de Corse, “En danger critique”.


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Orchis d’Occitanie

  En outre-mer, le Dugong présent à Mayotte et en Nouvelle-Calédonie est classé “Vulnérable”, la Tortue luth en Guyane et la Tortue imbriquée dans les Antilles françaises sont toutes deux “En danger critique”. De nombreux oiseaux sont menacés, comme le Gallicolombe des Tuamotu en Polynésie française, “En danger critique”, ou l’Albatros hurleur et le Gorfou sauteur dans les Terres australes, tous deux “Vulnérables”. Chez les plantes, le Kaori rouge et le Kaori blanc, endémiques de Nouvelle-Calédonie, sont classés “Vulnérables”, et le Bois de catafaille noir de La Réunion, “En danger critique”.

 

 

 

La France porte ainsi une responsabilité de premier plan aux niveaux mondial et européen pour enrayer l’extinction de la biodiversité.

A l’occasion de l’année 2010, décrétée Année internationale de la biodiversité par les Nations Unies, la France se doit de donner une nouvelle ambition à sa politique de préservation des espèces, à la hauteur des enjeux présents sur son territoire.


Pour affiner cet inventaire mondial, le Comité français de l’UICN et le Muséum national d’Histoire naturelle se sont associés et ont lancé conjointement en 2007 l’élaboration d’une Liste rouge nationale des espèces menacées, afin d’évaluer le risque de disparition de chacune des espèces de notre territoire. Etabli conformément aux critères de l’UICN, ce projet est réalisé en collaboration avec les organismes publics et associatifs disposant d’une expertise et de données fiables sur la faune et la flore de France métropolitaine et d’outre-mer. La Liste rouge nationale vise à constituer un inventaire de référence sur les espèces pour identifier les priorités d’action, renforcer la sensibilisation et mesurer l’ampleur des enjeux et les progrès accomplis en France dans la lutte contre l’érosion de la biodiversité.

L'UICN, c'est quoi ?

Créé en 1992, le Comité français de l’UICN est le réseau des organismes et des experts de l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature en France.


Il regroupe au sein d’un partenariat original 2 ministères (écologie et affaires étrangères), 8 organismes publics et 36 organisations non gouvernementales, ainsi qu’un réseau de plus de 250 experts rassemblés au sein de commissions et de groupes de travail.


Les programmes du Comité français de l’UICN déclinent ses deux missions principales qui sont de répondre aux enjeux de la biodiversité en France et de valoriser l’expertise française à l’international.

http://www.lejournaldesplages.com

Url de cet article: http://www.internationalnews.fr/article-liste-rouge-2009-des-especes-menacees-la-france-en-premiere-ligne-au-niveau-mondial-53241901.html

 

 

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Lundi 14 juin 2010 1 14 /06 /2010 00:27

Internationalnews

 

http://www.summilux.net/r_system/FONDS/abeille_1280.jpg

 

  Le silence des abeilles - Pollinisation manuelle (vidéo, 4'36) -  Titanic apicole (documentaire sur la disparition des abeilles, 2h) -  La disparition des abeilles, la fin d'un mystère (52') -  Abeilles : Des populations en déclin (video, 9'13) -  Abeilles et pesticides : la goutte d’eau qui tue -  Les OGM menaçent les abeilles de disparition (reportage, 7' 17)... Dix documentaires et articles sur un sujet fondamental.



Le silence des abeilles - Pollinisation manuelle (vidéo, 4'36)

 

http://forum-tomates.net/images/uploads/Espiets/1172075514-03fecondation.JPG


Extrait du documentaire " Le silence des abeilles" de Doug Shultz ( USA 2007) diffusé sur la chaîne "National Geographic" sur le câble et canalsat rediffusion le 22 mars 2008 à 10h45 et le 22 avril 2008 à 19 h55. Dans une region de Chine ou, conséquence d'un usage intensif de pesticides, les abeilles ont disparues, des centaines d'ouvriers agricoles fécondent eux-mêmes les fleurs des poiriers...hallucinant !



Titanic apicole (documentaire sur la disparition des abeilles, 2h)

http://aiguebrun.adjaya.info/public/image/Insecte/abeille-butineuse_2818.jpg

Le film documentaire “Le Titanic agricole” (mars 2009) est un cri d’alarme. Que deviendrait l’humanité sans les Abeilles? C’est aussi un réquisitoire implacable contre les empoisonneurs publics, les Monsanto, les Bayer, les Basf, les Syngenta, etc. Prenons conscience de la “Terreur Pesticide”: l’empoisonnement de l’humanité et de toute la biosphère. Réalisé par Dominique Guillet et d’Ananda Guillet, ce DVD de 2h15, est disponible à la vente sur le site de Kokopelli. Avec la participation du PR Belpomme, Christian Vélot...





