Science/Weird science and Technology

Dimanche 20 juin 2010 7 20 /06 /2010 15:26

 

 Internationalnews

Science et Avenir

 

http://www.neotrouve.com/images/dnafinal.jpg


Une étape supplémentaire a été franchie par l’équipe de Craig Venter, en pointe dans le domaine de la biologie synthétique: ces chercheurs ont obtenu, après de longs efforts, une cellule bactérienne contrôlée par un ADN artificiel. Ce résultat est publié aujourd’hui dans la revue Science.

 Les colonies de bactéries dans lesquelles ont été transplantées le génome synthétique: la couleur bleue avait été ajoutée par les chercheurs pour repérer ces cellules. (AAAS)

L'équipe du JVCI (J. Craig Venter Institute), pilotée par Daniel Gibson, Clyde Hutchison et Hamilton Smith, a synthétisé un génome bactérien (Mycoplasma mycoides) puis l’a transféré dans une autre cellule bactérienne (Mycoplasma capricolum), en remplacement de l’ADN de ce mycoplasme.

Les chercheurs ont pu crier victoire lorsqu’ils ont vu se développer une colonie de bactéries ayant toutes les caractéristiques du génome synthétique. Celui-ci avait ‘pris le contrôle’ de la cellule, lui faisant produire de nouvelles protéines. A terme, les chercheurs espèrent concevoir des cellules répondant à des besoins spécifiques, comme la production d’énergie ou la synthèse de molécules pour la pharmacie…

Le génome minimal

Cependant, de même qu’il a fallu beaucoup de travail pour parvenir jusqu’à l’étape d’aujourd’hui (20 personnes travaillant pendant 10 ans pour un budget de 32 millions d’euros, selon Science), de nombreuses étapes restent à franchir pour atteindre l’objectif affiché.


Voilà près de 10 ans que Craig Venter s’est lancé dans la quête du «génome minimal». En 2003, travaillant à partir des 500 gènes de Mycoplasma génitalium, l’équipe a isolé les 400 gènes qui seraient suffisants pour faire vivre un organisme. Ensuite, l’équipe a franchi plusieurs caps : transférer de l’ADN d’une bactérie à une autre, pouvoir modifier le génome artificiel pour qu’il soit accepté par une bactérie différente (et non rejeté comme un envahisseur), maîtriser la synthèse d’un chromosome bactérien…


Ce n’est qu’en 2008 qu’ils sont parvenus à synthétiser un chromosome bactérien, en ajoutant en filigrane, comme les dessins cachés des billets de banque, des marques qui permettent de le distinguer d’un ADN naturel.


Génome assemblé chez une levure

C’est ainsi que Gibson et ses collègues ont finalement réussi à synthétiser les paires de bases qui forment les séquences de l’ADN de M. mycoides, bout par bout. Ils ont assemblé les petits morceaux en les transférant dans une levure puis dans la bactérie E. coli. Une fois prêt, le génome artificiel a été implanté dans des cellules de M. capricolum. La manipulation n’a pas fonctionné du premier coup, relate Science. Il a fallu essayer plusieurs combinaisons, jusqu’à repérer une erreur, sur une seule base, qui a retardé les opérations de trois mois.


Obama demande un rapport

Bien entendu les chercheurs du JCVI ne comptent pas s’arrêter là. Venter a notamment un contrat avec la société Exxon pour produire des biocarburants à partir d’algues. Il va donc s’atteler avec son équipe à modifier un génome de microalgue.

Il y a deux jours Craig Venter était entendu par les membres du congrès américains sur les progrès de son équipe. Le président Obama a déjà réagi en demandant à la commission de bioéthique de la maison blanche de rendre dans six mois un rapport sur les enjeux de la biologie synthétique.


Pas de vie créée ex nihilo

Quelle est exactement la nature de la cellule obtenue? Elle est une copie, à peu de détails près, de ce qui existe dans la nature. Seule une petite partie est synthétique. Nous sommes encore très loin de la création d’une nouvelle forme de vie ex nihilo. «Franchement, les scientifiques n’en savent pas assez sur la biologie pour créer la vie» commente Jim Collins, professeur d’ingénierie biomédicale à l’université de Boston, dans la revue Nature.


Cependant plusieurs confrères saluent le tour de force technique réalisé par l’équipe de Venter, un scientifique atypique aux États-Unis. Un pionnier du séquençage qui poursuit sa carrière hors des institutions et des sentiers académiques.

Cécile Dumas

http://www.sciencesetavenir.fr   

 

Photo: neotrouve

 

Url de cet article: http://www.internationalnews.fr/article-savants-fous-un-genome-artificiel-aux-commandes-d-une-cellule-51104698.html

 

 

 

 

 

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Samedi 16 janvier 2010 6 16 /01 /2010 00:33
News of Tomorrow
samedi 16 janvier 2010

 

par Raymond Viger


Vincent Callebaut, un architecte franco-belge, a de la suite dans les idées et ne manque pas d’imagination. Diplômé de l’Institut supérieur d’Architecture de Bruxelles, ce militant en faveur d’une architecture écologique et citoyenne cherche à créer une symbiose entre urbain, humain, et nature dans des projets aussi fous que futuristes. Il a mis au point une ville flottante, insubmersible et écologique, avec un design digne de fantasmes SF, d’un diamètre de 500 mètre, qui aurait vocation à accueillir les réfugiés climatiques. Bienvenue sur Lilypad.



Réfugiés climatiques Les réfugiés climatiques devraient en effet être de plus en plus nombreux. Selon le GIEC (Groupe d’experts Intergouvernemental sur l’Evolution et le Climat), le 21e siècle verra le niveau des océans augmenter de 20 à 90 cm, à cause de la fonte des glaces, faisant ainsi disparaître de la carte des pans entiers de territoire, du Viêt-Nam à Washington, en passant par la côte sud-américaine et une partie de l’Australie. « Près de 250 millions de personnes pourraient être concernées », explique l’architecte, qui ajoute que les défis architecturaux se jouent maintenant.


Les Lilypad sont des cités flottantes, des « villes amphibies », mi-aquatiques, mi-terrestre, écologiquement et énergétiquement auto-suffisantes. Elles sont en effet dotées de technologies telles que des éoliennes et des panneaux solaires et peuvent exploiter l’énergie de la biomasse ou de la marée.






















La vie sur Ecopolis Inspirées des grands nénuphars de la Reine Victoria d’Amazonie, les Lilypad peuvent accueillir chacune jusqu’à 50 000 personnes et voyager autour du monde, choisissant de s’ancrer près d’une côte ou se laissant guider par les courants marins. La zone lagunaire du centre permet de lester la structure, et les montages alentours sont dédiées au travail, aux commerces et aux loisirs. Depuis la faune et la flore jusqu’à la récupération de l’eau de pluie, Vincent Callebaut a tout prévu. Ce projet aux airs irréalistes a attiré les intérêts d’investisseurs chinois et arabes qui lui ont demandé de dessiner une version cinq fois plus petite que le projet initial.


Une ferme au centre de New York En 2009, l’inventeur fou remet ça. Dragonfly est une ferme bio verticale en plein cœur de New York, entre Manhattan et le Queens. Toujours dans la même veine que Lilypad, Dragonfly a pour objectif d’assurer l’autosuffisance écologique et surtout alimentaire des grandes villes, en tenant compte de leur densité démographique. Le projet original prévoit d’héberger 50 000 personnes et d’en nourrir le triple. La ville de New York pourrait être intéressée par ce projet et doit rencontrer prochainement Vincent Callebaut.


Repenser la production alimentaire Le nom, Dragonfly, qui signifie « libellule », renvoi à la forme de la structure imaginée par le rêveur écologique. Il veut « contribuer à la durabilité de la ville et repenser la production alimentaire. » Pour cela, chaque appartement disposera de son potager dans la cuisine et sur le balcon. Le bâtiment comprendra également des bureaux et des espaces consacrés à l’agriculture et l’élevage. L’édifice, 700 mètres aux antennes, comprendra aussi des cultures aquatiques. Les surplus alimentaires générés seront réorienté vers l’extérieur grâce à un marché flottant.


Naturellement, le tout est “eco-friendly”. Les eaux de pluie sont filtrées, les déchets organiques réutilisés en compost, les eaux usées recyclées. Panneaux solaires et éoliennes côtoient l’énergie des vagues et de la biomasse. La chaleur est accumulée pour l’hiver, et la fraicheur est assurée l’été par l’évaporation de l’eau des plantes. Un rêve biologique qui réduirait l’empreinte écologique des habitants des grandes métropoles, une avancée qui semble indispensable si l’on écoute les experts les plus alarmistes sur le futur de la planète.