Elles sont de plus en plus nombreuses à s'installer dans nos villes.... Et pour cause : chassées des campagnes par la prolifération des produits phytosanitaires, les abeilles sont en danger. Nous sommes allées à leur rencontre dans la petite ville de Courdimanche, en banlieue parisienne pour dresser un état des lieux certes inquiétant, mais face auquel nous pouvons tous agir. […]



La disparition des abeilles, la fin d'un mystère (52')


http://environnement.ecoles.free.fr/macro_photos_images/abeille_sur_fleur.jpg

 Arte - 14 avril 2009. L’abeille disparaît de la planète. Les pertes atteignent parfois 90% des colonies. La réalisatrice du documentaire, Natacha Calestremé, nous explique comment la piste des pesticides, responsables selon elle de la surmortalité des butineuses, s’est imposée après trois ans d’enquête. Jean-Marc Bonmatin, chargé de recherche au CNRS, dont les travaux pointent la part de responsabilité des pesticides dans la mort des abeilles, commente pour Sciences et Avenir la thèse du film. Interrogée, l’Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa) revient sur les conclusions de son dernier rapport, qui n’exclut pas la responsabilité des pesticides, même si elle n’en fait pas la cause majeure. Quant à Henri Clément, président de l’Union nationale des apiculteurs français, il rappelle le rôle essentiel des abeilles pour l’environnement et l’alimentation humaine.



Abeilles : Des populations en déclin (video, 9'13)

http://www.obiwi.fr/uploads/photos/userfiles/477/477-1238269440-vicki-s-nature---465fx349f.jpg


"NaturaVox a rencontré Simon Pierre Delorme. Journaliste, il nous a apporté son point de vue sur le déclin des populations d'abeilles et les conséquences sur notre environnement."



Abeilles et pesticides : la goutte d’eau qui tue



La semaine sans pesticides est organisée du 20 au 31 mars par l’Action Citoyenne pour les Alternatives aux Pesticides. Elle veut sensibiliser le grand public aux alternatives à ces produits dont elle rappelle les dangers. Les gouttes d’eau produites par les plants de maïs dont les graines ont été traitées aux insecticides peuvent tuer les abeilles en quelques minutes, d’après ce que démontrent des recherches menées à l’Université de Padoue, en Italie.



Les OGM menaçent les abeilles de disparition (reportage, 7' 17)





OGM / abeilles : il va falloir choisir !! "En matière d’OGM et d’abeilles, l’Etat ne craint pas le ridicule et impose une cohabitation paradoxalement rendue impossible par le manque de transparence dont il entoure les cultures d’OGM.


Zéro mauvaise herbe dans les champs : adieu miel et papillons !

SOS-Biodiversité. Pourquoi les abeilles disparaissent-elles ? Et avec elles des dizaines d’insectes pollinisateurs qui ont un rôle crucial sur la fécondation de nombreuses plantes ou arbres. Outre les effets des insecticides déversés à tonneaux par les agriculteurs, les scientifiques soulignent les impacts de la révolution agricole qui a eu lieu en Europe depuis 1960 . Faisons le point sur la place laissée par l’homme aux “fleurs des champs” : elle a régressée de 67 % en 30 ans. Les fleurs des champs ou des arbres sont le garde-manger des insectes butineurs.



abeilles03.jpg 








 P
ar la Confédération Paysanne. Au mépris des décisions prises lors du Grenelle de l’environnement en matière de réduction de l’usage des pesticides, la France s’apprête à autoriser le traitement des semences de maïs par un insecticide systémique très dangereux, le « Cruiser ».



Vanishing of the Bees (Documentary Film) Trailer



"Vanishing of the Bees, which is being supported by The Co-operative in conjunction with distributors Dogwoof, explores the mysterious disappearance of bees across the planet and the fact that no one knows why their numbers are falling so rapidly. http://www.co-operative.coop/corporat...


GMO Crops and the Decline of Bee Colonies  

bee.jpg 


‘Commercial beehives pollinate over a third of [North}America’s crops and that web of nourishment encompasses everything from fruits like peaches, apples, cherries, strawberries and more, to nuts like California almonds, 90 percent of which are helped along by the honeybees. Without this pollination, you could kiss those crops goodbye, to say nothing of the honey bees produce or the flowers they also fertilize’. 