 


Les défis alimentaires La nourriture est l’un des défis principaux de la planète, non seulement pour les pays du tiers-monde, mais aussi pour les pays industrialisés dont la consommation augmente sans cesse. Il faut réinventer les rapports traditionnels entre la ville, qui ne peut pas subvenir à ses besoins alimentaires et énergétiques, et la campagne, qui se vide de sa population sous l’effet de l’exode urbain, mais qui reste aussi le fournisseur incontournable des denrées alimentaires.


Le projet Dragonfly vise à assurer cette autosuffisance alimentaire et s’offre même le luxe de produire des surplus. Sur le plan sanitaire, il a également un potentiel intéressant pour « la décontamination des sols et des sous-sols pollués aussi bien que pour la purification de l’atmosphère polluée par le CO2. »

 

Lilypad et Dragonfly semblent tout droit sortis d’un film de science-fiction, tant par leur design que par leur fonctionnement. Actuellement, de tels projets paraissent irréalistes et irréalisables. Ils répondent pourtant aux défis du futur tel que la viabilité écologique, énergétique et alimentaire. Même s’ils ne verront pas le jour de si tôt, on peut rêver qu’un jour, ils existeront. Après tout, nos ancêtres ne croyaient pas non plus à l’existence de technologies qui font aujourd’hui partie de notre quotidien !


Article original

http://newsoftomorrow.org

http://www.internationalnews.fr/article-Les folies écologiques d’un architecte futuriste-NaN.html
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Vendredi 15 janvier 2010 5 15 /01 /2010 06:39
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Mercredi 2 décembre 2009 3 02 /12 /2009 19:29
This Dynamic Architecture building by David Fisher will be constantly in motion changing its shape. It will also generate electric energy for itself. more at http://www.dynamicarchitecture.net
See more information, for example plumbing here http://dynamic-architecture.blogspot....
to find out more about all kind of dynamic buildings see here
http://dynamic-architecture.blogspot....
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Vendredi 27 novembre 2009 5 27 /11 /2009 23:15
internationalnews


Read more http://technology.newscientist.com/ar...

A robot called Capuchin scales vertical walls using four limbs that can shift its weight to stay balanced, it and other climbing robots could be key to uncovering the geology of Mars.

http://www.internationalnews.fr/article-climbing-robot-throws-its-weight-around-39993349.html
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Mercredi 18 novembre 2009 3 18 /11 /2009 10:17
internationalnews

"Considérez-vous la fusion de l’homme et de la machine comme inéluctable ?

Certainement, je pense que c’est une étape inévitable de notre évolution. Certaines personnes pourront cependant choisir de rester humaines – c’est leur droit. Mais quelque chose me dit qu’elles constitueront une sorte d’espèce inférieure." Kevin Warwick, http://www.laspirale.org)

Kevin Warwick, directeur du laboratoire de cybernétique de l'université de Reading (UK) et spécialiste en robotique, étudie les interfaces directes entre les systèmes informatiques et le système nerveux humain. Il s'est fait greffer dans le bras des électrodes directement reliés à son système nerveux pour le faire commander par un ordinateur. Il travaille sur la mise au point d'une puce qui, implantée dans le cerveau, permetterait à deux êtres humains de communiquer par "télépathie"... Il prévoit les guerres où les soldats commanderont leurs armes de chez eux.

En savoir plus sur ce dangereux personnage : http://archives.arte.tv/hebdo/archimed/20000725/ftext/sujet2.html
Kevin Warwick - Home Page

Rayon X sur France 2 octobre 2006 - Les mystères du cerveau
Rayon X - Cybernétique envoyé par PEPSMAN

Après s'être implanté une puce dans le bras, Kevin Warwick veut s'en faire greffer une dans le cerveau.
Nouvo.ch, l'émission des nouvelles tendances de la Tv suisse.


Url de cet article: http://www.internationalnews.fr/article-savants-fous-le-premier-homme-cyborg-video--40008284.html
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Mardi 17 novembre 2009 2 17 /11 /2009 23:11
Watch some cyborg insects that are being developed and see a robot controlled by a moth.
Read more: http://technology.newscientist.com/ch...