 


Visite d'une ruche avec des apiculteurs (vidéo)

 




Url of this article: http://www.internationalnews.fr/article-annee-de-la-biodiversite-dossier-sur-la-disparition-des-abeilles-documentaires-et-articles--51096767.html

 

 

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Lundi 12 avril 2010 1 12 /04 /2010 00:06

Internationalnews


OGM / abeilles : il va falloir choisir !!

Rappel: "En matière d’OGM et d’abeilles, l’Etat ne craint pas le ridicule et impose une cohabitation paradoxalement rendue impossible par le manque de transparence dont il entoure les cultures d’OGM. Pour bien comprendre la problématique des apiculteurs, un petit retour en arrière s’impose :


- été 2006 : une expérimentation menée sous contrôle d’huissier, dans le Lot-et-Garonne, démontre la contamination par du pollen contenant de l’ADN transgénique sur des ruches situées à 400 m et 1 200 m ;


- avril 2007 : s’appuyant sur l’expérimentation citée ci-dessus, un apiculteur demande à la justice d’interdire à un agriculteur de semer du maïs OGM, considérant que le pollen récolté par ses abeilles sera pollué et, à ce titre, dévalué.


- mai 2007 : le juge déboute l’apiculteur et les autres plaignants et les condamne à verser 5 000 € à la partie adverse, au titre des frais occasionnés par le procès."(suite: http://www.univers-nature.com/inf/inf_actualite1.cgi?id=2675)

Url de cet article: http://www.internationalnews.fr/article-les-ogm-mena-ent-les-abeilles-de-disparition-video-7-17--48617567.html
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Mardi 12 janvier 2010 2 12 /01 /2010 00:57



http://www.internationalnews.fr/article-la-disparition-du-saumon-sauvage-42818557.html
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Vendredi 6 novembre 2009 5 06 /11 /2009 13:22
Les papillons monarques sont des insectes fabuleux. Nous savons a peu près tous que ceux-ci effectuent un voyage de migration de l'Amérique du Nord jusqu'au Mexique lorsque l'hiver approche, pour aller se réfugier pour se procréer dans les forêts de Michoacán, au Mexique.

Sa couleur, sa beauté, son pouvoir polénisateur et son facteur d'équilibre écologique sont prépondérants chez le monarque.

Celui-ci résiste très bien au conditions climatiques. A titre de comparaison, alors que les papillons ont une durée de vie normale de 24 jours, les papillons monarques eux vivent jusqu'à neuf mois, c'est-à-dire, douze fois plus que les autres.


C'est un papillon aux couleurs vives, tant au stade larvaire (chenille) qu'au stade adulte (Imago). Ces couleurs sont supposées être un signal pour d'éventuels prédateurs. Il se rend en effet toxique, en consommant au stade chenille l'asclépiade, l'une de ses deux plantes-hôte qui est toxique. La chenilles et le papillon qu'elle deviendra sont toxiques, et pour cette raison épargnées par les oiseaux et quelques autres prédateurs.





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Jeudi 22 octobre 2009 4 22 /10 /2009 22:52
ROC

QU'EST-CE QU'UN « NUISIBLE » ?

Le terme "nuisible" appliqué à la faune sauvage à une signification très précise. Il s’agit des espèces qui figurent sur la liste nationale fixée par le décret N° 88-940 du 30 septembre 1988.


Le geai des chênes, susceptible d'être classé nuisible dans chacun des départements français, alors que son rôle est bénéfique à la forêt


Ces espèces sont :

  • Mammifères:
    Chien Viverrin, Belette, Fouine, Lapin de garenne, Martre, Putois, Ragondin, Rat musqué, Raton laveur, Renard, Sanglier, Vison d’Amérique.
  • Oiseaux:
    Corbeau freux, Corneille noire, Etourneau sansonnet, Geai des chênes, Pie bavarde, Pigeon ramier.


QUELLES CONSÉQUENCES ?

Chaque année, à partir de la liste nationale, les Préfets fixent pour leur département (après avis du Conseil Départemental de la Chasse et de la Faune sauvage, instances où les chasseurs sont majoritaires) la liste des espèces classées nuisibles. Les espèces « nuisibles » sont également « gibiers » et finalement elles sont donc:

  • tirées, en période de chasse, comme tous les « gibiers »

  • tirées, pendant une période de tir complémentaire fixée par le Préfet, à la suite de la saison de chasse. Certaines espèces peuvent dans certains départements être tirées toute l’année.
  • piégeables toute l’année (sauf le sanglier).