HI-MEMS Cyborg Insect Project

HI-MEMS Cyborg Insect Project envoyé par teknoport

Cyborg beetle flies by wireless(01:12) Report Sep 25 2009 - Scientists in the U.S. have unveiled a major advance in cyborg technology -- using wireless radio controls they can now completely control the flight of a living beetle.


First demonstration of a neural stimulator which can accurately control the flight of a freely flying insect. From Sato et al: http://bit.ly/2PqtTV Read more about it here: http://bit.ly/cyborginsect
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Mardi 17 novembre 2009 2 17 /11 /2009 03:06
Read more: http://technology.newscient... This robot steers clear of obstacles thanks to a pile of rat brain cells.

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Dimanche 15 novembre 2009 7 15 /11 /2009 00:55

NewScientist

Forget traditional robots that look like humans, these days robots come in all different shapes and sizes. But it?s not only their appearance that is changing - robotics researchers are also thinking very differently about how the function, as discussed in a review this week in the journal Science. Whereas the focus used to be on getting robots to perform specific tasks, like packaging chocolates in a manufacturing plant, researchers are now looking at creating more complex machines that can deal with unpredictable circumstances.

So it shouldn?t be a surprise that they are turning to living creatures for inspiration. The video below shows some robots that have recently been developed: a salamander robot moves from water to land just like the real animal would, Waalbot walks on walls using an adhesive inspired by the fibers on geckos? feet and a sophisticated Japanese robot is made of modules that can communicate with each other to tackle whatever obstacle it?s confronted with.

Although some of these robots look like the real thing, it?s not about replicating nature but rather understanding the basic principles of biology and transferring those that are most useful. Creating a model is often a good first step: to make the salamander robot, for example, researchers replicated the animal?s spinal cord and used a similar system to control their robot?s movement.

But there is still a lot to learn about animal behaviour and how brain and body interact with each other in a changing environment. Can you think of some interesting animal behaviours that might be good inspiration for robot makers?

Sandrine Ceurstemont, online content editor



Novembre 16 2007
http://www.newscientist.com/blog/technology/2007/11/taking-inspiration-from-nature.html
http://www.internationalnews.fr/article-robots-taking-inspiration-from-nature-2-08--39992450.html
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Samedi 14 novembre 2009 6 14 /11 /2009 23:26

Wired

Image...

The Pentagon is looking for better ways to prevent chemical weapon attacks. So military researchers are implanting insect larvae with WMD-detectors - turning them into cyborg-critters that specialize in tracking down mustard gas. Naturally.

In 2005, the military trained honeybees to sniff out land mines. Then, Darpa’s HI-MEMS program started trying to machinize insects instead. So far researchers have implanted micro-mechanical components into larval moths and created remote-controlled beetles. Those initial HI-MEMS efforts seemed designed for reconnaissance missions - this time, the Pentagon wants its modified bugs to detect and differentiate between chemical agents.

The Pentagon has handed researchers at Agiltron Corporation a contract to implant larvae with “high sensitivity micromechanical chemical sensors” that run on electric power collected with an embedded “electromagnetic harvester.” The implanted system would include muscle actuators, so different tics or twitches would signal the detection of different chemicals.

In separate deals, the Pentagon is also backing research into an insect-mounted device powered by fuel cells, for a more reliable energy source. “This solution offers several advantages over the existing electromechanical methods; 50-100X higher power density, power-generation independent of insect species, and power generation in absence of insect motion,” according to the contract award.

And to really bring the critters into the 21st century, the military wants to hook them up with their own wireless network - using chirps instead of Tweets. They’re funding two projects that would create “a mobile ad hoc network” for vocal insects like crickets and cicadas.


Insects will be equipped with embedded MEMS transceivers that pick up modulated calling sounds from nearby insects. Once the information in a call is extracted by the transceiver, the information code is applied to an electromechanical device on board the insect that modulates the insect calls, thereby retransmitting the information to another insect, and so on.

The instant-insect message would then be transmitted to humans or computerized systems, which could decode the covert chirp.

Sure, swarms of teensy biochemical detectors would be valuable in war-zones. But fly-swatters take note: project proposals reference “civilian and defense applications,” so your bug-squashing habit might soon make you a threat to national security.

http://www.wired.com - http://current.com
http://www.internationalnews.fr/article-pentagon-wants-cyborg-insects-to-sniff-out-wmd--39993832.html
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