OBJECTIF
Tous les scientifiques ont banni le terme « nuisible » de leur vocabulaire. La biologie, l’éthologie (étude du comportement animal), l’écologie l’ont prouvé : chaque espèce a sa place et un rôle au sein de l’éco-système et des équilibres naturels.

Certains chasseurs l’admettent d’ailleurs très bien : « Le terme nuisible doit être retiré du langage cynégétique car, derrière cette terminologie se profile les pires excès ».


JL Baraillé, revue Nationale de la chasse, avril 1991.

Il ne s’agit pas de nier que certaines espèces peuvent causer des difficultés aux activités humaines mais le problème doit être posé différemment.

«SOS  POUR LES NUISIBLES»

"Sur notre planète, les espèces vivantes sont intégrées dans des écosystèmes dont elles sont toutes dépendantes et dans lesquels elles jouent chacune un rôle spécifique nécessaire à l'équilibre global. En ce sens, les mots «animaux nuisibles» et «mauvaises herbes» ne sont nullement justifiés.

Certaines populations locales peuvent devenir indésirables par rapport aux objectifs des êtres humains: cultures, élevages, préservation de l’habitation ... Leur sureffectif est souvent lié à des déséquilibres causés par les êtres humains, tels des bouleversements de l'habitat, de malencontreuses introductions d'espèces exotiques et l’élimination antérieure des prédateurs naturels.

Dans certains cas, une intervention peut-être justifiée à la condition qu’une étude scientifique appropriée ait désigné sans ambiguïté la réalité du problème et l’espèce qui en est responsable. De même, il importe de s’assurer que la nature de l’intervention ne va pas engendrer de nouveaux problèmes environnementaux d’envergure potentiellement beaucoup plus considérables. En ce sens, l’utilisation de poisons est particulièrement déconseillée autant pour l’impact de ces produits sur d’autres espèces que pour la pollution chimique qu’elle entraîne. Les « appâts toxiques » déposés dans les étangs pour combattre les ragondins en sont un exemple spécifique.

A nous de trouver des solutions qui nous permettent de coexister avec les espèces animales qui assurent les équilibres naturels aussi essentiels pour nous que pour tous les autres organismes vivants. Il suffit d'être plus malin que le renard en maraude pour défendre le poulailler..."
Hubert Reeves - Président de la Ligue ROC

QUELLE SOLUTION ?

La Ligue ROC demande l’abandon de la notion obsolète d’espèces «nuisibles». Un système dérogatoire au principe de protection de toutes les espèces, autoriserait et fixerait les conditions de prélèvements des espèces posant un réel problème économique, écologique ou sanitaire. A titre d’exemple et pour apprécier le caractère arbitraire du système actuel, obtenu par la Ligue ROC, annulant l'arrêté du préfet du Cher fixant la liste des "nuisibles" pour l'année 2001.

Des informations sur ce thème dans nos publications !


link http://www.roc.asso.fr/protection-faune/nuisible.html


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Samedi 3 octobre 2009 6 03 /10 /2009 04:38
"Vanishing of the Bees, which is being supported by The Co-operative in conjunction with distributors Dogwoof, explores the mysterious disappearance of bees across the planet and the fact that no one knows why their numbers are falling so rapidly. http://www.co-operative.coop/corporat...

New Film Seeks Answer to Mystery of Vanishing Bees by Mike Collett-White

LONDON - A new documentary seeks to unravel the mystery of why billions of honey bees have been disappearing from hives across the United States, and concludes that the chief suspect is pesticides.

"Vanishing of the Bees," which has a limited theatrical release in Britain from next week, follows the fate of a group of U.S. beekeepers hit by Colony Collapse Disorder (CCD), which first struck in 2004 and made U.S. headlines three years later.


Countless bees would suddenly vanish, leaving an empty hive but few bodies, and the phenomenon has variously been linked to mites, disease, genetically modified crops, mobile phones and, in the words of one beekeeper, "PPB," or "piss-poor beekeeping."


While the cause has yet to be established, the film suggests there is a link to pesticides, and particularly those applied to seeds as opposed to sprayed on existing plants.


Other factors could also contribute, it added, including the fact that bees are being transported long distances to pollinate single crops, or monocultures, rather than producing honey.

(continue: http://www.commondreams.org/headline/2009/10/02-4)


Trailer
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Dimanche 26 avril 2009 7 26 /04 /2009 01:48

DailyGalaxy.com
March 30,
2009

The Planet's First-ever Mass-Extinction

Precipitated by a Biotic Agent: Humans


Amphibians_2
Should we be alarmed at the current massive die-offs being noted in the animal and plant kingdoms? After all, new species arise and old species die off all the time. Its just nature taking its course, right? Not necessarily. The Earth is now entering the sixth mass extinction event in its four-billion-year history, but what’s different about this die-off is that this is the only such event precipitated by a biotic agent: humans.

The extinction numbers far outweigh the emergence of new species. From a purely selfish perspective, humans should be very concerned. Since we haven’t terraformed Mars yet, we still need a livable ecosystem on this planet in order to survive. As mass extinction occurs, experts say that we end up dealing with serious consequences. Recently, a team of scientists have discovered new information, that indicates things are worse than we previously thought.
 

"There's no question that we are in a mass extinction spasm right now," said David Wake, professor of integrative biology at UC Berkeley. "Amphibians have been around for about 250 million years. They made it through when the dinosaurs didn't. The fact that they're cutting out now should be a lesson for us."


A recent study supported by The National Science Foundation and National Institutes of Health, found that nearly all of the amphibian species that inhabit the peaks of the Sierra Nevada are threatened. Wake and Vance Vredenburg, research associate at the Museum of Vertebrate Zoology at UC Berkeley and assistant professor of biology at San Francisco State University discovered that for two of these species, the Sierra Nevada Yellow-legged Frog and the Southern Yellow-legged Frog, populations over the last few years declined by 95 to 98 percent, even in highly protected areas such as Yosemite National Park. This means that each local frog population has dwindled to 2 to 5 percent of its former size! Originally, frogs living atop the highest, most remote peaks seemed to thrive, but recently, they are also dying off.


In an article published online this week in the journal Proceedings of the National Academy of Sciences, the researchers argue that substantial die-offs of amphibians and other plant and animal species force us to accept that a new mass extinction is facing the planet.


Frogs are certainly not the only victims in this mass extinction, Wake noted. Many other scientists studying other organisms are discovering similarly dramatic effects.


Over 10,000 scientists in the World Conservation Union have compiled data showing that currently 51 per cent of known reptiles, 52 per cent of known insects, and 73 per cent of known flowering plants are in danger along with many mammals, birds and amphibians. It is likely that some species will become extinct before they are even discovered, before any medicinal use or other important features can be assessed. The cliché movie plot where the cure for cancer is about to be annihilated is more real than anyone would like to imagine.


"Our work needs to be seen in the context of all this other work, and the news is very, very grim," Wake said.


As of yet, there is no consensus among the scientific community about when exactly the current mass extinction started, notes Wake. It may have been 10,000 years ago, when humans first came from Asia to the Americas and hunted many of the large mammals to extinction. It may have started after the Industrial Revolution, when the human population exploded. Or, we might be seeing the start of it right now. But whatever the start date, empirical data clearly show that extinction rates have dramatically increased over the last few decades.


Peter Raven, past President of the American Association for the Advancement of Science, states in the foreword to their publication AAAS Atlas of Population and Environment, "We have driven the rate of biological extinction, the permanent loss of species, up several hundred times beyond its historical levels, and are threatened with the loss of a majority of all species by the end of the 21st century."


The causes of biocide are a hodge-podge of human environmental “poisons” which often work synergistically, including a vast array of pollutants and pesticides that weaken immunity and make plants and animals more susceptible to microbial and fungal infections, human induced climate change, habitat loss from agriculture and urban sprawl, invasions of exotic species introduced by humans, illegal and legal wildlife trade, light pollution, and man-made borders among other many other causes.


Is there a way out? The answer is yes and no. We’ll never regain the lost biodiversity-at least not within a fathomable time period, but there are ways to help prevent what many experts believe is a coming worldwide bio collapse. The eminent Harvard biologist Edward O Wilson has wisely noted that the time has come to start calling the "environmentalist view" the "real-world view". We can’t ignore reality simply because it doesn’t conform nicely within convenient boundaries and moneymaking strategies. After all, what good will all of our conveniences do for us, if we keep generating them in ways that collectively destroy the necessities of life?


Posted by Rebecca Sato.

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* Portions of this post are extracts from a UC Berkeley press release.

Sources:
http://www.nasonline.org/site/PageNavigator/SACKLER_Biodiversity

http://www.berkeley.edu/news/media/releases/2008/08/12_extinction.shtml

http://progressive.atl.playstream.com/nakfi/progressive/Sackler/sackler_12_07_07/david_wake/david_wake.htmlhttp://www.dailygalaxy.com/my_weblog/2009/03/experts-say-the.html

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Samedi 18 avril 2009 6 18 /04 /2009 14:41

 

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